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INFOX : Leandro De Carvalho répond à 42info.fr et La Voix du Nord sur les fausses accusations et informations à son égard !

Réponse de Leandro De Carvalho aux articles de 42info.fr et du journal La Voix du Nord

Un droit bafoué

A la suite des divers articles publiés à mon encontre où 42info.fr et le journal La Voix du Nord m’accusent d’avoir abusé de la confiance d’une auteure, Sandrine Fillassier, aux dates suivantes : 8 avril, 11 avril et récemment au 21 septembre 2018, je veux réagir face à ces accusations et informations erronées et infondées pour lesquelles on ne m’a pas permis de m’exprimer, comme le prévoit pourtant le droit de réponse de l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, alors même que ma réponse a été envoyée par lettre recommandée avec accusé de réception, sans réponse jusqu’à ce jour. Cela étant, je profite de cette vitrine pour vous partager mon droit de réponse, envoyé aux directeurs de la publication desdits journaux, qui préfèrent visiblement privilégier le point de vue et les dires de Mme. Fillassier, sans même m’avoir consulté ou laissé exprimer mon point de vue.
Voici donc mon droit de réponse :

Je suis dans l’obligation de revenir sur l’épisode médiatique, survenu fin mars, que vous avez entretenu à la suite du mécontentement d’une auteure, Sandrine Fillassier, qui ne respectait pas les termes du contrat d’édition que je lui avais fait signer quelques mois auparavant, et qui avait même relaté un drame familial lors d’échanges privés en guise de pression pour m’obliger à publier son livre avant même que je n’aie pu terminer la correction nécessaire à sa parution. Cet épisode est arrivé au moment où j’organisais un grand événement pour la ville de Saint-Étienne, « Saint-Étienne a des talents en or », j’avais donc préféré consacrer mon temps à œuvrer pour le bien commun plutôt que de gaspiller mon énergie dans une machination destinée à faire beaucoup de bruit pour rien ou bien pour se faire remarquer des médias et pouvoir enfin sortir de l’ombre, comme en témoigne l’auteure en question lors d’un récent passage télévisé où elle dit clairement ne pas regretter son acharnement médiatique envers ma personne et mon entreprise, car elle serait désormais plus connue qu’avant et vendrait beaucoup de livres (je cite).

Je suis très indigné et en colère par rapport au traitement que vous lui avez réservé sans même chercher à vérifier ses dires et sans même mener une enquête approfondie, car vous vous seriez rendus à l’évidence que le contrat d’édition qu’elle a signé était en règle et impliquait un délai d’obligation de publication d’un ouvrage pouvant aller jusqu’à 6 mois. Or, Sandrine Fillassier insistait pour publier son livre très rapidement, négligeant l’importance d’un livre bien corrigé. Je lui ai alors rappelé par échanges privés via Facebook, en effet, que je ne tolérerais pas de publier un ouvrage sans qu’il n’ait été correctement révisé, par respect pour les futurs lecteurs. Il se trouve également que je suis un homme qui aime entreprendre et qui aime satisfaire (du moins, tenter) les demandes du plus grand nombre, et ce de manière tout à fait bienveillante et naturelle. La plupart de mes services sont gracieux et altruistes, avant même d’en attendre une quelconque contrepartie financière.

Le travail d’éditeur est un travail de longue haleine, et face à l’impatience de certains auteurs, comme ce fût le cas pour Sandrine Fillassier, eh bien, je décide tout simplement de ne pas donner suite, ce qui me paraît tout à fait normal et compréhensible compte tenu du travail et de l’énergie déployée pour mettre en page et commercialiser un ouvrage. Sandrine Fillassier a très mal digéré cette volonté qui a été la mienne de mettre un terme à ce contrat qui n’avait plus lieu d’être face à son manque de respect, considération et à l’étalage de sa vie privée dans le but de m’émouvoir et faire pression pour que je publie son livre le plus vite possible. Je n’ai nullement fait miroiter quoi que ce soit à cette dame, qui visiblement suivait déjà son rêve depuis l’autopublication de plusieurs ouvrages, elle ne m’avait donc pas attendu pour réaliser son rêve. Et si depuis plusieurs années, cette dame n’arrive pas à trouver d’éditeur, est-ce une coïncidence ?

