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La magie pour rencontrer le grand amour : les rituels magiques !

Nous vous révélons ici quelques rituels & prières pour vous assurer de connaître le grand amour, la personne que vous avez toujours rêvé de rencontrer !

Ne vous fiez pas à leur simplicité, ils sont puissants si vous y mettez l’ingrédient le plus essentiel à leur exécution : le cœur !

Soyez assuré(e) de trouver la personne qui vous correspond parfaitement très rapidement…


Rituel pour rencontrer la personne idéale

 


Ce qu’il vous faut : 1 miroir

Comment faire ? 

Dès votre réveil, mettez-vous immédiatement devant un miroir (vous ne devez voir personne d’autre) et répétez-vous les paroles suivantes :

« Mon cœur déborde d’amour, je suis quelqu’un de merveilleux et il est prêt à accueillir un nouvel amour.« 

Répétez ce rituel jusqu’à ce que vous rencontriez la bonne personne !
N’oubliez pas de prier avec sincérité et réelle volonté. Vous pouvez utiliser vos propres mots tant que votre formulation est la plus claire possible, l’essentiel c’est que vous mettiez en action la pensée de votre désir pour que l’Univers puisse vous l’accomplir.

 

Vous pouvez également affirmer davantage votre volonté de trouver votre âme sœur en modifiant les paroles précédentes de la manière suivante :

« Mon cœur déborde d’amour, je suis quelqu’un de merveilleux et il est prêt à accueillir l’amour qui s’unira à moi pour le restant de mes jours.

Mon amour, viens à moi. Je suis prêt(e) à te rencontrer.

Ainsi soit-il. »


Puissantes prières pour rencontrer l’âme sœur 

 



Ce qu’il vous faut : rien.

Comment faire ? 

 Répétez tous les soirs pendant 21 jours d’affilée les trois prières suivantes :

1 ère prière

Seigneur, exaucez ma prière, prêtez l’oreille à mes supplications selon la vérité de vos promesses :

Exaucez-moi selon votre justice.

Et n’entrez point en jugement avec votre serviteur, parce que nul être vivant ne sera trouvé juste devant vous.

L’ennemi me poursuit pour m’ôter la vie, déjà il m’a renversé contre terre.

Il m’a plongé dans les ténèbres obscures, comme ceux qui sont morts depuis des siècles, et mon esprit est dans la détresse, mon cœur est troublé au-dedans de moi.

Je me suis souvenu des temps anciens, j’ai médité toutes vos merveilles. Oui, je médite les œuvres de vos mains.

Vers vous je tends mes bras, mon âme vers vous est comme une terre sans eaux.

Hâtez-vous de m’exaucer, Seigneur, mon âme est défaillante.

Ne détournez pas de moi votre visage ou je deviendrai semblable à ceux qui descendent du tombeau.

Faites-moi entendre, dès le matin, votre miséricorde, parce qu’en vous j’ai mis mon seul espoir.

Faites-moi connaître la voie dans laquelle je dois marcher, parce que je tiens mon âme élevée vers vous.

Arrachez-moi, Seigneur, à mes ennemis. En vous seul j’ai recours. Enseignez-moi à faire votre volonté, car vous êtes mon Dieu.

Tirez mon âme de l’affliction, et dans votre miséricorde, dispersez mes ennuis.

Et perdez tous ceux qui persécutent mon âme, parce que je suis, moi (dites votre prénom et nom), votre serviteur (ou servante).

2 ème prière

Ô saint Ange de Dieu, qui de par un effet de sa bonté pour moi, a chargé du soin de ma conduite.

Vous qui m’assistez dans mes besoins, vous qui me consolez dans mes peines et qui m’obtenez sans cesse des faveurs, je vous prie de m’en faire obtenir une nouvelle : faites que je rencontre mon âme-sœur !

Je vous conjure, ô mon aimable protecteur, de me continuer vos charitables soins, de me défendre contre tous mes ennemis, d’éloigner de moi les occasions du péché, de me rendre docile à vos inspirations et fidèle à les suivre, de me protéger à l’heure de ma mort, de ne point me quitter avant que vous ne m’ayez conduit au séjour du repos éternel.

Ainsi soit-il!

3 ème prière

Aimable Prince de la cour céleste, mon cher Ange gardien, quelle reconnaissance ne vous dois-je pas pour vos soins assidus ?

