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Les Elfes, qui sont-ils ?

Les Elfes sont dans nos esprits des êtres majestueux, empreints de magie, de mystère et immortels (ou du moins d’une longévité étonnante). Mais qu’en est-il réellement ? Où commence leur mythe ? Surtout : sont-ils vraiment ce que nous croyons ?

Bonjour les Ouistitis !

Je sais, je sais, je me suis troooooooooop absentée… mais je vous rassure : « me voilà de retour pour vous jouer un mauvais tour » non, là ça fait trop « Pokémon » ! ? Du coup vous avez le choix : soit je vous raconte ce que j’ai fait pendant mes demi-vacances (j’en ai des tonnes à vous dire !), soit je vous parle d’autre chose… alors ? Bon, OK je vais vous parler de créatures fantastiques… (pfff vous n’êtes vraiment pas sympa avec moi !).

Créature du jour, bonjour !

Les Elfes : gardiens de la Nature

En fait, je me rends compte que l’on utilise souvent le mot « Elfe » au pluriel. Serait-ce là une déformation de notre imaginaire que de les percevoir ainsi ? Je crois que oui. Essayez. Fermez les yeux et tentez de projeter un Elfe dans votre esprit. On les imagine toujours comme une grande famille : « à plusieurs, on est meilleurs ! » Grands ? Oreilles pointues ? Avec des arcs peut-être ? Beaux ? Presque immortels ? Des liens avec la magie ? La nature aussi ? Vous le voyez ? Un beau « Légolas » se tient devant vous. (Ne bavez pas trop quand même, les filles !) Ça y est ? Vous y êtes ? Bien. Si je vous disais que tous ces faits sur eux ne sont pas tout à fait vrais ? Que notre imagination « littéraire » a déformé l’image réelle de ces êtres ?

Tout d’abord, il faut savoir que l’origine du « mythe » Elfique est nordique même si on les retrouve aussi dans la mythologie celtique.

Ce mythe est toujours profondément ancré dans le folklore scandinave. Initialement, il s’agissait de divinités mineures, liées à la nature, mais aussi à la fertilité.

C’est, je pense (c’est encore et toujours mon avis personnel), ce qui a sans doute donné naissance par la suite à leur légendaire longévité, mais bien évidemment, je peux me tromper.

Une apparence humaine

Un elfe est une créature anthropomorphe (dont l’aspect est humain) qui à l’origine vivait proche de la nature, était de petite taille et avait les oreilles en pointes. Le terme norvégien « Huldrefolk » désigne le « peuple caché » ou « vetter » un genre de « lutins » liés à la terre, s’approchant davantage des nains de la mythologie nordique que des elfes.
Leur figure sera reprise dans la « fantasy » notamment dans les écrits mythiques de Tolkien qui en fait alors des personnages grands, d’une incroyable beauté, empreints de noblesse et de sagesse.

(Légolaaaaaaaaaaaaaaaas !)

Leur attachement à la nature perdure puisque bien souvent dans les récits, ils vivent dans les forêts. On leur prête aussi d’étonnants pouvoirs magiques ainsi qu’une incroyable longévité. De fait, les humains les perçoivent comme immortels. Ils garderont également leurs oreilles longues et pointues. Ils seraient incroyablement agiles, rapides, doués dans le maniement des arcs et auraient une vue perçante. Ce qui fait d’eux de redoutables chasseurs et d’émérites guerriers.
J. R. R. Tolkien, en parallèle à l’écriture des récits de la Terre du Milieu, a inventé une série de langues elfiques dont l’existence ne se réduit pas à leur mention en narration ; avec d’autres langues non elfiques placées dans le même monde imaginaire, elles forment l’ensemble des langues de la Terre du Milieu.
Une fois adultes, les Elfes ne vieillissent plus, ils ne tombent jamais malades. Seule une blessure grave (ou un profond chagrin) peut les faire mourir. Leur étonnante longévité leur donne une vision du monde (et de la vie) totalement différente de celle des humains. De fait, ils ont tendance à considérer les péripéties à courte échéance avec dédain et indifférence, car ils se projettent forcément sur du « plus long terme ». Néanmoins, lorsqu’ils ont un but bien défini, ils sont tenaces, d’une détermination à toute épreuve. S’ils se lient peu d’amitié, elle est toujours pérenne.

Il paraitrait que les Elfes choisiraient eux-mêmes leur prénom définitif à l’âge adulte (environ 100 ans).