Lyncher publiquement un homme, et salir la réputation de son entreprise, parce qu’il fait le choix de dire « non » à une auteure certainement en mal de succès, et visiblement en mal-être tout simplement, devrait être un acte respectable et ne justifie pas ces réactions disproportionnées et ubuesques. En aucun cas, je ne me suis permis de maltraiter verbalement ou d’entamer une procédure d’harcèlement médiatique au travers des réseaux sociaux et « journaux » visant cette dame qui n’a cessé de vouloir détruire ma réputation et de salir mon nom. J’ai refusé de porter plainte en mars dernier, car je peux comprendre la douleur causée par l’événement traumatisant auquel est confrontée Sandrine Fillassier et qui n’est nullement de mon ressort. Je n’ai pas désiré l’accabler davantage et je compatis à sa peine, mais de là à me traiter d’escroc et clamer que j’ai abusé de sa confiance, je ne suis pas d’accord.

Et j’ai dû subir les commentaires désobligeants sur les réseaux sociaux à longueur de journée durant des semaines, j’ai vu également la fréquentation des visiteurs de ma boutique physique chuter considérablement, j’ai dû endurer une pénible phase de cyberharcèlement et je n’ai pourtant rien fait. Pourquoi ? Non pas parce que j’étais en tort ou parce que je suis quelqu’un de faible, au contraire, c’est parce que je ne voulais pas alimenter ce cercle vicieux qui aspire à dénigrer quelqu’un de la sorte pour faire parler de soi, à n’importe quel prix, sans même mesurer le poids des mots et leur influence. Mais vous ne me laissez d’autre choix que de rompre le silence face à votre bêtise sans limites.

J’ai un sens aigu pour la justice, et croyez-moi, si j’ai été coupable de quelque chose, cela a été de faire rapidement confiance et de ne pas avoir su voir plus tôt que certaines personnes sont capable de tout pour parvenir à leurs fins.

On juge trop rapidement les gens, au lieu d’apprendre à les connaître. Quand bien même j’ai eu beau avoir fait de belles et grandes actions dans la ville où je demeure, certains m’ont tourné le dos aussi promptement qu’est survenue cette rumeur, alimentée par vous, qui laissait supposer dans votre article que Sandrine Fillassier avait été abusée par ma maison d’édition. Un article provocateur, au titre racoleur, dont le seul but était vraisemblablement de m’humilier et de provoquer ma chute, car aucun fondement, aucune trace évidente de ma toute première réponse. Au lieu de cela, un avertissement pour se prémunir des éditeurs peu scrupuleux et aucune trace de ma réponse pourtant claire… Est-ce cela le journalisme moderne ?

Je ne me tairais plus, et si le mensonge prend l’ascenseur… la vérité finit toujours par être révélée…

Sachez également que je n’ai volontairement pas continué de développer ma boutique physique, car j’étais las d’œuvrer en vain de manière bienveillante face à des personnes résolument désireuses de me nuire. La chute de fréquentation suite à cette opération de persécution a aussi joué son rôle. J’ai également résilié tout contrat me liant aux auteurs que j’avais édités suite au dénigrement instauré par Sandrine Fillassier et d’autres détracteurs à qui visiblement je semble déranger.
Pour terminer, oui, je continue de proposer à la vente mes ouvrages, car ils ont été écrits pour être lus et partagés. J’ai aussi créé depuis fin juin une web TV, via mon association, afin de continuer à promouvoir la ville de Saint-Étienne et ses talents (commerçants, artisans et artistes, notamment) en effectuant des reportages totalement gracieux dans le but d’offrir davantage de visibilité aux acteurs dynamiques de la ville. Et actuellement je reprends du service dans la photographie et la vidéo, revenant aux sources de ma première entreprise et formation initiale (cinéma, audiovisuel et art, photographie).
Ne vous en déplaise, le portrait qu’on dépeint de moi et les actions menées contre moi en dit bien plus sur ceux qui s’entêtent à pointer du doigt les défauts du voisin plutôt que de remettre en cause ce qui ne va pas chez soi.
J’ai pourtant écrit un livre sur le sujet : Vivre en harmonie. Je vous le recommande… Parce que celui qui est en paix avec soi-même sera toujours en paix avec le monde.
Je vous souhaite de trouver cette paix. Et aux autres : ne jugez pas un homme aux fois où il a chuté, mais aux fois où il s’est relevé et a continué d’aller de l’avant ! »
Leandro De Carvalho

