Archives pour l'étiquette leandro de carvalho

[Zoom sur] le lâcher-prise !

Développer sa confiance en soi face aux autres

Monter sur scène devant un public. Aller à un oral d’examen. Réaliser son premier entretien d’embauche. Faire un discours à l’occasion d’une fête. Autant de choses qui mettent à l’épreuve notre courage en nous faisant sortir de notre zone de confort. S’ouvrir aux autres n’est jamais facile au premier abord, surtout quand votre entourage vous qualifie de « timide » ou encore « d’introverti ». Que faire pour se dégager du poids du regard des autres dans ces conditions ?

La bienveillance

Ceux qui vous écoutent ne vont pas (forcément) vous manger. Même si on vous a resservi cette phrase des centaines de fois durant votre enfance, il faut admettre qu’elle contient un fond de vérité. Si vous traitez votre public avec bienveillance, il y a de fortes chances qu’il vous rende la pareille, et qu’il accueille votre prestation avec le sourire.

Il n’est pas non plus question de se cacher derrière un sourire de pub pour dentifrice : soyez naturel et honnête. Avant de prendre la parole, conditionnez-vous en vous remémorant une réussite passée, ou encore un souvenir heureux. Et si vous portez de l’intérêt au sujet dont vous parlez, n’hésitez pas à le montrer : la passion est quelque chose qui est très souvent ressentie par le public, utilisez-la donc à votre avantage !

Pour le pire, mais surtout pour le meilleur

Autre phrase dont on vous a rabâché les oreilles il y a des années de cela : « Personne n’est parfait ». Oui, nous avons tous nos défauts. Oui, nous nous souvenons tous d’un ou de plusieurs échecs subis. Est-ce une raison valable pour se complaire dans le malheur, ou se lamenter sur ces mêmes échecs ? Pas du tout ! Acceptez en revanche vos erreurs passées, et cherchez leurs origines dans vos choix. L’échec est une étape naturelle dans l’apprentissage : n’ayez donc pas honte de les assumer, vous continuerez à apprendre tout au long de votre vie. Servez-vous de ces expériences pour transformer vos projets futurs en réussites présentes.

Et plus que n’importe qui, vous devez connaître vos points forts. Il n’y a rien de narcissique à reconnaître ses qualités : c’est au contraire un moyen très sain de se remettre en confiance en cas de coup dur. Si vous éprouvez de la peur, du stress à l’idée d’aller vers les gens, pensez aux choses dans lesquelles vous excellez. Remplis de pensées positives, vous serez dans les meilleures dispositions possibles pour parler aux autres.

Être à soi : savoir lâcher-prise

Sans doute la chose la plus difficile à faire dans la découverte personnelle, le lâcher-prise est un exercice particulier. Il consiste, au final, en un abandon total du regard d’autrui.

Le lâcher-prise est rarement un travail de prestation : la mesure est plutôt conseillée devant un public. Pour le travailler, donnez-vous un moment. Seul. Uniquement pour vous-même. Écoutez un morceau de musique que vous appréciez (d’une durée longue de préférence), et lâchez-vous dessus. Il n’est pas vraiment question de danse au sens général du terme : essayez simplement de bouger et de changer votre visage en fonction de cette musique, sans rien vous interdire. C’est dans ces moments de solitude que vous vous découvrirez : libéré de tout regard extérieur, une autre facette de votre personnalité vous sera révélée. Fort de cette meilleure connaissance de vous-même, vous verrez que cet exercice aura un impact bénéfique sur votre rapport avec les autres. Lâcher-prise fait toujours peur, c’est pourquoi ces instants ne doivent appartenir qu’à vous.

Donc, la prochaine fois que vous devrez prendre la parole en public, songez à combien vous êtes talentueux. Offrez la bienveillance que vous espérez avoir en retour, et enfin, ayez confiance. Et lâchez-vous un peu ! 😊

Article rédigé par Samuel Bisch. Vous pouvez également lire sur le même sujet : "Vivre en harmonie", de Leandro De Carvalho, actuellement disponible aux éditions Lysons ici.

Quand des commerçants distribuent 1000 cœurs dans le centre-ville de Saint-Etienne !

Une initiative pour montrer l’amour de Saint-Etienne !