Les Elfes sont généralement plus intelligents que les humains (non, non, je ne ferai pas de commentaire), ou du moins dotés d’une plus grande sagesse. Ils possèdent un savoir ancestral, notamment dans le domaine des arbres, des plantes… Ils vivent en effet très proches de la nature. Ce concept est probablement issu des mythologies nordique et germanique. Je ne veux pas passer pour une radoteuse, néanmoins, il me semble avoir dit plus haut que les Elfes étaient des divinités mineures de la nature. Leurs sens, essentiellement la vue et l’ouïe, sont particulièrement affinés et de loin supérieurs à ceux des Hommes.

La voix des Elfes est parfois comparée au murmure de l’eau. Dans certaines histoires, leur chant a une relation à la magie.

A l’origine…

Dans les textes anciens en norrois (ancien islandais) les Elfes sont nommés « álfar » au singulier « álfr ». Et, dans les langues scandinaves modernes :

  • Islandais : « álfur » – pluriel « álfar », « álfafólk »;
  • Danois : « elver », « elverfolk », parfois « ellefolk », ou « alf » – pluriel « alfer » ;
  • Norvégien : « alv » – pluriel « alver », « alvefolk » ;
  • Suédois : « alv » – pluriel « alver », au féminin « älva » – pluriel « älvor » ;
  • Scots : « elfen ».

D’ailleurs, ce premier mot « álfar » aurait une origine proto-indo-européenne, langue préhistorique qui a donné naissance aux langages indo-européens. (Quoi ? J’me la joue à mort ? Non, même pas vrai !). De fait, le mot « albh » signifiant « blanc » se retrouve par exemple dans le latin : « albus » qui signifie la même chose. Cette « racine » linguistique se retrouve dans les langues germaniques anciennes, mais également modernes : l’anglais (et le vieil anglais), le néerlandais (et le moyen néerlandais), l’allemand (ainsi que les vieux haut-allemand et moyen haut-allemand), le gotique (sans la lettre « H » est une langue morte parlée par les Goths au moyen âge).

La Mythologie nordique

Freyr, dieu de la fertilité dans la mythologie nordique, serait le seigneur des « Alfes (Elfes) lumineux ».

Ce qui nous laisse tout de suite à penser que si le mythe rapporte « des Elfes de la lumière » donc « bienveillant » il doit également exister des « Elfes noirs », donc « sombres ». Quoi qu’il en soit, les Elfes apparaissent de diverses manières dans la mythologie nordique (mais aussi dans la mythologie germanique). Ils sont généralement décrits comme des êtres semi-divins associés à la fertilité (merci dieu Freyr) et au culte des ancêtres.
Le concept « d’Elfe » semble donc similaire aux croyances animistes : tout est pourvu d’âme, d’esprit, même les objets comme une pierre, ou un élément comme le vent. On retrouve à l’identique dans la mythologie nordique, la croyance du « fylgjur » : « l’esprit totem » et du « vörðar » : « l’esprit protecteur ». Les Elfes sont fréquemment comparés aux nymphes de la mythologie grecque et romaine, à Vili (dieu nordique, frère d’Odin) et aux Roussalki (des êtres proches des naïades, des sirènes, des fées ou ondines gréco-romaines) de la mythologie slave.
De nombreux prénoms germaniques sont tirés du nom de l’elfe : Ælfric, Ælfwine, Ælfréd (moderne Alfred), Alberich. C’est aussi le cas de quelques anciens noms français d’origine germanique, tels qu’Auberon et Aubry.
L’historien et mythographe (Mythographe ! Ne pas confondre avec mythomane ! Plus sérieusement, le mythographe étudie… les mythes ! Même pas drôle, je sais) Islandais. Snorri Sturluson fait parfois référence aux Nains nordiques en tant qu’« Elfes sombres » : « dökkálfar » ou « elfes noirs » : « svartálfar ». Ils seraient des forgerons et gardiens de trésors. Mais il s’agit là d’une erreur. Car Nains et Elfes sont deux types de créatures différentes, ne demeurant pas, qui plus est, au même endroit. Les « Elfes sombres » habiteraient en Svartalfheim tandis que les Nains seraient en Nidavellir. Il s’agirait donc d’une croyance tardive. La distinction entre les Alfes clairs (du ciel) et les Alfes noirs (des souterrains) influence la vision de ces créatures. Depuis, les Hommes se méfient des Alfes noirs, alors que les Alfes clairs demeurent bénéfiques.
Les Elfes seraient aussi bien liés au « Æsir » (ou Ases), dieux principaux de la mythologie nordique, qu’aux « Vanir », dieux de fertilité, mais chaque « groupe » aurait ses propres traductions de mots ce qui marquerait la différence de leur statut.