De combien de dangers ne m’avez-vous pas préservé(e) ? Combien de grâces vos prières ne m’ont-elles pas obtenues de Dieu ?

Depuis le premier moment de mon existence, vous ne m’avez pas quitté(e). Vous avez redoublé de zèle et de charité lorsque mon âme, infidèle à son Dieu, repoussait vos charitables avertissements. Vous me regardiez alors, ô mon bon Ange, comme un(e) pauvre insensé(e) qui ne sait pas ce qu’il (elle) fait, et vous attendiez avec patience le jour où la grâce de Dieu triompherait de mes résistances.

Ce moment est enfin venu, ô mon saint Ange, fais venir à moi la personne que j’aimerai et qui m’aimera d’un amour sincère et qui durera jusqu’à la fin de mes jours, et au-delà.

Ainsi soit-il.

 


En finir avec la solitude

 


Ce qu’il vous faut : 1 étoile de mer, 1 ruban blanc et 1 papier blanc

Comment faire ? 

Placez l’étoile de mer dans le papier blanc, enroulez-la et attachez-la avec le ruban blanc. Récitez un « Notre Père » et un « Ave Maria » avec toute votre foi. Dirigez-vous ensuite dans une église affichant une image de Saint-Antoine et déposez votre paquet à ses pieds. Priez face au saint pour qu’il vous aide à trouver celle ou celui que vous avez toujours désiré rencontrer.


Rituel pour voir l’identité de son futur amour en rêve

 


Voici un rituel très efficace et simple pour découvrir en rêve qui sera votre futur amour !

Rituel :

Avant de vous coucher, récitez les paroles suivantes :

« Ange gardien, fais-moi voir en dormant qui j’aurai de mon vivant. Montre-moi qui sera la personne qui m’aimera pour ce que je suis et qui partagera les jours restants de ma vie.

Je te remercie. »

Vous devriez rêver de votre futur amour durant la nuit même et rassurez-vous : vous vous en souviendrez…


Rituel pour trouver la personne idéale et vivre une grande histoire d’amour

 


Ce qu’il vous faut : 

  • Une tasse de lait,
  • 21 pétales de rose rouge,
  • 1 bougie blanche.

Rituel :

Un vendredi soir, prenez un bain en y ajoutant une tasse de lait et 21 pétales de rose rouge. Dès que vous êtes entré(e) dans l’eau et que vous vous êtes installé(e) confortablement, récitez l’incantation suivante :

Je demande à la Déesse de l’amour et à la grande puissance de la nature de faire en sorte que je puisse attirer l’amour que je désire.

Qu’il en soit ainsi !

Prenez tranquillement votre bain en méditant et en visualisant cette relation que vous attendez tant, ressentez les effets positifs, le bonheur et la sérénité qu’elle engendre en vous. Laissez-vous baigner par l’énergie qui vous entoure et laissez circuler l’amour que vous avez à donner…  Visualisez qu’il atteint le cœur de l’être qui vous est destiné. Dès que vous aurez terminé de méditer, sortez de l’eau et allumez directement la bougie blanche en disant ceci :

La solitude me pèse. Pourtant, j’ai tant d’amour à donner.

Que les forces célestes ne restent pas insensibles et qu’elles me donnent mon alter-ego pour qu’ensemble nous puissions rejoindre la grand loi cosmique.

Qu’il en soit ainsi !

Ensuite, allez vous coucher entièrement nu(e). Le lendemain, ne restez pas cloîtré(e) chez vous ! Sortez dès que l’occasion se présente, faites un tour dehors… Vous devriez pour sûr rencontrer quelqu’un qui vous plaira !

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Les nouveaux sorciers et sorcières, qui sont-ils vraiment ?

Sorciers et sorcières : des êtres qui nous fascinent… ou effraient !

À l’instar de l’auteure S-P Decroix, je voudrais que nous nous penchions sur des êtres fascinants : les sorciers et les sorcières. Pourquoi ai-je choisi de faire la distinction entre sorciers et sorcières ? Lorsque l’on évoque les sorcières, nous imaginons inconsciemment une vieille folle sur son balai volant ou autour d’un immense chaudron. À l’inverse, pour les sorciers, il est plus difficile de s’en faire une idée. Pour ma part, je visualise un être plutôt jeune, tout vêtu de noir, lançant quelconque sortilège à l’aide d’une baguette magique ou juste par la simple pensée.