« Nous sommes allés distribuer des cœurs aux passants, aux commerçants du centre-ville de Saint-Étienne et à tous ceux qui ont croisé notre chemin ! On répand l’amour à Saint-Étienne ! »❤️❤️❤️❤️❤️❤️❤️

C’est ce que clamait haut et fort un commerçant en plein coeur du centre-ville de Saint-Etienne ce 6 février 2018 à 14h07. Un facebook live d’une durée de 50 minutes et 42 secondes a eu lieu afin d’aller encourager et diffuser de la joie auprès des commerçants, passants et même à l’intérieur de la mairie de Saint-Etienne ! 


Une initiative de Leandro De Carvalho, accompagné d’autres commerçants, pour montrer leur amour de la ville et de ses habitants. 1000 ballons en forme de cœur ont été distribués à la plupart des commerçants et citoyens se baladant dans les rues du centre-ville en ce mardi 6 février et d’autres ont été offerts durant tout le mois de février à la boutique Lysons éditions, 16 rue Louis Braille.


« On soutient le commerce de proximité et ensemble on veut redynamiser le centre-ville ! »

C’était le message fort de ce mardi véhiculé par ces commerçants désireux de voir leur ville davantage animée et fréquentée !

Saint-Étienne est une ville de cœur ! Jugez-en par vous-même à travers ce Facebook Live ! ❤️

Partagez en masse pour montrer qu’il se passe de belles choses à Saint-Étienne et que les commerçants continueront à garder cette dynamique !!!!! 😍

Pour voir le Facebook Live :

Sources : Lysons éditions. Photographies par Sylvain Rolhion.

Une oeuvre d’art en direct par Nieto !

Nieto, artiste-peintre, en direct

Le samedi 10 février 2018, pour le deuxième événement du mois, après le succès de la conférence sur l’hypnose, Leandro De Carvalho a invité l’artiste-peintre Nieto pour venir effectuer une oeuvre d’art en direct dans le Centre commercial Dorian et chez Lysons éditions.

Nieto peint depuis plus de 17 ans maintenant et on peut dire qu’elle peint avec son âme. L’art est pour elle comme une thérapie, c’est son oxygène, elle en a besoin. Hyper créative et dynamique, Nieto a relevé le défi instantanément.

Plus d’une trentaine de personnes se sont déplacées pour venir admirer sa performance, dévoilée en fin de journée, et une palette diversifiée de ses œuvres d’art.

D’autres artistes étaient de la partie, comme M’Bhooka, qui expose également quelques œuvres disponibles chez Lysons éditions.

De gauche à droite : Leandro De Carvalho, Kamel de l’agence KBSK, Nieto, Jacques et M’Bhooka.

Leandro De Carvalho, Brigitte et Nieto.

Un événement réussi et riche en couleurs ! Si vous avez raté l’événement, vous pouvez toujours venir découvrir les tableaux de l’artiste-peintre chez Lysons éditions !

Plus d’événements sur https://www.lysonseditions.com/evenements

Sources : Lysons éditions.

Sur les traces des Sirènes : du mythe à la réalité !

Bonjour les Ouistitis,

Entre les animaux légendaires, les créatures nocturnes et les divers personnages qui peuplent notre imaginaire, il existe une autre sorte « d’entités mystiques » : ce sont les êtres hybrides. Moitié-humains, moitié-animaux, ces « créatures » nous permettent bien souvent (dans notre esprit et donc notre subconscient) d’extérioriser nos propres frayeurs, notre propre « bestialité » en donnant à l’humain une apparence justement semi-animale. Ces êtres nous ressemblent, mais sont différents. Avant tout mes Ouistitis, sachez que, concernant les sirènes, il existe deux « mythes » (pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?) :

La sirène la plus ancrée dans nos esprits et celle que nous connaissons le mieux est issue du folklore médiéval et scandinave (mythe contemporain) : la sirène mi-femme mi-poisson.

La deuxième vient de la mythologie grecque (mythe antique) où la sirène y est dépeinte comme une chimère mi-femme mi-oiseau.

Pour ces deux mythes, l’origine du mot viendrait du grec : « seirến », et du latin « siren ».

