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Stop au cyberharcèlement : Leandro De Carvalho dénonce le harcèlement sur les réseaux sociaux

Stop au cyberharcèlement : Leandro De Carvalho dénonce le harcèlement sur les réseaux sociaux

 

Après une série de publication d’articles méprisant Leandro De Carvalho, le fondateur de Lysons éditions, connu à Saint-Etienne pour avoir eu une boutique durant 6 mois aux galeries Dorian, en plein centre-ville, ce dernier dénonce au travers d’une vidéo le harcèlement sur les réseaux sociaux qu’il a subi durant des semaines.

Après une première vidéo vue plus de 29 000 fois, où il partage son vécu pour montrer la difficulté de certains commerçants à continuer de garder prospère leur commerce, cette fois-ci, il a partagé une deuxième vidéo vue plus de 11 000 fois sur Facebook, où il dénonce le harcèlement sur les réseaux sociaux.

Briser le silence

Parce qu’il a connu le harcèlement scolaire étant enfant, aujourd’hui, le phénomène s’est répété d’une autre manière. Plus violente, certainement, puisque sur la toile l’information se propage à vive allure et qu’en un rien de temps la réputation d’une seule personne peut être mise à mal. Des insultes, des menaces à travers des commentaires, des attitudes délibérées visant à nuire sa réputation sur la toile.

Cependant, Leandro De Carvalho n’est pas du genre à s’apitoyer sur son sort.

« J’éprouve sans cesse le besoin de transformer toute épreuve négative en quelque chose de positif. Et c’est ce que j’ai désiré créer en réalisant cette courte vidéo. Un message d’amour plutôt que de continuer à distiller de la haine. Aujourd’hui, je brise le silence pour que d’autres cessent leur malfaisance ou trouvent le courage de rompre ces cercles vicieux qui n’ont aucun sens, si ce n’est de nuire à outrance et de projeter sur l’autre un mal-être qui nous est propre.

Les mots ont un pouvoir, une influence.

Il faut les employer en notre âme et conscience !

Chacun donne ce qu’il est en mesure de donner. Quelqu’un qui ne sait pas aimer, ne peut pas donner de l’amour. Moi je ne sais pas haïr. »

Aujourd’hui, il a également exercé son droit de réponse dans cet article : INFOX : Leandro De Carvalho répond à 42info.fr et La Voix du Nord

Source : Leandro De Carvalho pour Lysonséditions.com - Crédit photo et vidéo : Leandro De Carvalho.

INFOX : Leandro De Carvalho répond à 42info.fr et La Voix du Nord sur les fausses accusations et informations à son égard !

Réponse de Leandro De Carvalho aux articles de 42info.fr et du journal La Voix du Nord

Un droit bafoué

A la suite des divers articles publiés à mon encontre où 42info.fr et le journal La Voix du Nord m’accusent d’avoir abusé de la confiance d’une auteure, Sandrine Fillassier, aux dates suivantes : 8 avril, 11 avril et récemment au 21 septembre 2018, je veux réagir face à ces accusations et informations erronées et infondées pour lesquelles on ne m’a pas permis de m’exprimer, comme le prévoit pourtant le droit de réponse de l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, alors même que ma réponse a été envoyée par lettre recommandée avec accusé de réception, sans réponse jusqu’à ce jour. Cela étant, je profite de cette vitrine pour vous partager mon droit de réponse, envoyé aux directeurs de la publication desdits journaux, qui préfèrent visiblement privilégier le point de vue et les dires de Mme. Fillassier, sans même m’avoir consulté ou laissé exprimer mon point de vue.
Voici donc mon droit de réponse :

Je suis dans l’obligation de revenir sur l’épisode médiatique, survenu fin mars, que vous avez entretenu à la suite du mécontentement d’une auteure, Sandrine Fillassier, qui ne respectait pas les termes du contrat d’édition que je lui avais fait signer quelques mois auparavant, et qui avait même relaté un drame familial lors d’échanges privés en guise de pression pour m’obliger à publier son livre avant même que je n’aie pu terminer la correction nécessaire à sa parution. Cet épisode est arrivé au moment où j’organisais un grand événement pour la ville de Saint-Étienne, « Saint-Étienne a des talents en or », j’avais donc préféré consacrer mon temps à œuvrer pour le bien commun plutôt que de gaspiller mon énergie dans une machination destinée à faire beaucoup de bruit pour rien ou bien pour se faire remarquer des médias et pouvoir enfin sortir de l’ombre, comme en témoigne l’auteure en question lors d’un récent passage télévisé où elle dit clairement ne pas regretter son acharnement médiatique envers ma personne et mon entreprise, car elle serait désormais plus connue qu’avant et vendrait beaucoup de livres (je cite).

