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Stop au cyberharcèlement : Leandro De Carvalho dénonce le harcèlement sur les réseaux sociaux

Stop au cyberharcèlement : Leandro De Carvalho dénonce le harcèlement sur les réseaux sociaux

 

Après une série de publication d’articles méprisant Leandro De Carvalho, le fondateur de Lysons éditions, connu à Saint-Etienne pour avoir eu une boutique durant 6 mois aux galeries Dorian, en plein centre-ville, ce dernier dénonce au travers d’une vidéo le harcèlement sur les réseaux sociaux qu’il a subi durant des semaines.

Après une première vidéo vue plus de 29 000 fois, où il partage son vécu pour montrer la difficulté de certains commerçants à continuer de garder prospère leur commerce, cette fois-ci, il a partagé une deuxième vidéo vue plus de 11 000 fois sur Facebook, où il dénonce le harcèlement sur les réseaux sociaux.

Briser le silence

Parce qu’il a connu le harcèlement scolaire étant enfant, aujourd’hui, le phénomène s’est répété d’une autre manière. Plus violente, certainement, puisque sur la toile l’information se propage à vive allure et qu’en un rien de temps la réputation d’une seule personne peut être mise à mal. Des insultes, des menaces à travers des commentaires, des attitudes délibérées visant à nuire sa réputation sur la toile.

Cependant, Leandro De Carvalho n’est pas du genre à s’apitoyer sur son sort.

« J’éprouve sans cesse le besoin de transformer toute épreuve négative en quelque chose de positif. Et c’est ce que j’ai désiré créer en réalisant cette courte vidéo. Un message d’amour plutôt que de continuer à distiller de la haine. Aujourd’hui, je brise le silence pour que d’autres cessent leur malfaisance ou trouvent le courage de rompre ces cercles vicieux qui n’ont aucun sens, si ce n’est de nuire à outrance et de projeter sur l’autre un mal-être qui nous est propre.

Les mots ont un pouvoir, une influence.

Il faut les employer en notre âme et conscience !

Chacun donne ce qu’il est en mesure de donner. Quelqu’un qui ne sait pas aimer, ne peut pas donner de l’amour. Moi je ne sais pas haïr. »

Aujourd’hui, il a également exercé son droit de réponse dans cet article : INFOX : Leandro De Carvalho répond à 42info.fr et La Voix du Nord

Source : Leandro De Carvalho pour Lysonséditions.com - Crédit photo et vidéo : Leandro De Carvalho.

INFOX : Leandro De Carvalho répond à 42info.fr et La Voix du Nord sur les fausses accusations et informations à son égard !

Réponse de Leandro De Carvalho aux articles de 42info.fr et du journal La Voix du Nord

Un droit bafoué

A la suite des divers articles publiés à mon encontre où 42info.fr et le journal La Voix du Nord m’accusent d’avoir abusé de la confiance d’une auteure, Sandrine Fillassier, aux dates suivantes : 8 avril, 11 avril et récemment au 21 septembre 2018, je veux réagir face à ces accusations et informations erronées et infondées pour lesquelles on ne m’a pas permis de m’exprimer, comme le prévoit pourtant le droit de réponse de l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, alors même que ma réponse a été envoyée par lettre recommandée avec accusé de réception, sans réponse jusqu’à ce jour. Cela étant, je profite de cette vitrine pour vous partager mon droit de réponse, envoyé aux directeurs de la publication desdits journaux, qui préfèrent visiblement privilégier le point de vue et les dires de Mme. Fillassier, sans même m’avoir consulté ou laissé exprimer mon point de vue.
Voici donc mon droit de réponse :

Je suis dans l’obligation de revenir sur l’épisode médiatique, survenu fin mars, que vous avez entretenu à la suite du mécontentement d’une auteure, Sandrine Fillassier, qui ne respectait pas les termes du contrat d’édition que je lui avais fait signer quelques mois auparavant, et qui avait même relaté un drame familial lors d’échanges privés en guise de pression pour m’obliger à publier son livre avant même que je n’aie pu terminer la correction nécessaire à sa parution. Cet épisode est arrivé au moment où j’organisais un grand événement pour la ville de Saint-Étienne, « Saint-Étienne a des talents en or », j’avais donc préféré consacrer mon temps à œuvrer pour le bien commun plutôt que de gaspiller mon énergie dans une machination destinée à faire beaucoup de bruit pour rien ou bien pour se faire remarquer des médias et pouvoir enfin sortir de l’ombre, comme en témoigne l’auteure en question lors d’un récent passage télévisé où elle dit clairement ne pas regretter son acharnement médiatique envers ma personne et mon entreprise, car elle serait désormais plus connue qu’avant et vendrait beaucoup de livres (je cite).

Je suis très indigné et en colère par rapport au traitement que vous lui avez réservé sans même chercher à vérifier ses dires et sans même mener une enquête approfondie, car vous vous seriez rendus à l’évidence que le contrat d’édition qu’elle a signé était en règle et impliquait un délai d’obligation de publication d’un ouvrage pouvant aller jusqu’à 6 mois. Or, Sandrine Fillassier insistait pour publier son livre très rapidement, négligeant l’importance d’un livre bien corrigé. Je lui ai alors rappelé par échanges privés via Facebook, en effet, que je ne tolérerais pas de publier un ouvrage sans qu’il n’ait été correctement révisé, par respect pour les futurs lecteurs. Il se trouve également que je suis un homme qui aime entreprendre et qui aime satisfaire (du moins, tenter) les demandes du plus grand nombre, et ce de manière tout à fait bienveillante et naturelle. La plupart de mes services sont gracieux et altruistes, avant même d’en attendre une quelconque contrepartie financière.