D’une sirène à l’autre

Leur réelle signification

« En général, démons des âmes, démons des morts, génies tutélaires des tombeaux, êtres tour à tour ou à la fois bénéfiques et malveillants, comme le sont bon nombre de personnages de la démonologie antique, les Sirènes sont tout cela, et cet aspect n’est plus contesté depuis les importants travaux de Weicker à ce sujet. »

[Source : Odette Touchefeu-Meynier, « De quand date la Sirène-poisson ? »]

Leur évolution à travers le temps

Pour les Scandinaves, la sirène est un monstre redoutable appelé Margygr (la « géante de mer »). Ce monstre paraissait grand, avec un visage terrible, un front pointu, des yeux larges, une grande bouche et des joues ridées. Eh oui, on est loin d’Ariel la petite sirène super mimi de Disney… désolée les filles si je viens de casser l’image dont vous vous faisiez d’elle ? … quoi ? Je suis un brin sadique ? Pensez-vous !

D’après Édouard Brasey, un romancier français, ces créatures océaniques se regardent dans un miroir, symbole de la planète Vénus en astronomie. Aphrodite, déesse de l’Amour née de l’écume marine, est souvent représentée avec un miroir d’or. Même si elle n’a pas de queue de poisson,

Aphrodite serait « l’ancêtre des sirènes et la protectrice des marins ».

Comme pour toutes les créatures de notre imaginaire, l’apparence physique que nous leur consentons aujourd’hui est une succession de « transformations » plus ou moins importantes au fil du temps. La sirène nordique, donc, n’échappe pas à la règle !

Dans les bestiaires médiévaux, les sirènes sont décrites comme des femmes « de la tête au bassin » et poissons du « bassin jusqu’en bas avec des griffes et des ailes », fusionnant ainsi les traditions fabuleuses des mythologies grecque et germanique. On retrouve leur image gravée sur les stèles, tombeaux ou des églises romanes où elles personnifient l’âme des morts comme dans l’Égypte ancienne.

L’œuvre norvégienne le « Konungs skuggsjá » (Miroir royal en vieux norrois) la décrit comme une créature aimable, ressemblant à une femme jusqu’à la taille, car « ce monstre avait de gros mamelons sur la poitrine, comme une femme ». Elle aurait également de longs bras ainsi qu’une longue chevelure, et son visage semblait humain.

Au VIIe siècle, le moine anglais Aldhelm de Sherborne les décrit comme des vierges à queue de poisson couverte d’écailles. (Ben voyons !)

Ces deux représentations vont cohabiter jusqu’au XVe siècle où les sirènes volantes (du mythe grec) laissent définitivement la place, du moins dans nos esprits, à une jolie femme à la longue chevelure et à queue de poisson.

Je vous ferai remarquer qu’à l’époque où tous ces mythes imprègnent notre imaginaire, les femmes, ou les êtres féminins ont la plupart du temps les cheveux longs. Je pense, et il ne s’agit que de mon avis (ça y est je recommence à me la jouer à mort ?), que la chevelure, comme les mamelons, sont non seulement un attribut féminin, mais aussi un attribut « sexuel » ayant pour but d’attirer, d’un point de vue purement physique, le « mâle » dans ses… filets… (ouais, je sais, je suis trop forte pour vous amener là où je veux !). Et puis, je peux comprendre que c’est plus agréable pour la gent masculine de regarder une jolie fille même si elle a une queue de poisson (chacun ses goûts) plutôt qu’une humanoïde qui piaille à longueur de temps et s’en va « à tire-d’aile » à la moindre contrariété (quoi ? Alexia a dit je vous rappelle que j’étais blindée d’humour : femme oiseau, tire d’aile, c’est plutôt marrant, non ?). Bref. Je ferme la parenthèse.

Johannes de Cuba, un naturaliste allemand, les fait vivre dans des gouffres au fond des mers. Quant à Jacob Van Maerlant, écrivain flamand, dit qu’on peut aussi bien les trouver dans les mers que dans les rivières. Je suppose que ce dernier s’est reposé sur le folklore de nombreuses légendes européennes qui font état de sirènes, vivant non seulement dans la mer, mais aussi dans les rivières et les petits cours d’eau. [] Elles portent alors le nom de sirènes, mais sont aussi parfois nommées « ondines » (génie des eaux), « nixes » (nymphes) dans les croyances germaniques, « dragas » ou « donas d’aiga » (dames d’eau) en Occitanie, etc.

Notons que les anglophones les appellent siren, les sirènes antiques (mi-femmes, mi-oiseaux), et mermaid, les sirènes scandinaves (avec une queue de poisson).