Je suis très indigné et en colère par rapport au traitement que vous lui avez réservé sans même chercher à vérifier ses dires et sans même mener une enquête approfondie, car vous vous seriez rendus à l’évidence que le contrat d’édition qu’elle a signé était en règle et impliquait un délai d’obligation de publication d’un ouvrage pouvant aller jusqu’à 6 mois. Or, Sandrine Fillassier insistait pour publier son livre très rapidement, négligeant l’importance d’un livre bien corrigé. Je lui ai alors rappelé par échanges privés via Facebook, en effet, que je ne tolérerais pas de publier un ouvrage sans qu’il n’ait été correctement révisé, par respect pour les futurs lecteurs. Il se trouve également que je suis un homme qui aime entreprendre et qui aime satisfaire (du moins, tenter) les demandes du plus grand nombre, et ce de manière tout à fait bienveillante et naturelle. La plupart de mes services sont gracieux et altruistes, avant même d’en attendre une quelconque contrepartie financière.

Le travail d’éditeur est un travail de longue haleine, et face à l’impatience de certains auteurs, comme ce fût le cas pour Sandrine Fillassier, eh bien, je décide tout simplement de ne pas donner suite, ce qui me paraît tout à fait normal et compréhensible compte tenu du travail et de l’énergie déployée pour mettre en page et commercialiser un ouvrage. Sandrine Fillassier a très mal digéré cette volonté qui a été la mienne de mettre un terme à ce contrat qui n’avait plus lieu d’être face à son manque de respect, considération et à l’étalage de sa vie privée dans le but de m’émouvoir et faire pression pour que je publie son livre le plus vite possible. Je n’ai nullement fait miroiter quoi que ce soit à cette dame, qui visiblement suivait déjà son rêve depuis l’autopublication de plusieurs ouvrages, elle ne m’avait donc pas attendu pour réaliser son rêve. Et si depuis plusieurs années, cette dame n’arrive pas à trouver d’éditeur, est-ce une coïncidence ?

Lyncher publiquement un homme, et salir la réputation de son entreprise, parce qu’il fait le choix de dire « non » à une auteure certainement en mal de succès, et visiblement en mal-être tout simplement, devrait être un acte respectable et ne justifie pas ces réactions disproportionnées et ubuesques. En aucun cas, je ne me suis permis de maltraiter verbalement ou d’entamer une procédure d’harcèlement médiatique au travers des réseaux sociaux et « journaux » visant cette dame qui n’a cessé de vouloir détruire ma réputation et de salir mon nom. J’ai refusé de porter plainte en mars dernier, car je peux comprendre la douleur causée par l’événement traumatisant auquel est confrontée Sandrine Fillassier et qui n’est nullement de mon ressort. Je n’ai pas désiré l’accabler davantage et je compatis à sa peine, mais de là à me traiter d’escroc et clamer que j’ai abusé de sa confiance, je ne suis pas d’accord.

Et j’ai dû subir les commentaires désobligeants sur les réseaux sociaux à longueur de journée durant des semaines, j’ai vu également la fréquentation des visiteurs de ma boutique physique chuter considérablement, j’ai dû endurer une pénible phase de cyberharcèlement et je n’ai pourtant rien fait. Pourquoi ? Non pas parce que j’étais en tort ou parce que je suis quelqu’un de faible, au contraire, c’est parce que je ne voulais pas alimenter ce cercle vicieux qui aspire à dénigrer quelqu’un de la sorte pour faire parler de soi, à n’importe quel prix, sans même mesurer le poids des mots et leur influence. Mais vous ne me laissez d’autre choix que de rompre le silence face à votre bêtise sans limites.