Aucun contact avec 42info.fr

A aucun moment, 42info.fr n’est entré en contact avec moi pour éclaircir cette « affaire », et ce depuis le 11 avril, où a été relayée cette information premièrement publiée par le journal de la Voix du Nord. Le directeur de la publication de 42info.fr, Loïc Couatarmanach, semble avoir pris le parti de Mme. Sandrine Fillassier sans même avoir cherché à obtenir ma version des faits, et ce malgré mes relances successives.

Pourtant, 42info.fr n’en est pas à son premier article sur ma personne. En effet, j’avais invité Loïc Couatarmanach à couvrir plusieurs de mes événements organisés dans ma boutique Lysons éditions située en plein cœur du centre-ville de Saint-Etienne depuis décembre 2017.

Il se trouve que 42info.fr  devait couvrir l’événement « Saint-Etienne a des talents en or » en direct sur sa page Facebook. Or, ce jour-là, j’ai simplement exigé de la part de 42info.fr qu’ils n’enregistrent pas le résultat final sur les deux heures de ce show pour lequel j’avais investi une importante somme d’argent en vue d’une diffusion télévisée. Décision qui n’a pas été acceptée ni comprise par Loïc Couatarmanach, qui voulait anéantir les chances du programme d’être diffusé à la télévision, et qui est littéralement sorti de ses gonds et a fait un scandale devant la boutique. Je l’ai donc invité à se calmer et à couvrir l’événement selon les conditions qui s’imposaient, en vain. Raison pour laquelle 42info.fr n’a finalement pas couvert l’événement. Depuis ce jour-là, Loïc Couatarmanach semble vouer un véritable acharnement personnel et vise à salir ma réputation.

 Beaucoup de bruit pour rien

A l’heure où sur les réseaux sociaux, tout le monde se veut être juge, il serait plus prudent de vérifier ses sources et de ne pas lyncher publiquement une personne sous prétexte que des tiers l’accusent à tort sans sanctions prononcées à ce jour. Certaines rumeurs relatent plus d’une vingtaine de plaintes déposées à mon encontre, cependant, il n’en est rien. Je n’ai jamais rien reçu, et par ailleurs, il s’agit là de problèmes d’ordre « civil », si problèmes il y a, et non d’ordre « pénal ». Or, j’aurais pu à maintes reprises porter plainte pour diffamation, cyberharcèlement ou dénigrement sur les réseaux sociaux, (donc d’ordre « pénal ») et je n’ai rien fait, pour ne pas donner davantage de crédit ou d’importance à ces personnes. Il y a des choses bien plus graves et importantes à mes yeux. Cela dit, je tiens tout de même à sensibiliser les personnes sur le harcèlement via les réseaux sociaux et le net, ayant subi plus jeune le harcèlement scolaire. Ma toute première réponse a d’ailleurs été de publier un message en ce sens.

Lire article : Stop au cyberharcèlement : Leandro De Carvalho dénonce le harcèlement sur les réseaux sociaux.

Sources : Leandro De Carvalho pour Lysonséditions.com

 

Le roman d’apprentissage

Un roman d’apprentissage ?