Le travail d’éditeur est un travail de longue haleine, et face à l’impatience de certains auteurs, comme ce fût le cas pour Sandrine Fillassier, eh bien, je décide tout simplement de ne pas donner suite, ce qui me paraît tout à fait normal et compréhensible compte tenu du travail et de l’énergie déployée pour mettre en page et commercialiser un ouvrage. Sandrine Fillassier a très mal digéré cette volonté qui a été la mienne de mettre un terme à ce contrat qui n’avait plus lieu d’être face à son manque de respect, considération et à l’étalage de sa vie privée dans le but de m’émouvoir et faire pression pour que je publie son livre le plus vite possible. Je n’ai nullement fait miroiter quoi que ce soit à cette dame, qui visiblement suivait déjà son rêve depuis l’autopublication de plusieurs ouvrages, elle ne m’avait donc pas attendu pour réaliser son rêve. Et si depuis plusieurs années, cette dame n’arrive pas à trouver d’éditeur, est-ce une coïncidence ?

Lyncher publiquement un homme, et salir la réputation de son entreprise, parce qu’il fait le choix de dire « non » à une auteure certainement en mal de succès, et visiblement en mal-être tout simplement, devrait être un acte respectable et ne justifie pas ces réactions disproportionnées et ubuesques. En aucun cas, je ne me suis permis de maltraiter verbalement ou d’entamer une procédure d’harcèlement médiatique au travers des réseaux sociaux et « journaux » visant cette dame qui n’a cessé de vouloir détruire ma réputation et de salir mon nom. J’ai refusé de porter plainte en mars dernier, car je peux comprendre la douleur causée par l’événement traumatisant auquel est confrontée Sandrine Fillassier et qui n’est nullement de mon ressort. Je n’ai pas désiré l’accabler davantage et je compatis à sa peine, mais de là à me traiter d’escroc et clamer que j’ai abusé de sa confiance, je ne suis pas d’accord.

Et j’ai dû subir les commentaires désobligeants sur les réseaux sociaux à longueur de journée durant des semaines, j’ai vu également la fréquentation des visiteurs de ma boutique physique chuter considérablement, j’ai dû endurer une pénible phase de cyberharcèlement et je n’ai pourtant rien fait. Pourquoi ? Non pas parce que j’étais en tort ou parce que je suis quelqu’un de faible, au contraire, c’est parce que je ne voulais pas alimenter ce cercle vicieux qui aspire à dénigrer quelqu’un de la sorte pour faire parler de soi, à n’importe quel prix, sans même mesurer le poids des mots et leur influence. Mais vous ne me laissez d’autre choix que de rompre le silence face à votre bêtise sans limites.

J’ai un sens aigu pour la justice, et croyez-moi, si j’ai été coupable de quelque chose, cela a été de faire rapidement confiance et de ne pas avoir su voir plus tôt que certaines personnes sont capable de tout pour parvenir à leurs fins.

On juge trop rapidement les gens, au lieu d’apprendre à les connaître. Quand bien même j’ai eu beau avoir fait de belles et grandes actions dans la ville où je demeure, certains m’ont tourné le dos aussi promptement qu’est survenue cette rumeur, alimentée par vous, qui laissait supposer dans votre article que Sandrine Fillassier avait été abusée par ma maison d’édition. Un article provocateur, au titre racoleur, dont le seul but était vraisemblablement de m’humilier et de provoquer ma chute, car aucun fondement, aucune trace évidente de ma toute première réponse. Au lieu de cela, un avertissement pour se prémunir des éditeurs peu scrupuleux et aucune trace de ma réponse pourtant claire… Est-ce cela le journalisme moderne ?

Je ne me tairais plus, et si le mensonge prend l’ascenseur… la vérité finit toujours par être révélée…

Sachez également que je n’ai volontairement pas continué de développer ma boutique physique, car j’étais las d’œuvrer en vain de manière bienveillante face à des personnes résolument désireuses de me nuire. La chute de fréquentation suite à cette opération de persécution a aussi joué son rôle. J’ai également résilié tout contrat me liant aux auteurs que j’avais édités suite au dénigrement instauré par Sandrine Fillassier et d’autres détracteurs à qui visiblement je semble déranger.
Pour terminer, oui, je continue de proposer à la vente mes ouvrages, car ils ont été écrits pour être lus et partagés. J’ai aussi créé depuis fin juin une web TV, via mon association, afin de continuer à promouvoir la ville de Saint-Étienne et ses talents (commerçants, artisans et artistes, notamment) en effectuant des reportages totalement gracieux dans le but d’offrir davantage de visibilité aux acteurs dynamiques de la ville. Et actuellement je reprends du service dans la photographie et la vidéo, revenant aux sources de ma première entreprise et formation initiale (cinéma, audiovisuel et art, photographie).
Ne vous en déplaise, le portrait qu’on dépeint de moi et les actions menées contre moi en dit bien plus sur ceux qui s’entêtent à pointer du doigt les défauts du voisin plutôt que de remettre en cause ce qui ne va pas chez soi.
J’ai pourtant écrit un livre sur le sujet : Vivre en harmonie. Je vous le recommande… Parce que celui qui est en paix avec soi-même sera toujours en paix avec le monde.
Je vous souhaite de trouver cette paix. Et aux autres : ne jugez pas un homme aux fois où il a chuté, mais aux fois où il s’est relevé et a continué d’aller de l’avant ! »
Leandro De Carvalho

Aucun contact avec 42info.fr

A aucun moment, 42info.fr n’est entré en contact avec moi pour éclaircir cette « affaire », et ce depuis le 11 avril, où a été relayée cette information premièrement publiée par le journal de la Voix du Nord. Le directeur de la publication de 42info.fr, Loïc Couatarmanach, semble avoir pris le parti de Mme. Sandrine Fillassier sans même avoir cherché à obtenir ma version des faits, et ce malgré mes relances successives.