Les origines et les premières traces…

De de la femme-oiseau à la femme-poisson

La femme-oiseau est apparu vers la première moitié du VIIIe siècle avant J.-C., laissant progressivement la place à la femme-poisson. 

L’origine des sirènes, telles que nous les connaissons, vient probablement de récits de navigateurs ; les marins auraient peut-être confondu les sirènes avec des lamantins (gros mammifères aquatiques [leur tête me fait penser à celle d’un dauphin]) et/ou des dugongs appelés aussi « vaches marines ».

Bon, je ne sais ce que vous en pensez mes ouistitis, mais pour confondre un mammifère marin quel qu’il soit avec une créature féminine (à queue de poisson, on avait compris, merci) il faut quand même soit avoir bu quelques litres d’hydromel, soit… avoir bu quelques litres d’hydromel ! Parce que physiquement, ce n’est quand même pas la même chose !

En 1403, près d’Edam en Hollande, deux jeunes filles auraient capturé un « spécimen ». Il s’agissait en fait d’une femme, trouvée nue dans l’eau et ne parlant aucune langue connue, et qui fut surnommée la « sirène d’Edam ».

Christophe Colomb lui-même rapporte qu’il en aurait croisé trois près des côtes de Saint-Domingue. Déçu, il aurait dit qu’elles n’étaient pas aussi belles que dans les écrits !

(Désolé mon gars, mais on ne peut pas tout avoir dans la vie : « découvrir l’Amérique » et pêcher du beau poisson). A contrario, des marins américains en auraient vu près des îles Sandwich [Hawaï], (heu… Sandwich comme sandwich au thon ? ok… là, ce n’est pas drôle) « d’une grande beauté qui ne cédait en rien aux plus belles femmes ». Il est de mon avis que ce n’étaient pas les mêmes. Surtout qu’entre les deux « repérages » il y a près de 400 ans d’écart. À moins qu’entre temps les sirènes n’aient embelli.

L’influence d’Ulysse sur leur transformation en femmes-poissons

Un bol mégarien, découvert à Athènes en 1947 dans les fouilles de l’Agora, et une lampe romaine (appartenant au Musée de Canterbury) illustrent un passage du chant où Ulysse est séduit par les filles d’Achéloos et tous deux font de leurs sirènes des femmes à queues d’animaux marins. Et accrochez-vous bien : la lampe date des Ier-IIe siècle après J.-C., et le bol du IIe siècle avant notre ère ! 

La sirène illustrée sur la lampe romaine est une femme à la chevelure longue et bouclée, au torse prolongé, non en une véritable nageoire caudale, mais par la queue en volute, lisse et sans écaille, d’un reptile marin.

[Source : Odette Touchefeu-Meynier, « De quand date la Sirène-poisson ? »]


La légende de la sirène-poisson s’est répandue jusqu’en Haïti où elle porte le nom (aujourd’hui après plusieurs changements au fil du temps) de « Mami Wata » où elle serait assimilée à une sorte de divinité de la fécondation. Mais elle serait aussi la « Mère des Eaux », crainte des pêcheurs, symbole de la mère nourricière et de l’océan destructeur. Le culte de Mami Wata s’est propagé sur la côte atlantique du Togo en passant par le Nigéria, le Cameroun et le Congo.

Aujourd’hui, nous devons notre sirène moderne à Hans Christian Andersen, écrivain danois, grâce à son histoire où la sirène n’est plus la terrible tentatrice, mais devient une héroïne romantique à la recherche de l’amour.


[A savoir : Dans la mythologie grecque, les descendants de Triton, fils de Poséidon, qu’on appelle les « tritons », sont considérés comme l’équivalent masculin des sirènes. Mais, contrairement à elles, cette classe de créatures marines pouvaient être de sexe masculin ou féminin !]


Entre mythe et réalité

Une figure fascinante

La sirène enflamme les esprits, parfois les cœurs. Elle nous enchante tant par sa voix ensorcelante, que par tous les mythes qui l’accompagnent. (Les filles au pouvoir !) Cependant, les mystères étaient tels que les scientifiques ont tenté de trouver une réponse rationnelle.