Souvent, nous lisons pour nous divertir. Mais quelquefois, il arrive qu’au détour d’une page nous faisant rire, la lecture nous apporte quelque chose d’autre : une anecdote, de la culture générale, ou encore une révélation inattendue. Ce moment est la clé de ce que nous appelons le roman d’apprentissage. Pour cet article, nous nous baserons sur le roman de Sylvain Reverchon, Le jour qui ne vient jamais, publié aux éditions Lysons et actuellement disponible.

Qu’est-ce qu’un roman d’apprentissage ?

Un roman d’apprentissage est un livre mettant en scène un personnage, en général jeune, confronté de manière plus ou moins violente aux aléas de la vie. Sortant finalement vainqueur de ces épreuves, le héros ne sera plus le même qu’au début de l’histoire : il aura évolué, et en bien. Similaires aux ouvrages de développement personnel d’aujourd’hui, ces romans étaient d’ailleurs très en vogue au 19ème siècle. Le plus emblématique de l’époque est sans doute Oliver Twist, de Charles Dickens : le parcours d’un orphelin au sein de la société victorienne, qui finira par réussir à s’élever au-delà de ses espérances.

Pourquoi en lire ?

L’habitude nous fait dire que ces romans sont plus orientés du côté d’un public jeunesse, en raison des valeurs morales et des leçons véhiculées par leurs histoires. Cela dit, est-ce réellement une littérature uniquement destinée aux enfants ? Au final, nous ne cessons jamais d’apprendre tout au long de notre vie, et c’est bien ici tout le propos de Sylvain Reverchon, le personnage principal de son roman étant un adulte, Chris. Il n’y a aucune honte à lire des romans d’apprentissage à un âge adulte, voire avancé. Ce serait plutôt un signe d’humilité que de se considérer comme un éternel étudiant.

Apprendre et divertir : Le jour qui ne vient jamais

Le périple poignant d’un père pour retrouver son fils : voilà ce qui nous tient en haleine tout au long du Jour qui ne vient jamais. L’humour, grinçant mais sincère, nuance la noirceur impliquée par le titre. Mais par-delà le rire que nous apporte l’auteur, nous avons surtout accès à un message capital : continuer de vivre malgré tout. Car même si le monde de Chris est une dystopie gigantesque, lui ne s’arrêtera pas avant d’avoir reconstitué totalement sa vie. Une réunion avec soi-même : tel est l’objectif de ce roman, opérant ainsi un équilibre parfait entre divertissement et leçon de vie.

Article rédigé par Samuel Bisch. 
Pour commander le livre de Sylvain Reverchon au format numérique ou papier, Le jour qui ne vient jamais : https://www.lysonseditions.com/lejourquinevientjamais

Gaël Perdriau, maire de Saint-Etienne, chez Lysons éditions !

De belles rencontres chez Lysons éditions !

Le Samedi 17 février, pour son 4ème événement consécutif, Lysons éditions a offert des câlins gratuits avec des sucreries aux passants et clients du Centre commercial Dorian. Un grand nounours à la peau douce a distribué des câlins à partir de 16h, comme à chaque événement qui a lieu au Centre commercial Dorian les samedis.

Lysons éditions a voulu diffuser l’amour tout le mois de février, et à cette occasion, la mascotte de la librairie originale a brandi une énorme pancarte affichant « Câlins gratuits », tout en distribuant des sucreries à ceux qui ont joué le jeu ! Monsieur Le Maire a rejoint l’événement en milieu d’après-midi pour saluer le gérant de la boutique Lysons éditions et lui montrer son soutien. Gaël Perdriau, en personne, a tenu à le féliciter pour son dynamisme et pour son enthousiasme à défendre les couleurs de la ville.

En effet, depuis le 1er décembre 2017, date à laquelle Leandro De Carvalho a pris possession des lieux, le commerçant déploie une grande énergie et volonté à faire « battre le cœur de la ville », comme le véhicule si bien la vidéo qui circule sur la toile et qui a engendré plus de 10 000 vues en seulement 3 jours.

Ce samedi, le centre commercial ne désemplissait pas ! Les visiteurs étaient nombreux, comme en témoignent les photos suivantes.