Pourtant, 42info.fr n’en est pas à son premier article sur ma personne. En effet, j’avais invité Loïc Couatarmanach à couvrir plusieurs de mes événements organisés dans ma boutique Lysons éditions située en plein cœur du centre-ville de Saint-Etienne depuis décembre 2017.

Il se trouve que 42info.fr  devait couvrir l’événement « Saint-Etienne a des talents en or » en direct sur sa page Facebook. Or, ce jour-là, j’ai simplement exigé de la part de 42info.fr qu’ils n’enregistrent pas le résultat final sur les deux heures de ce show pour lequel j’avais investi une importante somme d’argent en vue d’une diffusion télévisée. Décision qui n’a pas été acceptée ni comprise par Loïc Couatarmanach, qui voulait anéantir les chances du programme d’être diffusé à la télévision, et qui est littéralement sorti de ses gonds et a fait un scandale devant la boutique. Je l’ai donc invité à se calmer et à couvrir l’événement selon les conditions qui s’imposaient, en vain. Raison pour laquelle 42info.fr n’a finalement pas couvert l’événement. Depuis ce jour-là, Loïc Couatarmanach semble vouer un véritable acharnement personnel et vise à salir ma réputation.

 Beaucoup de bruit pour rien

A l’heure où sur les réseaux sociaux, tout le monde se veut être juge, il serait plus prudent de vérifier ses sources et de ne pas lyncher publiquement une personne sous prétexte que des tiers l’accusent à tort sans sanctions prononcées à ce jour. Certaines rumeurs relatent plus d’une vingtaine de plaintes déposées à mon encontre, cependant, il n’en est rien. Je n’ai jamais rien reçu, et par ailleurs, il s’agit là de problèmes d’ordre « civil », si problèmes il y a, et non d’ordre « pénal ». Or, j’aurais pu à maintes reprises porter plainte pour diffamation, cyberharcèlement ou dénigrement sur les réseaux sociaux, (donc d’ordre « pénal ») et je n’ai rien fait, pour ne pas donner davantage de crédit ou d’importance à ces personnes. Il y a des choses bien plus graves et importantes à mes yeux. Cela dit, je tiens tout de même à sensibiliser les personnes sur le harcèlement via les réseaux sociaux et le net, ayant subi plus jeune le harcèlement scolaire. Ma toute première réponse a d’ailleurs été de publier un message en ce sens.

Lire article : Stop au cyberharcèlement : Leandro De Carvalho dénonce le harcèlement sur les réseaux sociaux.

Sources : Leandro De Carvalho pour Lysonséditions.com

 

[Zoom sur] le lâcher-prise !

Développer sa confiance en soi face aux autres

Monter sur scène devant un public. Aller à un oral d’examen. Réaliser son premier entretien d’embauche. Faire un discours à l’occasion d’une fête. Autant de choses qui mettent à l’épreuve notre courage en nous faisant sortir de notre zone de confort. S’ouvrir aux autres n’est jamais facile au premier abord, surtout quand votre entourage vous qualifie de « timide » ou encore « d’introverti ». Que faire pour se dégager du poids du regard des autres dans ces conditions ?

La bienveillance

Ceux qui vous écoutent ne vont pas (forcément) vous manger. Même si on vous a resservi cette phrase des centaines de fois durant votre enfance, il faut admettre qu’elle contient un fond de vérité. Si vous traitez votre public avec bienveillance, il y a de fortes chances qu’il vous rende la pareille, et qu’il accueille votre prestation avec le sourire.

Il n’est pas non plus question de se cacher derrière un sourire de pub pour dentifrice : soyez naturel et honnête. Avant de prendre la parole, conditionnez-vous en vous remémorant une réussite passée, ou encore un souvenir heureux. Et si vous portez de l’intérêt au sujet dont vous parlez, n’hésitez pas à le montrer : la passion est quelque chose qui est très souvent ressentie par le public, utilisez-la donc à votre avantage !

Pour le pire, mais surtout pour le meilleur

Autre phrase dont on vous a rabâché les oreilles il y a des années de cela : « Personne n’est parfait ». Oui, nous avons tous nos défauts. Oui, nous nous souvenons tous d’un ou de plusieurs échecs subis. Est-ce une raison valable pour se complaire dans le malheur, ou se lamenter sur ces mêmes échecs ? Pas du tout ! Acceptez en revanche vos erreurs passées, et cherchez leurs origines dans vos choix. L’échec est une étape naturelle dans l’apprentissage : n’ayez donc pas honte de les assumer, vous continuerez à apprendre tout au long de votre vie. Servez-vous de ces expériences pour transformer vos projets futurs en réussites présentes.

Et plus que n’importe qui, vous devez connaître vos points forts. Il n’y a rien de narcissique à reconnaître ses qualités : c’est au contraire un moyen très sain de se remettre en confiance en cas de coup dur. Si vous éprouvez de la peur, du stress à l’idée d’aller vers les gens, pensez aux choses dans lesquelles vous excellez. Remplis de pensées positives, vous serez dans les meilleures dispositions possibles pour parler aux autres.