Dès le XVI ° siècle, des reproductions « desséchées » ont été exposées dans les foires et musées ! (Berk !) Au XVII ° siècle, aux Pays-Bas, un certain Pavio aurait disséqué une sirène en présence de Johannes de Laet, un médecin réputé, ce qui aurait apporté du crédit à leur existence réelle. La tête et la poitrine étaient humaines cependant, du nombril au pied la créature était informe… mais sans queue.

L’être humain étant ce qu’il est, il est rapporté qu’au XIX°, au Japon, en Inde ou en Chine, des monstres hideux ont été fabriqués avec un buste de singe et une queue de poisson. Il est évident que ce genre de « mutation » ne permet pas, en général la survie de l’enfant.

Quand la science s’en mêle !

En 1758, les sirènes ont fait l’objet d’une courte note dans le Systema naturae de Carl von Linné [] (ouvrage qui fonda la classification scientifique du vivant), mais ce taxon fut rapidement abandonné des classifications scientifiques faute de spécimens ou de descriptions crédibles [].

Bien que l’existence des sirènes ne soit plus envisagée par les scientifiques depuis le XIXe siècle, certains ont continué de s’y intéresser, avec plus ou moins de sérieux, comme l’océanologue Karl Banse.

Selon lui, les sirènes seraient des mammifères marins et n’auraient donc pas d’écailles, et leur corpulence limiterait leur répartition aux eaux les plus chaudes des tropiques, elles auraient un mode de vie agricole (algues, mollusques). Elles compléteraient éventuellement leur régime alimentaire par de la chair humaine, ce qui expliquerait leur habitude de charmer les marins pour les emmener dans les profondeurs.[].

À l’inverse, certaines études se sont intéressées aux problèmes biologiques qui empêchent l’existence d’êtres comme les sirènes. Plusieurs paramètres physiologiques rendent en effet impossible qu’un animal d’une telle apparence puisse être viable, comme, sans rentrer dans les détails, la température, etc. D’autres possibilités scientifiques suggèrent des primates marins, mais il s’agit là d’une autre histoire…

Nous pouvons, comme dans le cas de nombreuses créatures fantastiques, nous demander si oui ou non la sirène (nordique ou non) a réellement existé (ou existe vraiment). Toutefois, s’il parait que manger du poisson nous aide à avoir une bonne mémoire, certains écrits asiatiques rapportent que manger de la chair de sirène rendrait immortel !

Je vous arrête tout de suite ! Ne vous précipitez pas sur les morceaux de poissons panés ou divers burgers à base de poisson, il y a peu de chance pour qu’ils contiennent de la chair de sirène ! Précipitez-vous plutôt sur les livres et divers supports qui rapportent plus ou moins leurs légendes : vous verrez : lire fait du bien autant pour l’esprit que pour la mémoire !

Où les retrouver ?

Littérature :

  • La Petite Sirène, Hans Christian Andersen, 1876.
  • Peter Pan, écrit par J. M. Barrie, 1911 (on y retrouve entre autres des sirènes)
  • Harry Potter et la Coupe de Feu, 2000, des personnages de sirènes sont abordés. (le livre et le film)
  • Mermaid, écrit par Carolyn Turgeon, 2011 (nouvelle littéraire).
  • Le Royaume de Lénacie, écrit par Priska Poirier, 2011 (série d’ouvrages littéraires à succès)
  • La sirène, Kiera Cass et Madeleine Nasalik, 2016.

Films – série TV :

  • La Petite Sirène/Rusalochka, Ivan Aksenchuk, 1968.
  • La Petite Sirène/Malá mořská víla, CSR ; Miroslava Safránková – Sirène et Libuse Safránková, 1976
  • L’Ondine Triste/La Petite Sirène/Russalotschka/Rusalka, Bulgarie/RSS, Vika Novikova – Sirène, 1976.
  • La Petite Sirène, Tomoharu Katsumata, 1979.
  • Splash, 1984.
  • Le Prince et la Sirène, série télévisée, 1995,
  • Sirènes, 2003 (téléfilm).
  • H2O, 2006 (série télévisée australienne)
  • Aquamarine, 2006.
  • Pirates des Caraïbes : La Fontaine de Jouvence, 2011.
  • Mako Mermaids, 2013 (série télévisée australienne)

Mangas – dessin animé – Longs métrages animés :

  • La Petite Sirène, des Studios Disney, 1989.
  • Mermaid Melody, 2003.
  • Mermaidia, 2006 (long métrage d’animation de Barbie)
  • Ponyo sur la falaise, Hayao Miyazaki, 2009.