J’ai un sens aigu pour la justice, et croyez-moi, si j’ai été coupable de quelque chose, cela a été de faire rapidement confiance et de ne pas avoir su voir plus tôt que certaines personnes sont capable de tout pour parvenir à leurs fins.

On juge trop rapidement les gens, au lieu d’apprendre à les connaître. Quand bien même j’ai eu beau avoir fait de belles et grandes actions dans la ville où je demeure, certains m’ont tourné le dos aussi promptement qu’est survenue cette rumeur, alimentée par vous, qui laissait supposer dans votre article que Sandrine Fillassier avait été abusée par ma maison d’édition. Un article provocateur, au titre racoleur, dont le seul but était vraisemblablement de m’humilier et de provoquer ma chute, car aucun fondement, aucune trace évidente de ma toute première réponse. Au lieu de cela, un avertissement pour se prémunir des éditeurs peu scrupuleux et aucune trace de ma réponse pourtant claire… Est-ce cela le journalisme moderne ?

Je ne me tairais plus, et si le mensonge prend l’ascenseur… la vérité finit toujours par être révélée…

Sachez également que je n’ai volontairement pas continué de développer ma boutique physique, car j’étais las d’œuvrer en vain de manière bienveillante face à des personnes résolument désireuses de me nuire. La chute de fréquentation suite à cette opération de persécution a aussi joué son rôle. J’ai également résilié tout contrat me liant aux auteurs que j’avais édités suite au dénigrement instauré par Sandrine Fillassier et d’autres détracteurs à qui visiblement je semble déranger.
Pour terminer, oui, je continue de proposer à la vente mes ouvrages, car ils ont été écrits pour être lus et partagés. J’ai aussi créé depuis fin juin une web TV, via mon association, afin de continuer à promouvoir la ville de Saint-Étienne et ses talents (commerçants, artisans et artistes, notamment) en effectuant des reportages totalement gracieux dans le but d’offrir davantage de visibilité aux acteurs dynamiques de la ville. Et actuellement je reprends du service dans la photographie et la vidéo, revenant aux sources de ma première entreprise et formation initiale (cinéma, audiovisuel et art, photographie).
Ne vous en déplaise, le portrait qu’on dépeint de moi et les actions menées contre moi en dit bien plus sur ceux qui s’entêtent à pointer du doigt les défauts du voisin plutôt que de remettre en cause ce qui ne va pas chez soi.
J’ai pourtant écrit un livre sur le sujet : Vivre en harmonie. Je vous le recommande… Parce que celui qui est en paix avec soi-même sera toujours en paix avec le monde.
Je vous souhaite de trouver cette paix. Et aux autres : ne jugez pas un homme aux fois où il a chuté, mais aux fois où il s’est relevé et a continué d’aller de l’avant ! »
Leandro De Carvalho

Aucun contact avec 42info.fr

A aucun moment, 42info.fr n’est entré en contact avec moi pour éclaircir cette « affaire », et ce depuis le 11 avril, où a été relayée cette information premièrement publiée par le journal de la Voix du Nord. Le directeur de la publication de 42info.fr, Loïc Couatarmanach, semble avoir pris le parti de Mme. Sandrine Fillassier sans même avoir cherché à obtenir ma version des faits, et ce malgré mes relances successives.

Pourtant, 42info.fr n’en est pas à son premier article sur ma personne. En effet, j’avais invité Loïc Couatarmanach à couvrir plusieurs de mes événements organisés dans ma boutique Lysons éditions située en plein cœur du centre-ville de Saint-Etienne depuis décembre 2017.

Il se trouve que 42info.fr  devait couvrir l’événement « Saint-Etienne a des talents en or » en direct sur sa page Facebook. Or, ce jour-là, j’ai simplement exigé de la part de 42info.fr qu’ils n’enregistrent pas le résultat final sur les deux heures de ce show pour lequel j’avais investi une importante somme d’argent en vue d’une diffusion télévisée. Décision qui n’a pas été acceptée ni comprise par Loïc Couatarmanach, qui voulait anéantir les chances du programme d’être diffusé à la télévision, et qui est littéralement sorti de ses gonds et a fait un scandale devant la boutique. Je l’ai donc invité à se calmer et à couvrir l’événement selon les conditions qui s’imposaient, en vain. Raison pour laquelle 42info.fr n’a finalement pas couvert l’événement. Depuis ce jour-là, Loïc Couatarmanach semble vouer un véritable acharnement personnel et vise à salir ma réputation.