Curieux, non ?

Développons…

Qu’est-ce qu’un(e) sorcier(ère) ?

Du latin populaire « sortiarius » (« diseur de sorts »), dérivé de « sors », désignant primitivement un procédé de divination, puis « destinée, sort. »

Un(e) sorcier(ère) est un être pratiquant la sorcellerie. C’est un être mortel, comme vous et moi, avec des pouvoirs dits surnaturels et très proches de la Nature et des entités. Un(e) sorcier(ère) est un être ayant pour connaissance les sciences occultes, c’est un intermédiaire entre le monde du visible et celui de l’invisible. Il est dit que ses pouvoirs seraient héréditaires de génération en génération et il leur serait même formellement interdit de tomber amoureux, pour ne pas se laisser perturber par leurs émotions lors de pratiques magiques qu’ils réaliseraient, parfois, dans une totale nudité.

Certains auraient pour vocation d’aider les êtres humains, protéger la planète et les êtres vivants et d’autres, ayant cédé à leur désir de vengeance ou soif de pouvoir, voudraient leur rendre la vie dure et utiliser leurs dons pour satisfaire leurs moindres désirs.

La sorcellerie est une magie, puisée généralement dans l’énergie des plantes, des cycles lunaires, des saisons, des entités et essentiellement pratiquée sous forme de rituels, de formules magiques, de prières et de sorts. À noter que le terme sorcellerie est perçu de manière très péjorative et qu’il s’applique de façon bien différente d’une société à l’autre, selon les croyances, les traditions, les religions et les rites.

Longtemps associés au Diable par les religions, ils souffrent d’une mauvaise image dû à leurs capacités de défier l’espace, le temps et la matière, de prédire l’avenir, de modifier des événements, changer la destinée des gens ou d’influencer et manipuler les autres uniquement par leur pensée… des dons qu’on prêterait davantage à l’oeuvre du Diable plutôt qu’à celle de Dieu…

Il faut également distinguer différentes magies : la magie blanche (uniquement dans le but d’aider l’homme et de soigner ses maux), la magie rouge (magie dite de l’amour, grâce à des envoûtements, philtres d’amour…), la magie noire (obscure, dans un but de vengeance, de nuire, blesser, voire même tuer), la magie élémentaire (faisant appel aux esprits de la nature, contrôle du feu, de l’air, de l’eau et de la terre, notamment) et il existe d’autres appellations pour catégoriser les pratiques (psychiques, naturelles, invocatrices, etc.).

La sorcellerie dans l’histoire

Dès l’antiquité, les sorciers et les sorcières apparaissent dans la Bible, et sont condamnés par Moïse. Ils sont également mentionnés dans certains textes datant de l’Égypte ancienne, et évoqués dans L’Odyssée par Homère. Hormis ces références, il est compliqué d’en savoir davantage, la sorcellerie étant déjà à cette époque fermement réprimée (la pratique était interdite et condamnée de mort).

Au début du Moyen-Âge, en France, Clovis promulgue une loi (la « Lex Salica ») qui condamne ceux pratiquant la sorcellerie à payer de fortes amendes. Pour Charlemagne, ils méritent plutôt l’emprisonnement. En 1326, le pape Jean XXII définit la sorcellerie comme une hérésie. Les premières chasses aux sorcières se mettent en place en 1484, sur ordre du pape Innocent VIII. En 1486 est publié le Malleus Maleficarum (le « marteau des sorcières »). Ce traité, qui décrit les sorcières, leurs pratiques, comment les capturer et les éliminer, connaît un immense succès, si bien qu’il connût trente-quatre rééditions entre 1487 et 1669.

Des vagues d’arrestations ont lieu dans toute l’Europe, principalement en France, en Suisse, en Allemagne, en Espagne et en Italie. Les victimes, des femmes à 80 % (parfois des adolescentes et des petites filles), sont torturées pour avouer leurs pêchés, et très souvent envoyées au bûcher.

On estime entre 100 000 et 200 000 le nombre de procès entre 1480 et 1650. Le nombre d’exécutions reste difficile à quantifier, toutefois, certains historiens l’évaluent entre 40 000 et 100 000.