En nous « plongeant » dans toutes ces archives et ces manuscrits fabuleux (quels qu’ils soient), nous nous approprions, le temps de leur lecture, un peu de cette immortalité qui, à travers toutes ces créatures fabuleuses, traverse les siècles et nous survivra demain…

Les écrits restent, les paroles s’envolent… mais le mystère, lui, règne encore…

A bientôt les Ouistitis !

Article rédigé par S-P Decroix (auteure de La Princesse du fond des Temps) et Leandro De Carvalho (auteur du Petit Chaperon Rouge : un Nouveau Monde).

Un grand mystère : d’où vient l’écriture ?

L’écriture : la mystérieuse invention qui a permis l’évolution !

Imaginez-vous un monde sans écriture… Impossible, me diriez-vous ! Et pour cause : nous en avons besoin tous les jours ! Voyons maintenant comment elle est née et tous ses bienfaits sur l’humanité…

L’article sur le Fantastique vous a beaucoup plu, j’en suis ravie. Il s’agissait d’évoquer les origines d’un univers qui porte la saga Nayra. Partant sur cette lancée des origines, j’aimerai évoquer avec vous aujourd’hui celles que nous affectionnons particulièrement, lecteurs et auteurs : l’écriture.


Qu’est-ce que l’écriture ?

Commençons par les basiques : qu’est-ce que l’écriture ? Il s’agit d’un moyen de communication, représentant le langage, à travers l’inscription de signes sur divers supports. Chaque culture possède sa propre graphie, mais respecte une même structure : le vocabulaire, la parole, la sémantique, la grammaire. Un système d’écriture est une méthode organisée et basée sur une langue pour conserver et transmettre des messages. Ces systèmes peuvent être classés en trois catégories : sémasiographies (bien que les spécialistes ne s’accordent pas à les considérer comme des écritures), écritures logographiques et écritures syllabiques.

D’où vient l’écriture ?

Selon certains, la Préhistoire se termine avec la naissance de l’écriture. Historiquement, l’écriture est née il y a 6000 ans, en Mésopotamie et en Égypte, et de manière presque simultanée, mais toutefois différenciée. Cependant, le développement récent des études de littératies mène à réévaluer les dates d’apparition de l’écriture. Le développement de l’écriture a sans doute été influencé par des exigences pragmatiques telles que la codification des lois, l’échange d’informations, l’enregistrement de l’histoire, la tenue des comptes financiers. Ainsi, l’écriture a permis la conservation de l’Histoire.

L’alphabet est un système d’écriture, composé d’un ensemble de symboles. « Les plus anciennes traces de l’ancêtre de tous les alphabets actuels se situent dans le désert du Sinaï aux alentours du xve siècle av. J.-C » (source Wikipédia).


Quelques auteurs de fantasy et de science-fiction ont inventé un alphabet imaginaire pour développer leurs univers : le tengwar (Le Seigneur des anneaux, J.R.R. Tolkien), l’énochien (John Dee)…

Certains systèmes religieux voyaient dans l’écriture une menace pour la transmission orale et l’ordre existant. D’ailleurs, selon un ancien mythe égyptien repris par Platon dans le Phèdre, l’écriture et le langage auraient été inventés par le dieu Thot , surnommé le « seigneur du temps » ; considéré comme celui qui détient le savoir et qui le transmet, comme l’incarnation de l’intelligence et de la parole, chargé de transmettre ses connaissances illimités, il aurait pour ce faire inventé l’écriture ! L’écriture aurait ainsi pour objectif de remettre de l’ordre, notamment en formant des systèmes juridiques, de conserver l’Histoire et de diffuser la connaissance.


L’impact de l’écriture

L’écriture a eu un fort impact culturel et social. Ces effets seront multipliés avec la mécanisation de l’écriture par l’imprimerie. Il n’y a qu’à constater tous les ouvrages qui se vendent par millions dans le monde et qui ont une influence considérable dans notre culture et notre manière de penser la vie et le monde.

La Bible, par exemple, s’est écoulée à plus de 2500 millions d’exemplaires à travers l’histoire ; Le Petit Livre rouge s’est vendu à plus de 900 millions d’exemplaires et le Coran à plus de 800 millions d’exemplaires ! Ces trois livres sont les plus vendus au monde depuis des siècles et n’ont jamais été détrônés jusqu’à ce jour ! Ces écrits ont des conséquences directes sur notre mode de vie, notre façon de penser et d’agir.