 Beaucoup de bruit pour rien

A l’heure où sur les réseaux sociaux, tout le monde se veut être juge, il serait plus prudent de vérifier ses sources et de ne pas lyncher publiquement une personne sous prétexte que des tiers l’accusent à tort sans sanctions prononcées à ce jour. Certaines rumeurs relatent plus d’une vingtaine de plaintes déposées à mon encontre, cependant, il n’en est rien. Je n’ai jamais rien reçu, et par ailleurs, il s’agit là de problèmes d’ordre « civil », si problèmes il y a, et non d’ordre « pénal ». Or, j’aurais pu à maintes reprises porter plainte pour diffamation, cyberharcèlement ou dénigrement sur les réseaux sociaux, (donc d’ordre « pénal ») et je n’ai rien fait, pour ne pas donner davantage de crédit ou d’importance à ces personnes. Il y a des choses bien plus graves et importantes à mes yeux. Cela dit, je tiens tout de même à sensibiliser les personnes sur le harcèlement via les réseaux sociaux et le net, ayant subi plus jeune le harcèlement scolaire. Ma toute première réponse a d’ailleurs été de publier un message en ce sens.

Lire article : Stop au cyberharcèlement : Leandro De Carvalho dénonce le harcèlement sur les réseaux sociaux.

Sources : Leandro De Carvalho pour Lysonséditions.com

 

[Zoom sur] le lâcher-prise !

Développer sa confiance en soi face aux autres

Monter sur scène devant un public. Aller à un oral d’examen. Réaliser son premier entretien d’embauche. Faire un discours à l’occasion d’une fête. Autant de choses qui mettent à l’épreuve notre courage en nous faisant sortir de notre zone de confort. S’ouvrir aux autres n’est jamais facile au premier abord, surtout quand votre entourage vous qualifie de « timide » ou encore « d’introverti ». Que faire pour se dégager du poids du regard des autres dans ces conditions ?

La bienveillance

Ceux qui vous écoutent ne vont pas (forcément) vous manger. Même si on vous a resservi cette phrase des centaines de fois durant votre enfance, il faut admettre qu’elle contient un fond de vérité. Si vous traitez votre public avec bienveillance, il y a de fortes chances qu’il vous rende la pareille, et qu’il accueille votre prestation avec le sourire.

Il n’est pas non plus question de se cacher derrière un sourire de pub pour dentifrice : soyez naturel et honnête. Avant de prendre la parole, conditionnez-vous en vous remémorant une réussite passée, ou encore un souvenir heureux. Et si vous portez de l’intérêt au sujet dont vous parlez, n’hésitez pas à le montrer : la passion est quelque chose qui est très souvent ressentie par le public, utilisez-la donc à votre avantage !

Pour le pire, mais surtout pour le meilleur

Autre phrase dont on vous a rabâché les oreilles il y a des années de cela : « Personne n’est parfait ». Oui, nous avons tous nos défauts. Oui, nous nous souvenons tous d’un ou de plusieurs échecs subis. Est-ce une raison valable pour se complaire dans le malheur, ou se lamenter sur ces mêmes échecs ? Pas du tout ! Acceptez en revanche vos erreurs passées, et cherchez leurs origines dans vos choix. L’échec est une étape naturelle dans l’apprentissage : n’ayez donc pas honte de les assumer, vous continuerez à apprendre tout au long de votre vie. Servez-vous de ces expériences pour transformer vos projets futurs en réussites présentes.

Et plus que n’importe qui, vous devez connaître vos points forts. Il n’y a rien de narcissique à reconnaître ses qualités : c’est au contraire un moyen très sain de se remettre en confiance en cas de coup dur. Si vous éprouvez de la peur, du stress à l’idée d’aller vers les gens, pensez aux choses dans lesquelles vous excellez. Remplis de pensées positives, vous serez dans les meilleures dispositions possibles pour parler aux autres.

Être à soi : savoir lâcher-prise

Sans doute la chose la plus difficile à faire dans la découverte personnelle, le lâcher-prise est un exercice particulier. Il consiste, au final, en un abandon total du regard d’autrui.