Être à soi : savoir lâcher-prise

Sans doute la chose la plus difficile à faire dans la découverte personnelle, le lâcher-prise est un exercice particulier. Il consiste, au final, en un abandon total du regard d’autrui.

Le lâcher-prise est rarement un travail de prestation : la mesure est plutôt conseillée devant un public. Pour le travailler, donnez-vous un moment. Seul. Uniquement pour vous-même. Écoutez un morceau de musique que vous appréciez (d’une durée longue de préférence), et lâchez-vous dessus. Il n’est pas vraiment question de danse au sens général du terme : essayez simplement de bouger et de changer votre visage en fonction de cette musique, sans rien vous interdire. C’est dans ces moments de solitude que vous vous découvrirez : libéré de tout regard extérieur, une autre facette de votre personnalité vous sera révélée. Fort de cette meilleure connaissance de vous-même, vous verrez que cet exercice aura un impact bénéfique sur votre rapport avec les autres. Lâcher-prise fait toujours peur, c’est pourquoi ces instants ne doivent appartenir qu’à vous.

Donc, la prochaine fois que vous devrez prendre la parole en public, songez à combien vous êtes talentueux. Offrez la bienveillance que vous espérez avoir en retour, et enfin, ayez confiance. Et lâchez-vous un peu ! 😊

Article rédigé par Samuel Bisch. Vous pouvez également lire sur le même sujet : "Vivre en harmonie", de Leandro De Carvalho, actuellement disponible aux éditions Lysons ici.

Quand des commerçants distribuent 1000 cœurs dans le centre-ville de Saint-Etienne !

Une initiative pour montrer l’amour de Saint-Etienne !

« Nous sommes allés distribuer des cœurs aux passants, aux commerçants du centre-ville de Saint-Étienne et à tous ceux qui ont croisé notre chemin ! On répand l’amour à Saint-Étienne ! »❤️❤️❤️❤️❤️❤️❤️

C’est ce que clamait haut et fort un commerçant en plein coeur du centre-ville de Saint-Etienne ce 6 février 2018 à 14h07. Un facebook live d’une durée de 50 minutes et 42 secondes a eu lieu afin d’aller encourager et diffuser de la joie auprès des commerçants, passants et même à l’intérieur de la mairie de Saint-Etienne ! 


Une initiative de Leandro De Carvalho, accompagné d’autres commerçants, pour montrer leur amour de la ville et de ses habitants. 1000 ballons en forme de cœur ont été distribués à la plupart des commerçants et citoyens se baladant dans les rues du centre-ville en ce mardi 6 février et d’autres ont été offerts durant tout le mois de février à la boutique Lysons éditions, 16 rue Louis Braille.


« On soutient le commerce de proximité et ensemble on veut redynamiser le centre-ville ! »

C’était le message fort de ce mardi véhiculé par ces commerçants désireux de voir leur ville davantage animée et fréquentée !

Saint-Étienne est une ville de cœur ! Jugez-en par vous-même à travers ce Facebook Live ! ❤️

Partagez en masse pour montrer qu’il se passe de belles choses à Saint-Étienne et que les commerçants continueront à garder cette dynamique !!!!! 😍

Pour voir le Facebook Live :

Sources : Lysons éditions. Photographies par Sylvain Rolhion.

Une oeuvre d’art en direct par Nieto !

Nieto, artiste-peintre, en direct

Le samedi 10 février 2018, pour le deuxième événement du mois, après le succès de la conférence sur l’hypnose, Leandro De Carvalho a invité l’artiste-peintre Nieto pour venir effectuer une oeuvre d’art en direct dans le Centre commercial Dorian et chez Lysons éditions.

Nieto peint depuis plus de 17 ans maintenant et on peut dire qu’elle peint avec son âme. L’art est pour elle comme une thérapie, c’est son oxygène, elle en a besoin. Hyper créative et dynamique, Nieto a relevé le défi instantanément.

Plus d’une trentaine de personnes se sont déplacées pour venir admirer sa performance, dévoilée en fin de journée, et une palette diversifiée de ses œuvres d’art.

D’autres artistes étaient de la partie, comme M’Bhooka, qui expose également quelques œuvres disponibles chez Lysons éditions.

De gauche à droite : Leandro De Carvalho, Kamel de l’agence KBSK, Nieto, Jacques et M’Bhooka.

Leandro De Carvalho, Brigitte et Nieto.

Un événement réussi et riche en couleurs ! Si vous avez raté l’événement, vous pouvez toujours venir découvrir les tableaux de l’artiste-peintre chez Lysons éditions !

Plus d’événements sur https://www.lysonseditions.com/evenements

Sources : Lysons éditions.

Sur les traces des Sirènes : du mythe à la réalité !

Bonjour les Ouistitis,

Entre les animaux légendaires, les créatures nocturnes et les divers personnages qui peuplent notre imaginaire, il existe une autre sorte « d’entités mystiques » : ce sont les êtres hybrides. Moitié-humains, moitié-animaux, ces « créatures » nous permettent bien souvent (dans notre esprit et donc notre subconscient) d’extérioriser nos propres frayeurs, notre propre « bestialité » en donnant à l’humain une apparence justement semi-animale. Ces êtres nous ressemblent, mais sont différents. Avant tout mes Ouistitis, sachez que, concernant les sirènes, il existe deux « mythes » (pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?) :

La sirène la plus ancrée dans nos esprits et celle que nous connaissons le mieux est issue du folklore médiéval et scandinave (mythe contemporain) : la sirène mi-femme mi-poisson.

