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INFOX : Leandro De Carvalho répond à 42info.fr et La Voix du Nord sur les fausses accusations et informations à son égard !

Réponse de Leandro De Carvalho aux articles de 42info.fr et du journal La Voix du Nord

Un droit bafoué

A la suite des divers articles publiés à mon encontre où 42info.fr et le journal La Voix du Nord m’accusent d’avoir abusé de la confiance d’une auteure, Sandrine Fillassier, aux dates suivantes : 8 avril, 11 avril et récemment au 21 septembre 2018, je veux réagir face à ces accusations et informations erronées et infondées pour lesquelles on ne m’a pas permis de m’exprimer, comme le prévoit pourtant le droit de réponse de l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, alors même que ma réponse a été envoyée par lettre recommandée avec accusé de réception, sans réponse jusqu’à ce jour. Cela étant, je profite de cette vitrine pour vous partager mon droit de réponse, envoyé aux directeurs de la publication desdits journaux, qui préfèrent visiblement privilégier le point de vue et les dires de Mme. Fillassier, sans même m’avoir consulté ou laissé exprimer mon point de vue.
Voici donc mon droit de réponse :

Je suis dans l’obligation de revenir sur l’épisode médiatique, survenu fin mars, que vous avez entretenu à la suite du mécontentement d’une auteure, Sandrine Fillassier, qui ne respectait pas les termes du contrat d’édition que je lui avais fait signer quelques mois auparavant, et qui avait même relaté un drame familial lors d’échanges privés en guise de pression pour m’obliger à publier son livre avant même que je n’aie pu terminer la correction nécessaire à sa parution. Cet épisode est arrivé au moment où j’organisais un grand événement pour la ville de Saint-Étienne, « Saint-Étienne a des talents en or », j’avais donc préféré consacrer mon temps à œuvrer pour le bien commun plutôt que de gaspiller mon énergie dans une machination destinée à faire beaucoup de bruit pour rien ou bien pour se faire remarquer des médias et pouvoir enfin sortir de l’ombre, comme en témoigne l’auteure en question lors d’un récent passage télévisé où elle dit clairement ne pas regretter son acharnement médiatique envers ma personne et mon entreprise, car elle serait désormais plus connue qu’avant et vendrait beaucoup de livres (je cite).

Je suis très indigné et en colère par rapport au traitement que vous lui avez réservé sans même chercher à vérifier ses dires et sans même mener une enquête approfondie, car vous vous seriez rendus à l’évidence que le contrat d’édition qu’elle a signé était en règle et impliquait un délai d’obligation de publication d’un ouvrage pouvant aller jusqu’à 6 mois. Or, Sandrine Fillassier insistait pour publier son livre très rapidement, négligeant l’importance d’un livre bien corrigé. Je lui ai alors rappelé par échanges privés via Facebook, en effet, que je ne tolérerais pas de publier un ouvrage sans qu’il n’ait été correctement révisé, par respect pour les futurs lecteurs. Il se trouve également que je suis un homme qui aime entreprendre et qui aime satisfaire (du moins, tenter) les demandes du plus grand nombre, et ce de manière tout à fait bienveillante et naturelle. La plupart de mes services sont gracieux et altruistes, avant même d’en attendre une quelconque contrepartie financière.

Le travail d’éditeur est un travail de longue haleine, et face à l’impatience de certains auteurs, comme ce fût le cas pour Sandrine Fillassier, eh bien, je décide tout simplement de ne pas donner suite, ce qui me paraît tout à fait normal et compréhensible compte tenu du travail et de l’énergie déployée pour mettre en page et commercialiser un ouvrage. Sandrine Fillassier a très mal digéré cette volonté qui a été la mienne de mettre un terme à ce contrat qui n’avait plus lieu d’être face à son manque de respect, considération et à l’étalage de sa vie privée dans le but de m’émouvoir et faire pression pour que je publie son livre le plus vite possible. Je n’ai nullement fait miroiter quoi que ce soit à cette dame, qui visiblement suivait déjà son rêve depuis l’autopublication de plusieurs ouvrages, elle ne m’avait donc pas attendu pour réaliser son rêve. Et si depuis plusieurs années, cette dame n’arrive pas à trouver d’éditeur, est-ce une coïncidence ?