Le lâcher-prise est rarement un travail de prestation : la mesure est plutôt conseillée devant un public. Pour le travailler, donnez-vous un moment. Seul. Uniquement pour vous-même. Écoutez un morceau de musique que vous appréciez (d’une durée longue de préférence), et lâchez-vous dessus. Il n’est pas vraiment question de danse au sens général du terme : essayez simplement de bouger et de changer votre visage en fonction de cette musique, sans rien vous interdire. C’est dans ces moments de solitude que vous vous découvrirez : libéré de tout regard extérieur, une autre facette de votre personnalité vous sera révélée. Fort de cette meilleure connaissance de vous-même, vous verrez que cet exercice aura un impact bénéfique sur votre rapport avec les autres. Lâcher-prise fait toujours peur, c’est pourquoi ces instants ne doivent appartenir qu’à vous.

Donc, la prochaine fois que vous devrez prendre la parole en public, songez à combien vous êtes talentueux. Offrez la bienveillance que vous espérez avoir en retour, et enfin, ayez confiance. Et lâchez-vous un peu ! 😊

Article rédigé par Samuel Bisch. Vous pouvez également lire sur le même sujet : "Vivre en harmonie", de Leandro De Carvalho, actuellement disponible aux éditions Lysons ici.

Le roman d’apprentissage

Un roman d’apprentissage ?

Souvent, nous lisons pour nous divertir. Mais quelquefois, il arrive qu’au détour d’une page nous faisant rire, la lecture nous apporte quelque chose d’autre : une anecdote, de la culture générale, ou encore une révélation inattendue. Ce moment est la clé de ce que nous appelons le roman d’apprentissage. Pour cet article, nous nous baserons sur le roman de Sylvain Reverchon, Le jour qui ne vient jamais, publié aux éditions Lysons et actuellement disponible.

Qu’est-ce qu’un roman d’apprentissage ?

Un roman d’apprentissage est un livre mettant en scène un personnage, en général jeune, confronté de manière plus ou moins violente aux aléas de la vie. Sortant finalement vainqueur de ces épreuves, le héros ne sera plus le même qu’au début de l’histoire : il aura évolué, et en bien. Similaires aux ouvrages de développement personnel d’aujourd’hui, ces romans étaient d’ailleurs très en vogue au 19ème siècle. Le plus emblématique de l’époque est sans doute Oliver Twist, de Charles Dickens : le parcours d’un orphelin au sein de la société victorienne, qui finira par réussir à s’élever au-delà de ses espérances.

Pourquoi en lire ?

L’habitude nous fait dire que ces romans sont plus orientés du côté d’un public jeunesse, en raison des valeurs morales et des leçons véhiculées par leurs histoires. Cela dit, est-ce réellement une littérature uniquement destinée aux enfants ? Au final, nous ne cessons jamais d’apprendre tout au long de notre vie, et c’est bien ici tout le propos de Sylvain Reverchon, le personnage principal de son roman étant un adulte, Chris. Il n’y a aucune honte à lire des romans d’apprentissage à un âge adulte, voire avancé. Ce serait plutôt un signe d’humilité que de se considérer comme un éternel étudiant.

Apprendre et divertir : Le jour qui ne vient jamais

Le périple poignant d’un père pour retrouver son fils : voilà ce qui nous tient en haleine tout au long du Jour qui ne vient jamais. L’humour, grinçant mais sincère, nuance la noirceur impliquée par le titre. Mais par-delà le rire que nous apporte l’auteur, nous avons surtout accès à un message capital : continuer de vivre malgré tout. Car même si le monde de Chris est une dystopie gigantesque, lui ne s’arrêtera pas avant d’avoir reconstitué totalement sa vie. Une réunion avec soi-même : tel est l’objectif de ce roman, opérant ainsi un équilibre parfait entre divertissement et leçon de vie.

Article rédigé par Samuel Bisch. 
Pour commander le livre de Sylvain Reverchon au format numérique ou papier, Le jour qui ne vient jamais : https://www.lysonseditions.com/lejourquinevientjamais

Gaël Perdriau, maire de Saint-Etienne, chez Lysons éditions !

De belles rencontres chez Lysons éditions !