La deuxième vient de la mythologie grecque (mythe antique) où la sirène y est dépeinte comme une chimère mi-femme mi-oiseau.

Pour ces deux mythes, l’origine du mot viendrait du grec : « seirến », et du latin « siren ».

D’une sirène à l’autre

Leur réelle signification

« En général, démons des âmes, démons des morts, génies tutélaires des tombeaux, êtres tour à tour ou à la fois bénéfiques et malveillants, comme le sont bon nombre de personnages de la démonologie antique, les Sirènes sont tout cela, et cet aspect n’est plus contesté depuis les importants travaux de Weicker à ce sujet. »

[Source : Odette Touchefeu-Meynier, « De quand date la Sirène-poisson ? »]

Leur évolution à travers le temps

Pour les Scandinaves, la sirène est un monstre redoutable appelé Margygr (la « géante de mer »). Ce monstre paraissait grand, avec un visage terrible, un front pointu, des yeux larges, une grande bouche et des joues ridées. Eh oui, on est loin d’Ariel la petite sirène super mimi de Disney… désolée les filles si je viens de casser l’image dont vous vous faisiez d’elle ? … quoi ? Je suis un brin sadique ? Pensez-vous !

D’après Édouard Brasey, un romancier français, ces créatures océaniques se regardent dans un miroir, symbole de la planète Vénus en astronomie. Aphrodite, déesse de l’Amour née de l’écume marine, est souvent représentée avec un miroir d’or. Même si elle n’a pas de queue de poisson,

Aphrodite serait « l’ancêtre des sirènes et la protectrice des marins ».

Comme pour toutes les créatures de notre imaginaire, l’apparence physique que nous leur consentons aujourd’hui est une succession de « transformations » plus ou moins importantes au fil du temps. La sirène nordique, donc, n’échappe pas à la règle !

Dans les bestiaires médiévaux, les sirènes sont décrites comme des femmes « de la tête au bassin » et poissons du « bassin jusqu’en bas avec des griffes et des ailes », fusionnant ainsi les traditions fabuleuses des mythologies grecque et germanique. On retrouve leur image gravée sur les stèles, tombeaux ou des églises romanes où elles personnifient l’âme des morts comme dans l’Égypte ancienne.

L’œuvre norvégienne le « Konungs skuggsjá » (Miroir royal en vieux norrois) la décrit comme une créature aimable, ressemblant à une femme jusqu’à la taille, car « ce monstre avait de gros mamelons sur la poitrine, comme une femme ». Elle aurait également de longs bras ainsi qu’une longue chevelure, et son visage semblait humain.

Au VIIe siècle, le moine anglais Aldhelm de Sherborne les décrit comme des vierges à queue de poisson couverte d’écailles. (Ben voyons !)

Ces deux représentations vont cohabiter jusqu’au XVe siècle où les sirènes volantes (du mythe grec) laissent définitivement la place, du moins dans nos esprits, à une jolie femme à la longue chevelure et à queue de poisson.

Je vous ferai remarquer qu’à l’époque où tous ces mythes imprègnent notre imaginaire, les femmes, ou les êtres féminins ont la plupart du temps les cheveux longs. Je pense, et il ne s’agit que de mon avis (ça y est je recommence à me la jouer à mort ?), que la chevelure, comme les mamelons, sont non seulement un attribut féminin, mais aussi un attribut « sexuel » ayant pour but d’attirer, d’un point de vue purement physique, le « mâle » dans ses… filets… (ouais, je sais, je suis trop forte pour vous amener là où je veux !). Et puis, je peux comprendre que c’est plus agréable pour la gent masculine de regarder une jolie fille même si elle a une queue de poisson (chacun ses goûts) plutôt qu’une humanoïde qui piaille à longueur de temps et s’en va « à tire-d’aile » à la moindre contrariété (quoi ? Alexia a dit je vous rappelle que j’étais blindée d’humour : femme oiseau, tire d’aile, c’est plutôt marrant, non ?). Bref. Je ferme la parenthèse.

Johannes de Cuba, un naturaliste allemand, les fait vivre dans des gouffres au fond des mers. Quant à Jacob Van Maerlant, écrivain flamand, dit qu’on peut aussi bien les trouver dans les mers que dans les rivières. Je suppose que ce dernier s’est reposé sur le folklore de nombreuses légendes européennes qui font état de sirènes, vivant non seulement dans la mer, mais aussi dans les rivières et les petits cours d’eau. [] Elles portent alors le nom de sirènes, mais sont aussi parfois nommées « ondines » (génie des eaux), « nixes » (nymphes) dans les croyances germaniques, « dragas » ou « donas d’aiga » (dames d’eau) en Occitanie, etc.

Notons que les anglophones les appellent siren, les sirènes antiques (mi-femmes, mi-oiseaux), et mermaid, les sirènes scandinaves (avec une queue de poisson).

Les origines et les premières traces…

De de la femme-oiseau à la femme-poisson

La femme-oiseau est apparu vers la première moitié du VIIIe siècle avant J.-C., laissant progressivement la place à la femme-poisson. 

L’origine des sirènes, telles que nous les connaissons, vient probablement de récits de navigateurs ; les marins auraient peut-être confondu les sirènes avec des lamantins (gros mammifères aquatiques [leur tête me fait penser à celle d’un dauphin]) et/ou des dugongs appelés aussi « vaches marines ».