Selon les linguistes, sur environ 3000 langues répertoriées dans le monde, à peine une centaine s’écrivent.


En conclusion, je trouve passionnant de se dire que malgré les technologies dont nous disposons, nous ne sommes, à l’heure actuelle, sûrs de rien en ce qui concerne l’apparition de l’écriture. Chaque nouvelle découverte peut remettre en cause des pans d’histoire que nous tenions pour acquis.  Aujourd’hui encore, l’écriture reste donc un grand mystère car nul ne sait vraiment comment elle est apparue… seule certitude : sans elle, nous aurions bien du mal à expliquer l’univers, la vie et le monde, à communiquer, à immortaliser nos souvenirs, à nous divertir, à exprimer nos émotions, nos sentiments, développer notre imagination et laisser des traces pour aider les futures générations, car l’écriture est ce qui fait de nous des êtres humains à la pointe de l’évolution.

« L’écriture est la peinture de la voix », Voltaire.

Article rédigé par Maud Wlek (Auteure de Nayra).

Le Petit Chaperon Rouge : un Nouveau Monde

À Novam Elpis, Églantine, celle que tout le monde surnomme « le Petit Chaperon Rouge », est chassée hors de son village suite à de terribles rumeurs à son sujet. Convaincus que la jeune fille est à l’origine de la réapparition des loups au sein des terres d’Iterum Mundi, une véritable chasse aux sorcières s’organise afin que le calme règne à nouveau.

Églantine part ainsi explorer les environs, inconnus des villageois. Elle découvre un univers riche et merveilleux dans lequel elle trouvera ses origines et aura pour mission de dompter les loups qui avaient depuis longtemps disparu ! Une quête pour rétablir l’ordre et la vérité s’engage à travers un voyage qui lui apportera les réponses aux questions qu’elle se pose sur la vie et sur son existence.

Leandro De Carvalho revisite ici le célèbre conte et nous révèle dans cette version les origines du Petit Chaperon Rouge depuis sa naissance jusqu’au conte de Charles Perrault !

Une saga unique au monde à découvrir en exclusivité sur Amazon dans sa première édition ou sur le site de l’éditeur ici !

Commandez Le Petit Chaperon Rouge : un Nouveau Monde, au format standard, dédicacé par l’auteur & livré chez vous :


Couture : un conte illustré original et drôle !

Majoribus Platonikos Aculus Suturae est un jeune couturier qui peine à se faire un nom à Latex City. Obsédé à l’idée de gagner beaucoup d’argent et de vivre de sa passion, il vole les croquis de la future collection de vêtements de son concurrent : Lux Tenebris. Lux est au plus haut sommet de sa gloire ! La disparition de ses plans va mettre en péril sa notoriété. Dans cette course à la richesse et à la célébrité, les deux couturiers risquent de perdre le fil de leur destinée ! Personne n’imaginait que les tissus pouvaient avoir une âme et une volonté bien aiguisée ! Mais à quel prix les habitants vont-ils suivre la mode ? Les vêtements sont vivants ; assoiffés par la vie, ils ne vont pas leur laisser de répit !

Couture est un conte original qui met en scène un couturier excentrique en mal de gloire ! Un récit drôle et poétique qui ravira les grands et les petits !

Pour commander votre exemplaire : www.lysonseditions.com

Vivre en harmonie, de Leandro De Carvalho

Vivre en harmonie met en lumière des pensées existentielles et révèle de manière simple et claire comment être véritablement soi-même, comment faire la paix avec son passé et comment vivre en toute sérénité en surmontant tous les moindres problèmes. Grâce à des pensées positives et inspirantes : vous allez pouvoir vous reconnecter avec votre essence, avoir confiance en vous, retrouver votre authenticité et avancer vers la voie rapide qui concrétisera toutes vos envies ! L’harmonie : la clé pour s’épanouir et vivre la vie qu’on désire !

Des réponses à vos questions qui peuvent apporter de la lumière dans votre cheminement…

Commandez votre exemplaire dès maintenant, au format standard, dédicacé par son auteur et livré chez vous :

 

Commandez votre exemplaire dès maintenant, au format livre de poche, dédicacé par son auteur et livré chez vous :