Le Samedi 17 février, pour son 4ème événement consécutif, Lysons éditions a offert des câlins gratuits avec des sucreries aux passants et clients du Centre commercial Dorian. Un grand nounours à la peau douce a distribué des câlins à partir de 16h, comme à chaque événement qui a lieu au Centre commercial Dorian les samedis.

Lysons éditions a voulu diffuser l’amour tout le mois de février, et à cette occasion, la mascotte de la librairie originale a brandi une énorme pancarte affichant « Câlins gratuits », tout en distribuant des sucreries à ceux qui ont joué le jeu ! Monsieur Le Maire a rejoint l’événement en milieu d’après-midi pour saluer le gérant de la boutique Lysons éditions et lui montrer son soutien. Gaël Perdriau, en personne, a tenu à le féliciter pour son dynamisme et pour son enthousiasme à défendre les couleurs de la ville.

En effet, depuis le 1er décembre 2017, date à laquelle Leandro De Carvalho a pris possession des lieux, le commerçant déploie une grande énergie et volonté à faire « battre le cœur de la ville », comme le véhicule si bien la vidéo qui circule sur la toile et qui a engendré plus de 10 000 vues en seulement 3 jours.

Ce samedi, le centre commercial ne désemplissait pas ! Les visiteurs étaient nombreux, comme en témoignent les photos suivantes.

Et ce n’est pas tout… Leandro De Carvalho nous réserve encore bien de belles surprises pour redynamiser le centre-ville et montrer la cohésion qui existe entre les commerçants de la ville, tous désireux de pérenniser leur affaire.

Le chanteur et compositeur Nazim, auteur et compositeur de la chanson « Requiem » interprétée par Alma, était également présent dans la boutique Lysons éditions en compagnie de la représentante de la France à l’Eurovision en 2017. Le chanteur, originaire de Saint-Etienne, était de passage dans le centre commercial Dorian et a particulièrement apprécié le nouveau concept de Leandro De Carvalho, et il n’est pas exclu qu’on le revoie très prochainement…

Affaire à suivre !

Sources : Lysons éditions.

Quand des commerçants distribuent 1000 cœurs dans le centre-ville de Saint-Etienne !

Une initiative pour montrer l’amour de Saint-Etienne !

« Nous sommes allés distribuer des cœurs aux passants, aux commerçants du centre-ville de Saint-Étienne et à tous ceux qui ont croisé notre chemin ! On répand l’amour à Saint-Étienne ! »❤️❤️❤️❤️❤️❤️❤️

C’est ce que clamait haut et fort un commerçant en plein coeur du centre-ville de Saint-Etienne ce 6 février 2018 à 14h07. Un facebook live d’une durée de 50 minutes et 42 secondes a eu lieu afin d’aller encourager et diffuser de la joie auprès des commerçants, passants et même à l’intérieur de la mairie de Saint-Etienne ! 


Une initiative de Leandro De Carvalho, accompagné d’autres commerçants, pour montrer leur amour de la ville et de ses habitants. 1000 ballons en forme de cœur ont été distribués à la plupart des commerçants et citoyens se baladant dans les rues du centre-ville en ce mardi 6 février et d’autres ont été offerts durant tout le mois de février à la boutique Lysons éditions, 16 rue Louis Braille.


« On soutient le commerce de proximité et ensemble on veut redynamiser le centre-ville ! »

C’était le message fort de ce mardi véhiculé par ces commerçants désireux de voir leur ville davantage animée et fréquentée !

Saint-Étienne est une ville de cœur ! Jugez-en par vous-même à travers ce Facebook Live ! ❤️

Partagez en masse pour montrer qu’il se passe de belles choses à Saint-Étienne et que les commerçants continueront à garder cette dynamique !!!!! 😍

Pour voir le Facebook Live :

Sources : Lysons éditions. Photographies par Sylvain Rolhion.

Une oeuvre d’art en direct par Nieto !

Nieto, artiste-peintre, en direct

Le samedi 10 février 2018, pour le deuxième événement du mois, après le succès de la conférence sur l’hypnose, Leandro De Carvalho a invité l’artiste-peintre Nieto pour venir effectuer une oeuvre d’art en direct dans le Centre commercial Dorian et chez Lysons éditions.