Bon, je ne sais ce que vous en pensez mes ouistitis, mais pour confondre un mammifère marin quel qu’il soit avec une créature féminine (à queue de poisson, on avait compris, merci) il faut quand même soit avoir bu quelques litres d’hydromel, soit… avoir bu quelques litres d’hydromel ! Parce que physiquement, ce n’est quand même pas la même chose !

En 1403, près d’Edam en Hollande, deux jeunes filles auraient capturé un « spécimen ». Il s’agissait en fait d’une femme, trouvée nue dans l’eau et ne parlant aucune langue connue, et qui fut surnommée la « sirène d’Edam ».

Christophe Colomb lui-même rapporte qu’il en aurait croisé trois près des côtes de Saint-Domingue. Déçu, il aurait dit qu’elles n’étaient pas aussi belles que dans les écrits !

(Désolé mon gars, mais on ne peut pas tout avoir dans la vie : « découvrir l’Amérique » et pêcher du beau poisson). A contrario, des marins américains en auraient vu près des îles Sandwich [Hawaï], (heu… Sandwich comme sandwich au thon ? ok… là, ce n’est pas drôle) « d’une grande beauté qui ne cédait en rien aux plus belles femmes ». Il est de mon avis que ce n’étaient pas les mêmes. Surtout qu’entre les deux « repérages » il y a près de 400 ans d’écart. À moins qu’entre temps les sirènes n’aient embelli.

L’influence d’Ulysse sur leur transformation en femmes-poissons

Un bol mégarien, découvert à Athènes en 1947 dans les fouilles de l’Agora, et une lampe romaine (appartenant au Musée de Canterbury) illustrent un passage du chant où Ulysse est séduit par les filles d’Achéloos et tous deux font de leurs sirènes des femmes à queues d’animaux marins. Et accrochez-vous bien : la lampe date des Ier-IIe siècle après J.-C., et le bol du IIe siècle avant notre ère ! 

La sirène illustrée sur la lampe romaine est une femme à la chevelure longue et bouclée, au torse prolongé, non en une véritable nageoire caudale, mais par la queue en volute, lisse et sans écaille, d’un reptile marin.

[Source : Odette Touchefeu-Meynier, « De quand date la Sirène-poisson ? »]


La légende de la sirène-poisson s’est répandue jusqu’en Haïti où elle porte le nom (aujourd’hui après plusieurs changements au fil du temps) de « Mami Wata » où elle serait assimilée à une sorte de divinité de la fécondation. Mais elle serait aussi la « Mère des Eaux », crainte des pêcheurs, symbole de la mère nourricière et de l’océan destructeur. Le culte de Mami Wata s’est propagé sur la côte atlantique du Togo en passant par le Nigéria, le Cameroun et le Congo.

Aujourd’hui, nous devons notre sirène moderne à Hans Christian Andersen, écrivain danois, grâce à son histoire où la sirène n’est plus la terrible tentatrice, mais devient une héroïne romantique à la recherche de l’amour.


[A savoir : Dans la mythologie grecque, les descendants de Triton, fils de Poséidon, qu’on appelle les « tritons », sont considérés comme l’équivalent masculin des sirènes. Mais, contrairement à elles, cette classe de créatures marines pouvaient être de sexe masculin ou féminin !]


Entre mythe et réalité

Une figure fascinante

La sirène enflamme les esprits, parfois les cœurs. Elle nous enchante tant par sa voix ensorcelante, que par tous les mythes qui l’accompagnent. (Les filles au pouvoir !) Cependant, les mystères étaient tels que les scientifiques ont tenté de trouver une réponse rationnelle.

Dès le XVI ° siècle, des reproductions « desséchées » ont été exposées dans les foires et musées ! (Berk !) Au XVII ° siècle, aux Pays-Bas, un certain Pavio aurait disséqué une sirène en présence de Johannes de Laet, un médecin réputé, ce qui aurait apporté du crédit à leur existence réelle. La tête et la poitrine étaient humaines cependant, du nombril au pied la créature était informe… mais sans queue.

L’être humain étant ce qu’il est, il est rapporté qu’au XIX°, au Japon, en Inde ou en Chine, des monstres hideux ont été fabriqués avec un buste de singe et une queue de poisson. Il est évident que ce genre de « mutation » ne permet pas, en général la survie de l’enfant.

Quand la science s’en mêle !

En 1758, les sirènes ont fait l’objet d’une courte note dans le Systema naturae de Carl von Linné [] (ouvrage qui fonda la classification scientifique du vivant), mais ce taxon fut rapidement abandonné des classifications scientifiques faute de spécimens ou de descriptions crédibles [].

Bien que l’existence des sirènes ne soit plus envisagée par les scientifiques depuis le XIXe siècle, certains ont continué de s’y intéresser, avec plus ou moins de sérieux, comme l’océanologue Karl Banse.

Selon lui, les sirènes seraient des mammifères marins et n’auraient donc pas d’écailles, et leur corpulence limiterait leur répartition aux eaux les plus chaudes des tropiques, elles auraient un mode de vie agricole (algues, mollusques). Elles compléteraient éventuellement leur régime alimentaire par de la chair humaine, ce qui expliquerait leur habitude de charmer les marins pour les emmener dans les profondeurs.[].