Et ce n’est pas tout… Leandro De Carvalho nous réserve encore bien de belles surprises pour redynamiser le centre-ville et montrer la cohésion qui existe entre les commerçants de la ville, tous désireux de pérenniser leur affaire.

Le chanteur et compositeur Nazim, auteur et compositeur de la chanson « Requiem » interprétée par Alma, était également présent dans la boutique Lysons éditions en compagnie de la représentante de la France à l’Eurovision en 2017. Le chanteur, originaire de Saint-Etienne, était de passage dans le centre commercial Dorian et a particulièrement apprécié le nouveau concept de Leandro De Carvalho, et il n’est pas exclu qu’on le revoie très prochainement…

Affaire à suivre !

Sources : Lysons éditions.

Quand des commerçants distribuent 1000 cœurs dans le centre-ville de Saint-Etienne !

Une initiative pour montrer l’amour de Saint-Etienne !

« Nous sommes allés distribuer des cœurs aux passants, aux commerçants du centre-ville de Saint-Étienne et à tous ceux qui ont croisé notre chemin ! On répand l’amour à Saint-Étienne ! »❤️❤️❤️❤️❤️❤️❤️

C’est ce que clamait haut et fort un commerçant en plein coeur du centre-ville de Saint-Etienne ce 6 février 2018 à 14h07. Un facebook live d’une durée de 50 minutes et 42 secondes a eu lieu afin d’aller encourager et diffuser de la joie auprès des commerçants, passants et même à l’intérieur de la mairie de Saint-Etienne ! 


Une initiative de Leandro De Carvalho, accompagné d’autres commerçants, pour montrer leur amour de la ville et de ses habitants. 1000 ballons en forme de cœur ont été distribués à la plupart des commerçants et citoyens se baladant dans les rues du centre-ville en ce mardi 6 février et d’autres ont été offerts durant tout le mois de février à la boutique Lysons éditions, 16 rue Louis Braille.


« On soutient le commerce de proximité et ensemble on veut redynamiser le centre-ville ! »

C’était le message fort de ce mardi véhiculé par ces commerçants désireux de voir leur ville davantage animée et fréquentée !

Saint-Étienne est une ville de cœur ! Jugez-en par vous-même à travers ce Facebook Live ! ❤️

Partagez en masse pour montrer qu’il se passe de belles choses à Saint-Étienne et que les commerçants continueront à garder cette dynamique !!!!! 😍

Pour voir le Facebook Live :

Sources : Lysons éditions. Photographies par Sylvain Rolhion.

Une oeuvre d’art en direct par Nieto !

Nieto, artiste-peintre, en direct

Le samedi 10 février 2018, pour le deuxième événement du mois, après le succès de la conférence sur l’hypnose, Leandro De Carvalho a invité l’artiste-peintre Nieto pour venir effectuer une oeuvre d’art en direct dans le Centre commercial Dorian et chez Lysons éditions.

Nieto peint depuis plus de 17 ans maintenant et on peut dire qu’elle peint avec son âme. L’art est pour elle comme une thérapie, c’est son oxygène, elle en a besoin. Hyper créative et dynamique, Nieto a relevé le défi instantanément.

Plus d’une trentaine de personnes se sont déplacées pour venir admirer sa performance, dévoilée en fin de journée, et une palette diversifiée de ses œuvres d’art.

D’autres artistes étaient de la partie, comme M’Bhooka, qui expose également quelques œuvres disponibles chez Lysons éditions.

De gauche à droite : Leandro De Carvalho, Kamel de l’agence KBSK, Nieto, Jacques et M’Bhooka.

Leandro De Carvalho, Brigitte et Nieto.

Un événement réussi et riche en couleurs ! Si vous avez raté l’événement, vous pouvez toujours venir découvrir les tableaux de l’artiste-peintre chez Lysons éditions !

Plus d’événements sur https://www.lysonseditions.com/evenements

Sources : Lysons éditions.

Conférence sur l’hypnose chez Lysons éditions !