Le folklore européen

Dès les débuts de la christianisation des Germano-Scandinaves, la croyance aux Elfes est assimilée au paganisme (ceux qui ne sont considérés comme ni chrétien ni juif). De fait, cette croyance est sévèrement combattue[. L’Elfe devient alors une sorte de créature démoniaque. Un important amalgame se met en place entre Nains et Elfes.
Les « pixies » britanniques, petites fées ailées, sont assimilées à « l’älvor » en suédois moderne ou « l’alfer » en danois.
Le mythe originel des Elfes s’est perpétué dans le folklore européen comme des êtres majoritairement féminins qui ont établi leurs demeures dans des collines, des tertres (monticules uniquement constitués de terre, couvrant une sépulture) ou des tumulus (monticules de terre et de pierres). Cependant, la croyance au petit peuple est rare en France contrairement aux pays scandinaves.

Folklore des régions germaniques

Le côté « sombre » est ce qui subsiste le plus des Elfes dans le folklore allemand. Leur nature aurait « évolué ». Ils seraient alors espiègles, malfaisants. Ils seraient la cause des maladies du bétail et des gens, des mauvais rêves.

Le mot allemand pour cauchemar, « Albtraum ou Alptraum » signifie littéralement « rêve d’Elfe » et sa forme archaïque « Albdruck » signifie « pression d’Elfe ».

Cet aspect de la croyance Elfique Germanique provient de la croyance scandinave du « mara » : cet esprit maléfique qui provoque les cauchemars.

Elle pourrait également provenir de légendes concernant les incubes (démons qui prennent forme masculine pour abuser des femmes dans leur sommeil) et les succubes (démons qui prennent forme féminine pour séduire les hommes durant leur sommeil et leur rêve).
On trouve une postérité aux Elfes du folklore germanique dans la tétralogie de « L’anneau du Nibelung » du compositeur allemand Richard Wagner.

Il serait rapporté que les Elfes danseraient dans les prés, surtout les nuits et les matins où la brume est dense. Ils laisseraient alors derrière eux des sortes de cercles, à l’emplacement même de leur danse ; on les appelle « älvdanser » : « danses d’elfes » ou « älvringar » : « cercle d’elfes ».

Ce serait ainsi que de nombreuses légendes au Moyen Âge seraient nées : nymphes, dryades, elfes et gnomes en seraient les responsables. Uriner dans l’un de ces cercles est censé provoquer des maladies vénériennes. Typiquement, ces cercles sont tracés par une multitude de petits champignons, mais ils peuvent être également tracés par le dessin d’herbes foulées contre le sol.
Il existerait plusieurs peuples d’Elfes, comme les Hauts-Elfes (ou Elfe de lumière), les Elfes des bois (ou Elfes Sylvains), les Efes gris (ou Elfes de Lune), les Elfes de l’eau (ou ondines)… Les Elfes noirs, ou drows, sont le plus souvent la contrepartie obscure des Elfes.

Quelques œuvres littéraires…

(Liste incomplète)

  • Le Hobbit, Le Seigneur des anneaux, Le Silmarillion, J. R. R. Tolkien ;
  • Les Royaumes oubliés, R-A Salvatore ;
  • Les Annales du Disque-monde, Terry Pratchett ;
  • L’Héritage, Christopher Paolini ;
  • Tara Duncan, Sophie Audouin-Mamikonian ;
  • Les Chroniques de la guerre de Lodoss, Ry? Mizuno (MANGA) ;
  • Les Chevaliers d’Émeraude, Les Héritiers d’Enkidiev, Anne Robillard ;
  • Aïnako, Ariane Charland ;
  • Amos Daragon, Bryan Perro (BD) ;
  • Merry Gentry, L.K Hamilton ;
  • Les légendaires, Patrick Sobral (BD)

Jeux vidéos

  • Warcraft ;
  • The Elder Scrolls ;
  • The Legend of Zelda (appelés Hyliens) ;
  • Final Fantasy ;
  • Dragon Age ;
  • Magic, l’assemblée ;
  • Donjon de Naheulbeuk ;
  • Donjons et Dragons ;
  • Warhammer ;
  • Warhammer 40,000 ;
  • Le monde de Palladium ;
  • Shadowrun ;
  • Heroes of Might and Magic ;
  • The Witcher.