À l’inverse, certaines études se sont intéressées aux problèmes biologiques qui empêchent l’existence d’êtres comme les sirènes. Plusieurs paramètres physiologiques rendent en effet impossible qu’un animal d’une telle apparence puisse être viable, comme, sans rentrer dans les détails, la température, etc. D’autres possibilités scientifiques suggèrent des primates marins, mais il s’agit là d’une autre histoire…

Nous pouvons, comme dans le cas de nombreuses créatures fantastiques, nous demander si oui ou non la sirène (nordique ou non) a réellement existé (ou existe vraiment). Toutefois, s’il parait que manger du poisson nous aide à avoir une bonne mémoire, certains écrits asiatiques rapportent que manger de la chair de sirène rendrait immortel !

Je vous arrête tout de suite ! Ne vous précipitez pas sur les morceaux de poissons panés ou divers burgers à base de poisson, il y a peu de chance pour qu’ils contiennent de la chair de sirène ! Précipitez-vous plutôt sur les livres et divers supports qui rapportent plus ou moins leurs légendes : vous verrez : lire fait du bien autant pour l’esprit que pour la mémoire !

Où les retrouver ?

Littérature :

  • La Petite Sirène, Hans Christian Andersen, 1876.
  • Peter Pan, écrit par J. M. Barrie, 1911 (on y retrouve entre autres des sirènes)
  • Harry Potter et la Coupe de Feu, 2000, des personnages de sirènes sont abordés. (le livre et le film)
  • Mermaid, écrit par Carolyn Turgeon, 2011 (nouvelle littéraire).
  • Le Royaume de Lénacie, écrit par Priska Poirier, 2011 (série d’ouvrages littéraires à succès)
  • La sirène, Kiera Cass et Madeleine Nasalik, 2016.

Films – série TV :

  • La Petite Sirène/Rusalochka, Ivan Aksenchuk, 1968.
  • La Petite Sirène/Malá mořská víla, CSR ; Miroslava Safránková – Sirène et Libuse Safránková, 1976
  • L’Ondine Triste/La Petite Sirène/Russalotschka/Rusalka, Bulgarie/RSS, Vika Novikova – Sirène, 1976.
  • La Petite Sirène, Tomoharu Katsumata, 1979.
  • Splash, 1984.
  • Le Prince et la Sirène, série télévisée, 1995,
  • Sirènes, 2003 (téléfilm).
  • H2O, 2006 (série télévisée australienne)
  • Aquamarine, 2006.
  • Pirates des Caraïbes : La Fontaine de Jouvence, 2011.
  • Mako Mermaids, 2013 (série télévisée australienne)

Mangas – dessin animé – Longs métrages animés :

  • La Petite Sirène, des Studios Disney, 1989.
  • Mermaid Melody, 2003.
  • Mermaidia, 2006 (long métrage d’animation de Barbie)
  • Ponyo sur la falaise, Hayao Miyazaki, 2009.

En nous « plongeant » dans toutes ces archives et ces manuscrits fabuleux (quels qu’ils soient), nous nous approprions, le temps de leur lecture, un peu de cette immortalité qui, à travers toutes ces créatures fabuleuses, traverse les siècles et nous survivra demain…

Les écrits restent, les paroles s’envolent… mais le mystère, lui, règne encore…

A bientôt les Ouistitis !

Article rédigé par S-P Decroix (auteure de La Princesse du fond des Temps) et Leandro De Carvalho (auteur du Petit Chaperon Rouge : un Nouveau Monde).

Un grand mystère : d’où vient l’écriture ?

L’écriture : la mystérieuse invention qui a permis l’évolution !

Imaginez-vous un monde sans écriture… Impossible, me diriez-vous ! Et pour cause : nous en avons besoin tous les jours ! Voyons maintenant comment elle est née et tous ses bienfaits sur l’humanité…

L’article sur le Fantastique vous a beaucoup plu, j’en suis ravie. Il s’agissait d’évoquer les origines d’un univers qui porte la saga Nayra. Partant sur cette lancée des origines, j’aimerai évoquer avec vous aujourd’hui celles que nous affectionnons particulièrement, lecteurs et auteurs : l’écriture.


Qu’est-ce que l’écriture ?

Commençons par les basiques : qu’est-ce que l’écriture ? Il s’agit d’un moyen de communication, représentant le langage, à travers l’inscription de signes sur divers supports. Chaque culture possède sa propre graphie, mais respecte une même structure : le vocabulaire, la parole, la sémantique, la grammaire. Un système d’écriture est une méthode organisée et basée sur une langue pour conserver et transmettre des messages. Ces systèmes peuvent être classés en trois catégories : sémasiographies (bien que les spécialistes ne s’accordent pas à les considérer comme des écritures), écritures logographiques et écritures syllabiques.

D’où vient l’écriture ?

Selon certains, la Préhistoire se termine avec la naissance de l’écriture. Historiquement, l’écriture est née il y a 6000 ans, en Mésopotamie et en Égypte, et de manière presque simultanée, mais toutefois différenciée. Cependant, le développement récent des études de littératies mène à réévaluer les dates d’apparition de l’écriture. Le développement de l’écriture a sans doute été influencé par des exigences pragmatiques telles que la codification des lois, l’échange d’informations, l’enregistrement de l’histoire, la tenue des comptes financiers. Ainsi, l’écriture a permis la conservation de l’Histoire.

L’alphabet est un système d’écriture, composé d’un ensemble de symboles. « Les plus anciennes traces de l’ancêtre de tous les alphabets actuels se situent dans le désert du Sinaï aux alentours du xve siècle av. J.-C » (source Wikipédia).