Lyncher publiquement un homme, et salir la réputation de son entreprise, parce qu’il fait le choix de dire « non » à une auteure certainement en mal de succès, et visiblement en mal-être tout simplement, devrait être un acte respectable et ne justifie pas ces réactions disproportionnées et ubuesques. En aucun cas, je ne me suis permis de maltraiter verbalement ou d’entamer une procédure d’harcèlement médiatique au travers des réseaux sociaux et « journaux » visant cette dame qui n’a cessé de vouloir détruire ma réputation et de salir mon nom. J’ai refusé de porter plainte en mars dernier, car je peux comprendre la douleur causée par l’événement traumatisant auquel est confrontée Sandrine Fillassier et qui n’est nullement de mon ressort. Je n’ai pas désiré l’accabler davantage et je compatis à sa peine, mais de là à me traiter d’escroc et clamer que j’ai abusé de sa confiance, je ne suis pas d’accord.

Et j’ai dû subir les commentaires désobligeants sur les réseaux sociaux à longueur de journée durant des semaines, j’ai vu également la fréquentation des visiteurs de ma boutique physique chuter considérablement, j’ai dû endurer une pénible phase de cyberharcèlement et je n’ai pourtant rien fait. Pourquoi ? Non pas parce que j’étais en tort ou parce que je suis quelqu’un de faible, au contraire, c’est parce que je ne voulais pas alimenter ce cercle vicieux qui aspire à dénigrer quelqu’un de la sorte pour faire parler de soi, à n’importe quel prix, sans même mesurer le poids des mots et leur influence. Mais vous ne me laissez d’autre choix que de rompre le silence face à votre bêtise sans limites.

J’ai un sens aigu pour la justice, et croyez-moi, si j’ai été coupable de quelque chose, cela a été de faire rapidement confiance et de ne pas avoir su voir plus tôt que certaines personnes sont capable de tout pour parvenir à leurs fins.

On juge trop rapidement les gens, au lieu d’apprendre à les connaître. Quand bien même j’ai eu beau avoir fait de belles et grandes actions dans la ville où je demeure, certains m’ont tourné le dos aussi promptement qu’est survenue cette rumeur, alimentée par vous, qui laissait supposer dans votre article que Sandrine Fillassier avait été abusée par ma maison d’édition. Un article provocateur, au titre racoleur, dont le seul but était vraisemblablement de m’humilier et de provoquer ma chute, car aucun fondement, aucune trace évidente de ma toute première réponse. Au lieu de cela, un avertissement pour se prémunir des éditeurs peu scrupuleux et aucune trace de ma réponse pourtant claire… Est-ce cela le journalisme moderne ?

Je ne me tairais plus, et si le mensonge prend l’ascenseur… la vérité finit toujours par être révélée…