En Angleterre, la chasse aux sorcières fut moins sévère, mais connut un pic en 1645.

L’un des tests les plus connus pour détecter une sorcière était de l’attacher à une chaise et de la jeter dans l’eau, puis d’attendre de voir si elle remontait à la surface ! Si elle se noyait : ils considéraient que c’en était pas une, mais elle mourrait tout de même, et si elle ne se noyait pas (chose qui n’est jamais arrivé) elle était considérée comme étant une sorcière et allait être brûlée ensuite.  Dans tous les cas, ces femmes finissaient noyées…

Pratiques attribuées aux sorcières :

  • Pacte avec le Diable ;
  • Sabbat (assemblées nocturnes de sorcières)
  • Vol sur un balai (surtout la nuit) ;
  • Utilisation de la Magie noire ;
  • Métamorphoses animales ;
  • Repas cannibales d’enfants.

La chasse aux sorcières prend principalement fin dans les années 1680. Aux États-Unis, précisément à Salem, un procès devenu célèbre conduira à la mort de vingt-cinq personnes et à l’emprisonnement de bien d’autres en 1692. La loi contre la sorcellerie, en Angleterre, est abolie en 1736. Toutefois, quelques femmes sont encore accusées de pratiquer la sorcellerie et condamnées à mort. Anna Göldin sera l’une des dernières d’Europe (en Suisse, le 18 juin 1782).

Outre deux cas isolés, en 1826 et en 1856, la chasse aux sorcières ne fera plus parler d’elle en France.

Depuis le milieu du XXe siècle, la sorcellerie s’est développée dans le monde occidental, par la pratique de certaines religions néo-traditionnelles (la plus connue étant la Wicca). De nos jours, la sorcellerie est largement pratiquée en Afrique, par trois types de personnes :

  • la Thakatha (qui cherche à nuire à autrui) ;
  • le Sangoma (devin) ;
  • le Inyanga (conjure le mauvais sort). (À contrario de la Thakatha et du Sangoma, il s’agit presque toujours d’un homme).

De nombreux pays, en Afrique et au Moyen-Orient, punissent toujours la pratique de la sorcellerie, de la simple amende à la peine de mort !

La poupée vaudou, une poupée représentant l’esprit d’une personne à l’aide de plusieurs aiguilles pour lui jeter un sort, est l’objet de pratique magique le plus répandu et le plus célèbre.

Finalement…

L’image des sorciers et des sorcières a malgré tout été redorée dans de nombreuses œuvres de fiction. Que ce soit avec les gentilles et jolies sœurs Halliwell (série Charmed) ou avec l’héroïque Harry Potter (saga littéraire)…

Les nouveaux sorciers

Dans la réalité, les sorciers et sorcières ont toujours existé de tout temps, mais restent néanmoins très discrets, parlent peu de leurs activités, s’adaptent parfaitement à la société, s’expriment librement sans être considérés comme déments et sont beaucoup moins associés au Diable comme dans les anciens temps.

Aujourd’hui, nombreux métiers qui sont exercés librement et légalement auraient été prohibés à l’époque et ces personnes emprisonnées ou condamnées à mort, comme notamment les voyants ou voyantes, les médiums, les hypnotiseurs, mentalistes, les spécialistes de la PNL… Certes ils ne pratiquent pas la sorcellerie, mais ils servent également d’intermédiaire entre ce monde et l’au-delà, entre le conscient et l’inconscient, entre le rationnel et l’irrationnel ou utilisent des techniques scientifiques faisant appel au psychisme ou des techniques non-expliquées encore par la science et  dépassant l’entendement de la plupart des gens, tels que les magnétiseurs, les guérisseurs et autres personnes ayant des capacités hors-du-commun. Les sorciers ne sont plus seulement ces marginaux qui étaient exclus de la société, ils peuvent dorénavant se dissimuler partout, notamment dans des sociétés secrètes qui sont bien réputées pour pratiquer les sciences occultes et autres mystérieux rituels qui ne sont pas portés à notre connaissance !

Par ailleurs, la pratique de la sorcellerie n’est plus considérée comme une hérésie, mais comme une activité qui s’inscrit dans le folklore, dans les traditionscroyances  ; elle est tolérée et ne fait plus l’objet de persécutions ou de chasses aux sorcières, du moins dans la majorité du globe terrestre !