Nieto peint depuis plus de 17 ans maintenant et on peut dire qu’elle peint avec son âme. L’art est pour elle comme une thérapie, c’est son oxygène, elle en a besoin. Hyper créative et dynamique, Nieto a relevé le défi instantanément.

Plus d’une trentaine de personnes se sont déplacées pour venir admirer sa performance, dévoilée en fin de journée, et une palette diversifiée de ses œuvres d’art.

D’autres artistes étaient de la partie, comme M’Bhooka, qui expose également quelques œuvres disponibles chez Lysons éditions.

De gauche à droite : Leandro De Carvalho, Kamel de l’agence KBSK, Nieto, Jacques et M’Bhooka.

Leandro De Carvalho, Brigitte et Nieto.

Un événement réussi et riche en couleurs ! Si vous avez raté l’événement, vous pouvez toujours venir découvrir les tableaux de l’artiste-peintre chez Lysons éditions !

Plus d’événements sur https://www.lysonseditions.com/evenements

Sources : Lysons éditions.

Conférence sur l’hypnose chez Lysons éditions !

Initiation à l’hypnose par Fabrice Vinot

Salle comble pour la conférence de Fabrice Vinot, coach hypnotiseur à Saint-Etienne, lors de l’événement organisé par Lysons éditions le samedi 3 février 2018 à 16h.

De nombreux stéphanois ont assisté au discours du professionnel en place, désireux de démystifier toutes nos croyances à propos de l’hypnose. Plus d’une quarantaine de personnes ont pu entendre l’hypnotiseur aborder tout ce dont il est nécessaire d’apprendre pour comprendre les mécanismes et effets positifs de l’hypnose. Un sujet fort intéressant qui n’a pas laissé la foule indifférente.

Leandro De Carvalho, l’organisateur de l’événement et gérant de la boutique Lysons éditions.

Les personnes présentes sont restées très attentives et se sont même prêtées au jeu d’une démonstration d’hypnose en direct ! Un beau moment de partage et d’émotion !

Contactez Fabrice Vinot pour plus de renseignements sur l’hypnose : coachhypnotiseur@gmail.com ou par téléphone au 0662127469

Sources : Lysons éditions.

 

Jahken Rose en show case chez Lysons éditions !

« Changeons le monde »

Photographie par Sylvain Rolhion

Jahken Rose, auteur, compositeur et interprète stéphanois, est venu ce samedi 27 janvier 2018 chez Lysons éditions pour un show case d’une heure à l’occasion de la sortie de son EP 6 titres intitulé « Génial et Authentique ».

Dans une ambiance conviviale et joyeuse, le second événement du mois de Janvier organisé par Leandro De Carvalho a réuni plus de 40 personnes venues écouter l’artiste qui a chanté entre autres un message qui lui tient particulièrement à cœur et qu’il véhicule à chacune de ses représentations sur scène : « Changeons le monde ».

Le musicien était accompagné tout au long de sa prestation par une artiste-peintre, Nieto, effectuant une peinture en se laissant emporter par la musicalité du stéphanois. Un bel événement qui vibrera positivement dans l’enceinte du Centre commercial Dorian à Saint-Etienne !

De gauche à droite : Leandro De Carvalho, Nieto & Jahken Rose.

Le EP 6 titres est disponible chez Lysons éditions, Centre commercial Dorian, 16 rue Louis Braille à Saint-Etienne. Prix : 5€.

Pour acheter l’album : https://www.jahkenrose.com

Sources : Lysons éditions.

Le message d’amour d’un commerçant à Saint-Etienne !

« Derrière chaque commerçant, il y a une vie… »

 

Leandro De Carvalho, fondateur de la maison d’édition Lysons, vient d’ouvrir sa première boutique à Saint-Etienne. Celui-ci tenait à nous faire partager son amour pour cette ville.

Depuis qu’il est résident stéphanois, ce lyonnais déploie une énergie débordante pour mettre en lumière notre belle cité.