Initiation à l’hypnose par Fabrice Vinot

Salle comble pour la conférence de Fabrice Vinot, coach hypnotiseur à Saint-Etienne, lors de l’événement organisé par Lysons éditions le samedi 3 février 2018 à 16h.

De nombreux stéphanois ont assisté au discours du professionnel en place, désireux de démystifier toutes nos croyances à propos de l’hypnose. Plus d’une quarantaine de personnes ont pu entendre l’hypnotiseur aborder tout ce dont il est nécessaire d’apprendre pour comprendre les mécanismes et effets positifs de l’hypnose. Un sujet fort intéressant qui n’a pas laissé la foule indifférente.

Leandro De Carvalho, l’organisateur de l’événement et gérant de la boutique Lysons éditions.

Les personnes présentes sont restées très attentives et se sont même prêtées au jeu d’une démonstration d’hypnose en direct ! Un beau moment de partage et d’émotion !

Contactez Fabrice Vinot pour plus de renseignements sur l’hypnose : coachhypnotiseur@gmail.com ou par téléphone au 0662127469

Sources : Lysons éditions.

 

Nayra – Tome 1 : Magie Obscure, de Maud Wlek

L’histoire de Nayra

Jeune française de dix-sept ans, Lana Wolski mène une vie plutôt solitaire dans la belle ville de Montauban, depuis la mort de sa mère six mois auparavant. Pourtant, son existence va se retrouver bouleversée à bien des égards lorsque son père se voit offrir une opportunité de travail qu’il ne peut refuser, laissant à ses enfants Tom, Lana et Joy la possibilité de venir avec lui ou non. Lana choisira donc de suivre son père et son frère jusqu’à Williamstown, petite bourgade située dans le Massachusetts, aux États-Unis.

Dès lors, sa vie changera du tout au tout. En effet, elle parviendra très vite à se faire intégrer et à avoir des amis, se mettant avec facilité dans la peau d’une lycéenne américaine typique. Cependant, des événements étranges et surnaturels vont la confronter à une réalité à laquelle elle ne s’attendait absolument pas.

Et puis, qui est cette mystérieuse jeune fille à la chevelure flamboyante qui hante ses nuits ? Les liens du sang sont-ils la base de tout ?

A propos de l’auteure

MAUD WLEK

Maud Wlek, née le 28 novembre 1988 à Valence, est une inconditionnelle de la lecture et milite pour la cause animale. Très influencée par le milieu artistique et notamment par la saga Harry Potter qu’elle affectionne particulièrement depuis sa tendre enfance, écrire est devenu pour elle une véritable passion depuis qu’elle a donné vie à Nayra, en juin 2013, sa première saga fantastique. En janvier 2015, Maud Wlek signe un premier contrat dans une maison d’édition où les quatre tomes de sa saga seront publiés. L’auteure entame ensuite de nouveaux projets d’écriture dont sa nouvelle intitulée « Le Yūrei » sera sélectionnée en décembre 2016 pour figurer dans l’anthologie officielle du Salon Japan Impact 2017. Hissée par le soutien de ses fidèles lecteurs et forte de son cursus littéraire, Maud Wlek aspire à transmettre un beau message d’espoir et d’encouragement aux futurs écrivains de sa génération et des générations futures à travers ses œuvres :

« Quand on a un rêve, une passion : rien n’est impossible ! »

La jeune auteure, pleine de talent et de qualités humaines, nous démontre avec Nayra qu’elle a non seulement un bel univers empli d’imagination, mais également une sensibilité à fleur de peau qui sait toucher le cœur de ses lecteurs ! Elle s’engage, par ailleurs, à reverser une partie de ses revenus générés par les ventes de sa saga Nayra à l’association Endo France qui lutte contre l’endométriose ainsi qu’à la SPA. Maud Wlek est à l’image de son héroïne : courageuse, généreuse, bienveillante et envoûtante !

Pour commander votre exemplaire (format standard), livré chez vous :

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Pour commander votre exemplaire (format livre de poche), livré chez vous :

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Livraison dans le monde entier*

*sauf conditions exceptionnelles.