Sachez également que je n’ai volontairement pas continué de développer ma boutique physique, car j’étais las d’œuvrer en vain de manière bienveillante face à des personnes résolument désireuses de me nuire. La chute de fréquentation suite à cette opération de persécution a aussi joué son rôle. J’ai également résilié tout contrat me liant aux auteurs que j’avais édités suite au dénigrement instauré par Sandrine Fillassier et d’autres détracteurs à qui visiblement je semble déranger.
Pour terminer, oui, je continue de proposer à la vente mes ouvrages, car ils ont été écrits pour être lus et partagés. J’ai aussi créé depuis fin juin une web TV, via mon association, afin de continuer à promouvoir la ville de Saint-Étienne et ses talents (commerçants, artisans et artistes, notamment) en effectuant des reportages totalement gracieux dans le but d’offrir davantage de visibilité aux acteurs dynamiques de la ville. Et actuellement je reprends du service dans la photographie et la vidéo, revenant aux sources de ma première entreprise et formation initiale (cinéma, audiovisuel et art, photographie).
Ne vous en déplaise, le portrait qu’on dépeint de moi et les actions menées contre moi en dit bien plus sur ceux qui s’entêtent à pointer du doigt les défauts du voisin plutôt que de remettre en cause ce qui ne va pas chez soi.
J’ai pourtant écrit un livre sur le sujet : Vivre en harmonie. Je vous le recommande… Parce que celui qui est en paix avec soi-même sera toujours en paix avec le monde.
Je vous souhaite de trouver cette paix. Et aux autres : ne jugez pas un homme aux fois où il a chuté, mais aux fois où il s’est relevé et a continué d’aller de l’avant ! »
Leandro De Carvalho

Aucun contact avec 42info.fr

A aucun moment, 42info.fr n’est entré en contact avec moi pour éclaircir cette « affaire », et ce depuis le 11 avril, où a été relayée cette information premièrement publiée par le journal de la Voix du Nord. Le directeur de la publication de 42info.fr, Loïc Couatarmanach, semble avoir pris le parti de Mme. Sandrine Fillassier sans même avoir cherché à obtenir ma version des faits, et ce malgré mes relances successives.

Pourtant, 42info.fr n’en est pas à son premier article sur ma personne. En effet, j’avais invité Loïc Couatarmanach à couvrir plusieurs de mes événements organisés dans ma boutique Lysons éditions située en plein cœur du centre-ville de Saint-Etienne depuis décembre 2017.

Il se trouve que 42info.fr  devait couvrir l’événement « Saint-Etienne a des talents en or » en direct sur sa page Facebook. Or, ce jour-là, j’ai simplement exigé de la part de 42info.fr qu’ils n’enregistrent pas le résultat final sur les deux heures de ce show pour lequel j’avais investi une importante somme d’argent en vue d’une diffusion télévisée. Décision qui n’a pas été acceptée ni comprise par Loïc Couatarmanach, qui voulait anéantir les chances du programme d’être diffusé à la télévision, et qui est littéralement sorti de ses gonds et a fait un scandale devant la boutique. Je l’ai donc invité à se calmer et à couvrir l’événement selon les conditions qui s’imposaient, en vain. Raison pour laquelle 42info.fr n’a finalement pas couvert l’événement. Depuis ce jour-là, Loïc Couatarmanach semble vouer un véritable acharnement personnel et vise à salir ma réputation.

 Beaucoup de bruit pour rien

A l’heure où sur les réseaux sociaux, tout le monde se veut être juge, il serait plus prudent de vérifier ses sources et de ne pas lyncher publiquement une personne sous prétexte que des tiers l’accusent à tort sans sanctions prononcées à ce jour. Certaines rumeurs relatent plus d’une vingtaine de plaintes déposées à mon encontre, cependant, il n’en est rien. Je n’ai jamais rien reçu, et par ailleurs, il s’agit là de problèmes d’ordre « civil », si problèmes il y a, et non d’ordre « pénal ». Or, j’aurais pu à maintes reprises porter plainte pour diffamation, cyberharcèlement ou dénigrement sur les réseaux sociaux, (donc d’ordre « pénal ») et je n’ai rien fait, pour ne pas donner davantage de crédit ou d’importance à ces personnes. Il y a des choses bien plus graves et importantes à mes yeux. Cela dit, je tiens tout de même à sensibiliser les personnes sur le harcèlement via les réseaux sociaux et le net, ayant subi plus jeune le harcèlement scolaire. Ma toute première réponse a d’ailleurs été de publier un message en ce sens.

Lire article : Stop au cyberharcèlement : Leandro De Carvalho dénonce le harcèlement sur les réseaux sociaux.

Sources : Leandro De Carvalho pour Lysonséditions.com