Qu’ils nous provoquent des cauchemars ou qu’ils nous fassent rêver, les Elfes seront toujours assimilés, pour moi, à des alliés ou des représentations de la Nature, ces êtres qui rappellent aux hommes que Mère-Nature aussi à son mot à dire et qu’elle ne laissera pas qui que ce soit la détériorer sans broncher ou répliquer. Les Elfes, au fond, sont les esprits de cette Nature que nous aimons tant et qui nous le rend bien… pourvu que nous  prenions soin d’elle pour qu’elle continue à nous protéger et nous apporter ses bénédictions.

Article rédigé par S-P Decroix, auteure de La Princesse du fond des Temps, aux éditions Lysons.

L’interview en 7 questions de la romancière S-P Decroix

Aujourd’hui nous faisons un Zoom sur S-P Decroix, l’auteure qui vient tout juste de publier son roman La Princesse du fond des Temps, qui suscite dès sa sortie (le 9 Août) un vif intérêt de la part des lecteurs, nombreux à avoir pré-commandé leur exemplaire avant sa sortie.

Nous lui avons posé quelques questions afin qu’elle ait moins de secrets pour vous…

1/ Depuis combien d’années écrivez-vous et comment avez-vous commencé à écrire vos premiers romans ?

J’écris des romans depuis mes 16 ans, puisque j’ai 41 ans aujourd’hui, on peut dire que cela fait 25 ans que j’écris. Mais, je dois préciser que j’avais commencé bien avant, en écrivant de la poésie.

2/ Quelle a été votre intention lorsque vous avez écrit La Princesse du fond des Temps ?

Cette question, répond également à la seconde partie de la première.
Lorsque j’ai écrit ce conte fantastique à l’âge de 16 ans, mon tout premier, c’était avant tout pour mes sœurs Emmanuelle et Aurore âgées à l’époque de 12 et 7 ans. Je voulais leur changer les idées, les initier à la magie des rêves. Et à leur âge, quoi de mieux qu’une belle héroïne au caractère revêche en quête d’une aventure extraordinaire ?

3/ Pour vous écrire, c’est…

m’évader, inviter les autres à voyager dans mes mondes, c’est aussi partager, tout simplement.
Je trouve cela merveilleux de me dire que je parviens à faire rêver, à transporter les gens avec moi, “ailleurs”, juste avec des mots… c’est vraiment fantastique.

4/ Quels sont vos points communs avec l’héroïne de votre roman, Sokorie ?

Sans doute ma détermination, car il m’en a fallu du temps, du travail et du courage pour en arriver là où je suis maintenant.

Les obstacles ont été nombreux, je ne doute pas un instant qu’il y en ait certainement d’autres, mais je suis et resterai toujours debout, même s’il m’est souvent arrivé d’en douter. Et cela fait du bien de savoir qu’un éditeur croit réellement en vous. Je ne remercierais jamais assez Lysons éditions pour leur soutien.

5/ Si vous deviez être l’héroïne d’une légende autre que celle de la Princesse du fond des Temps, laquelle serait-elle ?

Il est certain que je ne serais pas une nouvelle “Blanche-Neige” ou “Cendrillon”. J’aime que mes héroïnes soient un peu plus “débrouillardes”. Donc je penserais plutôt à une Légende comme celle de “Mulan“, une aventurière au grand cœur qui a sans doute été une des premières à être dans le combat des préjugés. Elle pourrait être assimilée à la cause féminine, tout comme la “princesse Leïa” de “Star Wars”.

La “force” est avec elles mais pas seulement ; la douceur, l’intelligence aussi, et encore une fois : la détermination.

6/ Vous avez eu de nombreux prix littéraires, comment vivez-vous cette reconnaissance de votre travail et cette notoriété grandissante ?

Oui, je participe à des concours depuis longtemps. C’est toujours émouvant de savoir que votre travail plaît et qu’il est récompensé. Mais je ne pense pas avoir de réelle notoriété. il faut être sage et rester humble car le chemin pour être “reconnu” est caillouteux, et si parvenir au sommet est difficile, tomber est très aisé, au contraire. Je veux donc garder la tête froide et agir avec prudence, sagesse. Par contre, si je peux mettre cette “reconnaissance” au servir de causes justes, je le ferai. C’est d’ailleurs dans ce cadre que je participe à l’événement de la rentrée de la fondation Pièces Jaunes de ma région.