Vous pouvez également acheter Nayra sur Amazon, au format standard ici (non dédicacé, mais frais de livraison à 0,01cts)

et au format de poche ici (frais de livraison à 0,01cts).

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Engrenages, de Morgyane Kiinzah [Littérature béninoise]

L’histoire de Kafue

Engrenages relate l’histoire de Kafue. Arrive-t-on vraiment à prendre sa destinée en main, quand celle-ci semble nous avoir échappé ? N’existe-t-il que des hasards heureux ? Comment pouvons-nous garder la raison quand l’amour frappe à la porte de nos cœurs ? Comment arrivons-nous à baisser la garde, à oublier si vite nos convictions, notre instinct de félin et la force qui nous caractérisent, lorsque nous tombons amoureux ?

L’Afrique n’est-elle que cet enfant rachitique, décrit par beaucoup, que seule la main nourricière de l’Europe peut guérir ?

Toutes les réponses à ces nombreuses questions dans Engrenages : un roman noir inspiré de faits réels qui retrace le parcours d’une jeune africaine, très fascinée par les lumières de l’Europe. Dans sa quête de romance, Kafue, une belle jeune béninoise pleine d’élan et de rêves voit sa vie basculer après une rencontre qu’elle croyait idyllique.

A propos de l’auteure

Morgyane Kiinzah

(Diane Morgyane Fadonougbo)

Née le 26 mai 1985 à Porto-Novo, en République du Bénin, Morgyane Kiinzah, de son nom d’artiste, a obtenu un Baccalauréat littéraire avant de poursuivre des études supérieures en Linguistique et Communication à l’Université d’Abomey – Calavi. Elle entame rapidement une carrière artistique dans la musique ; elle sort ainsi son premier titre en 2008, intitulé : « Perle d’Ébène », une hymne à la femme Africaine. L’année suivante, elle enchaîne avec son premier album baptisé : Noudehouenou, comprenant onze titres musicaux. Morgyane Kiinzah rencontre un véritable succès ; son album est récompensé par pas moins de douze trophées nationaux et internationaux. En 2012, son deuxième album voit le jour sous le titre de Zaakin.

Très soucieuse de l’avenir de ses proches et de ses confrères vivant en Afrique, notamment en partie à cause des drames liés à l’immigration, l’auteure béninoise aspire à faire prendre conscience des risques et des dangers encourus par celles et ceux qui sont embrigadés dans des systèmes peu scrupuleux. Elle acte son engagement en écrivant son premier livre : Engrenages.

Un livre choc plein d’émotion écrit comme un cri d’alerte, comme un désir profond de protéger l’humanité des rêves qu’il vaut mieux parfois avorter si ceux-ci impliquent d’y laisser sa liberté, voire sa vie.

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La vie inspirante de J.K. Rowling

J.K. Rowling rêvait secrètement d’être écrivaine. Ses parents voulaient qu’elle soit secrétaire bilingue… Aujourd’hui, elle est l’un des écrivains qui vend le plus de livres au monde !

Déjà petite, elle avait la fibre littéraire…

Une vie tellement inspirante !

Aime, Commente & Partage ! 

Article rédigé par Leandro De Carvalho, auteur du Petit Chaperon Rouge : un Nouveau Monde.

Le fantastique : un registre subtil, engagé et révélateur !

Grande adepte de ce registre en particulier, tant en lecture qu’en écriture, je suis ravie de pouvoir vous en dire un peu plus sur le fantastique.

Les différents genres littéraires

Tout d’abord, faisons un point global. Il existe plusieurs genres littéraires :

  • poétiques,
  • narratifs,
  • théâtraux,
  • épistolaires,
  • argumentatifs,
  • descriptifs,
  • graphiques
  • et expérimentaux.

Chacun compte des sous-genres et des registres. Si vous désirez en savoir plus sur le sujet, je vous invite à consulter cette page qui vous détaillera parfaitement les divers genres, sous-genres et registres en littérature : En savoir plus.