Saint-Etienne, ville de ressources et d’innovations, est mise à l’honneur par un fervent défenseur de la pluralité de la métropole : ce tout nouveau ligérien nous fait partager son parcours en toute humilité, sans ne jamais sombrer dans le misérabilisme. Malgré son jeune âge, cet entrepreneur aux multiples talents, déploie des trésors d’ingéniosité pour promouvoir sa ville d’adoption. Talentueux, artiste aux multiples casquettes, il s’est essayé avec succès dans différents domaines dont la photographie d’art, le cinéma, la chanson, et aujourd’hui l’édition.
Mué par une fibre esthétique indiscutable et reconnue, il a traversé des périodes difficiles sans toutefois, ne jamais se laisser gagner par le découragement.

S’il défend aujourd’hui les couleurs de la ville du chaudron, c’est qu’il y ressent une atmosphère à la hauteur de sa créativité.
Depuis que cet éditeur a emménagé aux Galeries Dorian, il insuffle à son quartier, une dynamique novatrice, développant toutes les semaines des événements artistiques et culturels.

Au fil des mois, il est devenu un fervent défenseur des petits commerces du centre-ville. Animé par des valeurs authentiquement vouées au développement du tissu commercial du centre de la localité, il s’efforce avec la participation de confrères audacieux d’offrir à la clientèle, non plus un simple service, mais un concept original d’animation… et il y parvient !
Nombreux sont les passants qui se précipitent dans cette galerie, autrefois presque désertée, pour assister à de multiples actions culturelles. On pourrait presque parler d’une nouvelle façon de promouvoir le commerce !
Il entraîne désormais dans son sillon de nouvelles enseignes qui ont, comme lui, pris conscience que, pour exister face à la grande distribution de la périphérie, il faut être innovant et surtout soigner une clientèle exigeante, désireuse d’obtenir des services de qualité, et du sur mesure.

Les petits commerçants du centre-ville sont tous des chefs d’entreprise soucieux de pérenniser leur affaire. Tous travaillent dur, aiment leur travail, prodiguent des conseils et ont une oreille attentive envers leurs clients. C’est ce qui les distingue, en majorité, des grandes surfaces périphériques.

Un cœur de ville ne peut exister sans commerce, battons-nous aux cotés de Mr De Carvalho et de tous ces commerçants pour que notre ville continue d’être le poumon et le cœur de notre commune.

SAINT-ETIENNE… VILLE DE CŒUR, DE SAVOIR FAIRE et D’ATTRACTIVITÉ

Le saviez vous ?

* Saint-Etienne : l’immobilier est l’un des plus accessibles de France,
* Saint-Etienne : élue cité internationale du Design, réf Biennale du Design,
* Saint-Etienne : La fête du livre draine des écrivains de renommée mondiale,
* St-Etienne : siège de nombreuses entreprises de hautes technologie,
* St-Etienne : une ville au patrimoine architectural et culturel riche et préservé,
* St-Etienne : un musée d’art contemporain que nous envie le monde entier,
* Saint-Etienne, berceau de l’innovation, de nombreuses entreprises testent des concepts avant d’exporter les projets à l’étranger,
* Saint-Etienne : Le Chaudron de Geoffroy Guichard comme dit la chanson « on a les meilleurs supporters » et ce n’est pas une légende !

Il y aurait tant à dire sur cette commune protéiforme et en plein essor, ceux qui viennent vivre à Saint-Etienne savent qu’elle fourmille de belles opportunités !

Saint-Etienne : ville de tous les possibles, c’est à vous stéphanois que l’avenir est radieux !

On aime #saintétienne ! On souhaite mettre en avant tous ceux qui travaillent durement à la rendre créative, innovante et dynamique !

Aimez, réagissez avec le #jaimesaintétienne et partagez ce message positif pour que les consciences s’éveillent et que l’on comprenne l’importance de continuer à soutenir nos commerçants au grand cœur ! Saint-Etienne CŒUR DE VILLE EN OR… Faites-le savoir au monde entier !

[Source : Article rédigé par Estelle Convers-Amathieu Constl]

Musique proposée par La Musique Libre
Ehrling – Stay Forever Ft. Yohanna Seifu : https://youtu.be/dtAnVcZG4aY
Ehrling : https://soundcloud.com/ehrling
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Musique composée par Ehrling et Yohanna Seifu :
https://soundcloud.com/ehrling
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Vidéo : Leandro De Carvalho – Lysons éditions
Copyright 2018 – Tous droits réservés
https://www.lysonseditions.com/jaimesaintetienne