7/ Si vous aviez un seul message à transmettre à vos lecteurs/lectrices, quel serait-il ?

L’espoir est ce qui maintient les peuples humains en dehors des ténèbres. Particulièrement lors d’événements troublants, difficiles, voire atroces. C’est aussi cette flamme fragile qui nous permet de voir “plus loin”. Croyez en vos rêves. Croyez en vous et gardez toujours espoir.

Interview réalisée le 14 août 2017 par Leandro De Carvalho pour Lysons éditions. Merci à Sandrine d’avoir répondu à nos questions ! 

Retrouvez S-P Decroix sur sa page Facebook, ou sur la page officielle de La Princesse du fond des Temps.


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La Princesse du fond des Temps

Aujourd’hui…

La Princesse du fond des Temps a été récompensée par le Prix Anticipation CEPAL en 2004 

Résumé

Vous voilà propulsé dans un endroit étrange où de mystérieux cavaliers attaquent un village. Heureusement, vous sauvez in extremis une petite fille de leurs mains.

Le lendemain, lorsque vous vous réveillez, vous êtes bien chez vous, essoufflé, certes, mais dans votre lit. Alors que vous savourez d’avance votre dimanche de repos, vous prenez un livre qui retrace, à votre plus grande surprise, les grandes lignes de votre rêve.

Une question se pose à vous alors que le récit de Sokorie vous transporte au royaume d’Aldamar : « S’agissait-il d’un rêve ? »

Il n’y a qu’un seul moyen de le savoir : s’enfermer à double tour et dévorer cette histoire.

Vous y serez lecteur, acteur… peut-être rêveur ? Maintenant que vous avez commencé à lire, il est temps pour vous de le découvrir !

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Le Petit Chaperon Rouge : un Nouveau Monde

À Novam Elpis, Églantine, celle que tout le monde surnomme « le Petit Chaperon Rouge », est chassée hors de son village suite à de terribles rumeurs à son sujet. Convaincus que la jeune fille est à l’origine de la réapparition des loups au sein des terres d’Iterum Mundi, une véritable chasse aux sorcières s’organise afin que le calme règne à nouveau.

Églantine part ainsi explorer les environs, inconnus des villageois. Elle découvre un univers riche et merveilleux dans lequel elle trouvera ses origines et aura pour mission de dompter les loups qui avaient depuis longtemps disparu ! Une quête pour rétablir l’ordre et la vérité s’engage à travers un voyage qui lui apportera les réponses aux questions qu’elle se pose sur la vie et sur son existence.

Leandro De Carvalho revisite ici le célèbre conte et nous révèle dans cette version les origines du Petit Chaperon Rouge depuis sa naissance jusqu’au conte de Charles Perrault !

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Je suis un Ange : un conte illustré au coeur des nuages !

Samuel voue une réelle admiration pour les anges depuis son enfance et il rêve même d’en être un ! Lorsqu’il arrive au village d’Old Eden, il découvre que nul habitant ne croit à l’existence des anges ; ils n’ont plus foi en l’Amour, excepté Samuel ! En effet, le roi des Enfers et ses créatures règnent sur le peuple grâce à leur soumission. Terrifiés à l’idée de finir leurs jours en Enfer, les habitants ont perdu tout espoir de vivre en hommes libres. Comment réagir face au mal qui persévère ? Samuel, lui, veut y croire : les anges existent ! Et il va le prouver !

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Couture : un conte illustré original et drôle !

Majoribus Platonikos Aculus Suturae est un jeune couturier qui peine à se faire un nom à Latex City. Obsédé à l’idée de gagner beaucoup d’argent et de vivre de sa passion, il vole les croquis de la future collection de vêtements de son concurrent : Lux Tenebris. Lux est au plus haut sommet de sa gloire ! La disparition de ses plans va mettre en péril sa notoriété. Dans cette course à la richesse et à la célébrité, les deux couturiers risquent de perdre le fil de leur destinée ! Personne n’imaginait que les tissus pouvaient avoir une âme et une volonté bien aiguisée ! Mais à quel prix les habitants vont-ils suivre la mode ? Les vêtements sont vivants ; assoiffés par la vie, ils ne vont pas leur laisser de répit !

Couture est un conte original qui met en scène un couturier excentrique en mal de gloire ! Un récit drôle et poétique qui ravira les grands et les petits !

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