Ainsi, le fantastique est un registre, classé dans le genre narratif. Jusque-là, vous me suivez ? Parfait. Il n’est pas aisé de s’y retrouver, je vous l’accorde…


Le fantastique : entre magie et réalité !

Entrons maintenant dans le vif du sujet : le fantastique. Dans ce registre littéraire, le surnaturel s’introduit et évolue dans un cadre réaliste. Le héros a une réaction de rejet ou de peur face aux évènements surnaturels auxquels il se retrouve confronté. À ne pas confondre avec la fantasy ou le merveilleux. Dans la fantasy, comme dans le merveilleux, le surnaturel est accepté et souvent utilisé pour définir les règles d’un monde imaginaire ; l’imaginaire évoqué est perçu comme une norme et s’éloigne considérablement de notre réalité… (Le Seigneur des Anneaux, Le Trône de fer, Harry Potter…).


Les origines du fantastique

Définition donnée, passons aux origines du fantastique. La véritable source de ce genre est le roman gothique anglais, apparu fin 1785. À cette époque, les auteurs créent dans leurs œuvres une atmosphère d’horreur plus prononcée, propulsant les lecteurs dans une interrogation commune : qu’est-ce qui est réel et qu’est-ce qui ne l’est pas ? En France, les auteurs s’inspirent de ces romans et proposent des œuvres dites « frénétiques » (ou qu’on qualifie de « roman noir »), incluant dans ces dernières le goût pour le macabre ou l’horreur. Le romantisme frénétique rejette ainsi l’esprit des Lumières, tout comme la rigueur classique de l’époque.

Finalement, fort de ces influences, c’est en Allemagne que naît véritablement le registre fantastique, au début du XIXe siècle, grâce à l’écrivain Adelbert von Chamisso. Mais c’est Hoffmann (Ernst Theodor Amadeus Hoffmann) qui aura une influence universelle sur ce registre. D’ailleurs, c’est par ses contes, traduits en français dans les années 1830, que le Fantastique connaîtra un véritable essor en France. De grands auteurs s’y sont essayés : Honoré de Balzac, Théophile Gautier ou encore Guy de Maupassant. À noter que le registre fantastique a souvent été utilisé pour contourner la censure, et pour diffuser, par exemple, des critiques politiques ou certaines revendications sans craindre d’éventuelles représailles.


Un registre subtil, engagé et révélateur !

Le propre du fantastique serait de révéler des choses habituellement cachées et que nous ne voulons pas voir.

Selon Lovecraft, le fantastique doit provoquer une peur afin de générer une catharsis (le fait de libérer ses émotions refoulées) chez le lecteur. Ainsi, les manifestations surnaturelles dans le fantastique sont la plupart du temps néfastes, mais c’est, paraît-il, pour notre bien ! Moi, je ne m’en lasse pas !


Où trouver le registre fantastique dans les livres ?

De manière non exhaustive, je vous cite ici quelques-unes des œuvres littéraires, dans le registre fantastique, les plus connues ou qui ont eu un impact dans l’apparition de ce registre :

  • Château d’Otrante, Horace Walpole, 1764 (inaugure le genre du roman gothique) ;
  • Vathek, William Beckford (l’un des principaux romans de tendance frénétique, écrit en français par un auteur anglais en 1786) ;
  • Les Élixirs du Diable, Hoffmann, 1815 ;
  • L’élixir de longue vie, Honoré de Balzac, 1830 ;
  • Le Meneur de loups, Alexandre Dumas, 1857 ;
  • Le Horla, Guy de Maupassant, 1887 ;
  • Celui qui hantait les ténèbres, H.P Lovecraft, 1935 ;
  • Shining, l’enfant lumière, Stephen King, 1977 ;
  • Journal d’un vampire, L.J.Smith, 1991 ;
  • Twilight, Stephenie Meyer, 2005.

Pour conclure, je vous révélerai ce que j’aime à penser :

le fantastique, c’est être libre, tout en gardant un petit peu les pieds sur Terre…

Article rédigé par Maud Wlek (Auteure de Nayra).