Quelques auteurs de fantasy et de science-fiction ont inventé un alphabet imaginaire pour développer leurs univers : le tengwar (Le Seigneur des anneaux, J.R.R. Tolkien), l’énochien (John Dee)…

Certains systèmes religieux voyaient dans l’écriture une menace pour la transmission orale et l’ordre existant. D’ailleurs, selon un ancien mythe égyptien repris par Platon dans le Phèdre, l’écriture et le langage auraient été inventés par le dieu Thot , surnommé le « seigneur du temps » ; considéré comme celui qui détient le savoir et qui le transmet, comme l’incarnation de l’intelligence et de la parole, chargé de transmettre ses connaissances illimités, il aurait pour ce faire inventé l’écriture ! L’écriture aurait ainsi pour objectif de remettre de l’ordre, notamment en formant des systèmes juridiques, de conserver l’Histoire et de diffuser la connaissance.


L’impact de l’écriture

L’écriture a eu un fort impact culturel et social. Ces effets seront multipliés avec la mécanisation de l’écriture par l’imprimerie. Il n’y a qu’à constater tous les ouvrages qui se vendent par millions dans le monde et qui ont une influence considérable dans notre culture et notre manière de penser la vie et le monde.

La Bible, par exemple, s’est écoulée à plus de 2500 millions d’exemplaires à travers l’histoire ; Le Petit Livre rouge s’est vendu à plus de 900 millions d’exemplaires et le Coran à plus de 800 millions d’exemplaires ! Ces trois livres sont les plus vendus au monde depuis des siècles et n’ont jamais été détrônés jusqu’à ce jour ! Ces écrits ont des conséquences directes sur notre mode de vie, notre façon de penser et d’agir.

Selon les linguistes, sur environ 3000 langues répertoriées dans le monde, à peine une centaine s’écrivent.


En conclusion, je trouve passionnant de se dire que malgré les technologies dont nous disposons, nous ne sommes, à l’heure actuelle, sûrs de rien en ce qui concerne l’apparition de l’écriture. Chaque nouvelle découverte peut remettre en cause des pans d’histoire que nous tenions pour acquis.  Aujourd’hui encore, l’écriture reste donc un grand mystère car nul ne sait vraiment comment elle est apparue… seule certitude : sans elle, nous aurions bien du mal à expliquer l’univers, la vie et le monde, à communiquer, à immortaliser nos souvenirs, à nous divertir, à exprimer nos émotions, nos sentiments, développer notre imagination et laisser des traces pour aider les futures générations, car l’écriture est ce qui fait de nous des êtres humains à la pointe de l’évolution.

« L’écriture est la peinture de la voix », Voltaire.

Article rédigé par Maud Wlek (Auteure de Nayra).

Le Petit Chaperon Rouge : un Nouveau Monde

À Novam Elpis, Églantine, celle que tout le monde surnomme « le Petit Chaperon Rouge », est chassée hors de son village suite à de terribles rumeurs à son sujet. Convaincus que la jeune fille est à l’origine de la réapparition des loups au sein des terres d’Iterum Mundi, une véritable chasse aux sorcières s’organise afin que le calme règne à nouveau.

Églantine part ainsi explorer les environs, inconnus des villageois. Elle découvre un univers riche et merveilleux dans lequel elle trouvera ses origines et aura pour mission de dompter les loups qui avaient depuis longtemps disparu ! Une quête pour rétablir l’ordre et la vérité s’engage à travers un voyage qui lui apportera les réponses aux questions qu’elle se pose sur la vie et sur son existence.

Leandro De Carvalho revisite ici le célèbre conte et nous révèle dans cette version les origines du Petit Chaperon Rouge depuis sa naissance jusqu’au conte de Charles Perrault !

Une saga unique au monde à découvrir en exclusivité sur Amazon dans sa première édition ou sur le site de l’éditeur ici !

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Couture : un conte illustré original et drôle !

Majoribus Platonikos Aculus Suturae est un jeune couturier qui peine à se faire un nom à Latex City. Obsédé à l’idée de gagner beaucoup d’argent et de vivre de sa passion, il vole les croquis de la future collection de vêtements de son concurrent : Lux Tenebris. Lux est au plus haut sommet de sa gloire ! La disparition de ses plans va mettre en péril sa notoriété. Dans cette course à la richesse et à la célébrité, les deux couturiers risquent de perdre le fil de leur destinée ! Personne n’imaginait que les tissus pouvaient avoir une âme et une volonté bien aiguisée ! Mais à quel prix les habitants vont-ils suivre la mode ? Les vêtements sont vivants ; assoiffés par la vie, ils ne vont pas leur laisser de répit !

Couture est un conte original qui met en scène un couturier excentrique en mal de gloire ! Un récit drôle et poétique qui ravira les grands et les petits !

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Vivre en harmonie, de Leandro De Carvalho

Vivre en harmonie met en lumière des pensées existentielles et révèle de manière simple et claire comment être véritablement soi-même, comment faire la paix avec son passé et comment vivre en toute sérénité en surmontant tous les moindres problèmes. Grâce à des pensées positives et inspirantes : vous allez pouvoir vous reconnecter avec votre essence, avoir confiance en vous, retrouver votre authenticité et avancer vers la voie rapide qui concrétisera toutes vos envies ! L’harmonie : la clé pour s’épanouir et vivre la vie qu’on désire !

Des réponses à vos questions qui peuvent apporter de la lumière dans votre cheminement…

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