L’image du sorcier ou de la sorcière maléfique est bien loin derrière nous, dorénavant le « nouveau » sorcier ou la sorcière est davantage assimilé(e) au divin, à l’au-delà et à la Nature. Ils aspirent à nous montrer que chacun peut se connecter à la Source qui a créée la vie et qu’on appelle magie ! Et ils le disent eux-mêmes aujourd’hui : chacun d’entre nous a la capacité d’exploiter ses dons extrasensoriels et d’entrer en communication avec sa part de divinité ! Pour cela, nous devons nous rapprocher de Mère Nature !

Certains qui ne se qualifieraient pas de « sorciers » pour autant (bien qu’auparavant ils auraient pu être dénommés ainsi) insisteraient de nos jours sur la nécessité de « vivre en pleine conscience », et n’est-ce pas là une volonté de renouer avec cette magie et ces facultés que ces sorciers et sorcières d’antan semblaient manifester et ont voulu nous partager ? La pleine conscience nous invite ainsi à voir la vie différemment et nous encourage à exploiter davantage notre intuition, notre psyché, à croire aux miracles, pour vivre de nouvelles expériences en nous recentrant sur l’importance de nos pensées et de nos actes qui pourraient transformer considérablement notre réalité ! La musique, les livres et toute oeuvre de l’esprit nous invite également à cette ouverture… (Coïncidence ?) Tiens… on dirait de la magie… l’âme agit… (avec les effets spéciaux en moins, je vous l’accorde, mais l’émotion et l’influence sont là !) Peut-être est-ce juste notre définition de la magie qui est à revoir… Quoi qu’il en soit :

Sorcier est devenu aujourd’hui un métier, qu’il soit contesté ou non, il est reconnu par la loi (en France) et ne fait l’objet d’aucune barrière à l’exercice de la sorcellerie, car on la considère comme du domaine de la croyance (au même titre qu’un prêtre, par exemple) ! Libre à chacun d’y croire ou non, néanmoins ils existent encore et leur statut a bien évolué depuis… tout comme les mentalités ! 


Dans la littérature (œuvres les plus connues – liste non exhaustive) :

  •  La sorcière du Placard aux balais (Pierre Gripari) ;
  • la saga Harry Potter (J.K.Rowling) ;
  • la saga du Pays d’Oz (Lyman Franck Baum) ;
  • Saga des Sorcières (Anne Rice) ;
  • À la croisée des mondes (Philip Pullman).

Pour conclure…

Vous aurez noté que les frères McBowen de Nayra sont des sorciers bien particuliers ! Voici un petit résumé sur la sorcellerie décrite dans la saga :

Transformation en sorciers ou sorcières :

  • boire le sang d’un sorcier pour que l’énergie magique circule dans le corps bientôt muté ;
  •  lancer un sortilège un soir de pleine lune (qui est un appel aux forces obscures et démoniaques) ;
  • commettre un sacrifice (obligation de faire le mal pour pouvoir recevoir des pouvoirs issus de forces obscures).

Capacités / pouvoirs :

  • l’immortalité (les sorciers peuvent toutefois se tuer entre eux. Un humain peut également y parvenir, en faisant preuve d’une intolérable cruauté) ;
  • influencer les personnes par la pensée ;
  • apparition et disparition instantanée ;
  • la part de noirceur inhérente à chacun est décuplée ;
  • lancer des sortilèges, entendre de loin, télékinésie et lire dans les esprits (réservés aux sorciers et aux sorcières de haut niveau).

Libre à chacun de créer ses êtres magiques, de les remodeler selon ses envies, de croire ou non à l’impossible, aux sorciers ou aux sorcières… Parce qu’après tout, en matière de magie et d’imaginaire, la liberté est totale et infinie… tout comme le pouvoir de notre esprit !

Les nouveaux sorciers et sorcières sont peut-être bien en fin de compte tous ces êtres qui aspirent à emplir notre monde de magie, et ce peu importe les rituels qu’ils emploient pour améliorer notre quotidien, tant que l’âme agit pour notre plus grand bien ! Les nouveaux sorciers sont bien plus proches de la vie que de la mort… Ne craignez donc pas tant que cela leurs sorts !

Article rédigé par Maud Wlek (auteure de Nayra) et Leandro De Carvalho (auteur de Vivre en harmonie).