[Zoom sur] le lâcher-prise !

Développer sa confiance en soi face aux autres

Monter sur scène devant un public. Aller à un oral d’examen. Réaliser son premier entretien d’embauche. Faire un discours à l’occasion d’une fête. Autant de choses qui mettent à l’épreuve notre courage en nous faisant sortir de notre zone de confort. S’ouvrir aux autres n’est jamais facile au premier abord, surtout quand votre entourage vous qualifie de « timide » ou encore « d’introverti ». Que faire pour se dégager du poids du regard des autres dans ces conditions ?

La bienveillance

Ceux qui vous écoutent ne vont pas (forcément) vous manger. Même si on vous a resservi cette phrase des centaines de fois durant votre enfance, il faut admettre qu’elle contient un fond de vérité. Si vous traitez votre public avec bienveillance, il y a de fortes chances qu’il vous rende la pareille, et qu’il accueille votre prestation avec le sourire.

Il n’est pas non plus question de se cacher derrière un sourire de pub pour dentifrice : soyez naturel et honnête. Avant de prendre la parole, conditionnez-vous en vous remémorant une réussite passée, ou encore un souvenir heureux. Et si vous portez de l’intérêt au sujet dont vous parlez, n’hésitez pas à le montrer : la passion est quelque chose qui est très souvent ressentie par le public, utilisez-la donc à votre avantage !

Pour le pire, mais surtout pour le meilleur

Autre phrase dont on vous a rabâché les oreilles il y a des années de cela : « Personne n’est parfait ». Oui, nous avons tous nos défauts. Oui, nous nous souvenons tous d’un ou de plusieurs échecs subis. Est-ce une raison valable pour se complaire dans le malheur, ou se lamenter sur ces mêmes échecs ? Pas du tout ! Acceptez en revanche vos erreurs passées, et cherchez leurs origines dans vos choix. L’échec est une étape naturelle dans l’apprentissage : n’ayez donc pas honte de les assumer, vous continuerez à apprendre tout au long de votre vie. Servez-vous de ces expériences pour transformer vos projets futurs en réussites présentes.

Et plus que n’importe qui, vous devez connaître vos points forts. Il n’y a rien de narcissique à reconnaître ses qualités : c’est au contraire un moyen très sain de se remettre en confiance en cas de coup dur. Si vous éprouvez de la peur, du stress à l’idée d’aller vers les gens, pensez aux choses dans lesquelles vous excellez. Remplis de pensées positives, vous serez dans les meilleures dispositions possibles pour parler aux autres.

Être à soi : savoir lâcher-prise

Sans doute la chose la plus difficile à faire dans la découverte personnelle, le lâcher-prise est un exercice particulier. Il consiste, au final, en un abandon total du regard d’autrui.

Le lâcher-prise est rarement un travail de prestation : la mesure est plutôt conseillée devant un public. Pour le travailler, donnez-vous un moment. Seul. Uniquement pour vous-même. Écoutez un morceau de musique que vous appréciez (d’une durée longue de préférence), et lâchez-vous dessus. Il n’est pas vraiment question de danse au sens général du terme : essayez simplement de bouger et de changer votre visage en fonction de cette musique, sans rien vous interdire. C’est dans ces moments de solitude que vous vous découvrirez : libéré de tout regard extérieur, une autre facette de votre personnalité vous sera révélée. Fort de cette meilleure connaissance de vous-même, vous verrez que cet exercice aura un impact bénéfique sur votre rapport avec les autres. Lâcher-prise fait toujours peur, c’est pourquoi ces instants ne doivent appartenir qu’à vous.

Donc, la prochaine fois que vous devrez prendre la parole en public, songez à combien vous êtes talentueux. Offrez la bienveillance que vous espérez avoir en retour, et enfin, ayez confiance. Et lâchez-vous un peu ! 😊

Article rédigé par Samuel Bisch. Vous pouvez également lire sur le même sujet : "Vivre en harmonie", de Leandro De Carvalho, actuellement disponible aux éditions Lysons ici.

Le roman d’apprentissage

Un roman d’apprentissage ?

Souvent, nous lisons pour nous divertir. Mais quelquefois, il arrive qu’au détour d’une page nous faisant rire, la lecture nous apporte quelque chose d’autre : une anecdote, de la culture générale, ou encore une révélation inattendue. Ce moment est la clé de ce que nous appelons le roman d’apprentissage. Pour cet article, nous nous baserons sur le roman de Sylvain Reverchon, Le jour qui ne vient jamais, publié aux éditions Lysons et actuellement disponible.

Qu’est-ce qu’un roman d’apprentissage ?

Un roman d’apprentissage est un livre mettant en scène un personnage, en général jeune, confronté de manière plus ou moins violente aux aléas de la vie. Sortant finalement vainqueur de ces épreuves, le héros ne sera plus le même qu’au début de l’histoire : il aura évolué, et en bien. Similaires aux ouvrages de développement personnel d’aujourd’hui, ces romans étaient d’ailleurs très en vogue au 19ème siècle. Le plus emblématique de l’époque est sans doute Oliver Twist, de Charles Dickens : le parcours d’un orphelin au sein de la société victorienne, qui finira par réussir à s’élever au-delà de ses espérances.

Pourquoi en lire ?

L’habitude nous fait dire que ces romans sont plus orientés du côté d’un public jeunesse, en raison des valeurs morales et des leçons véhiculées par leurs histoires. Cela dit, est-ce réellement une littérature uniquement destinée aux enfants ? Au final, nous ne cessons jamais d’apprendre tout au long de notre vie, et c’est bien ici tout le propos de Sylvain Reverchon, le personnage principal de son roman étant un adulte, Chris. Il n’y a aucune honte à lire des romans d’apprentissage à un âge adulte, voire avancé. Ce serait plutôt un signe d’humilité que de se considérer comme un éternel étudiant.

Apprendre et divertir : Le jour qui ne vient jamais

Le périple poignant d’un père pour retrouver son fils : voilà ce qui nous tient en haleine tout au long du Jour qui ne vient jamais. L’humour, grinçant mais sincère, nuance la noirceur impliquée par le titre. Mais par-delà le rire que nous apporte l’auteur, nous avons surtout accès à un message capital : continuer de vivre malgré tout. Car même si le monde de Chris est une dystopie gigantesque, lui ne s’arrêtera pas avant d’avoir reconstitué totalement sa vie. Une réunion avec soi-même : tel est l’objectif de ce roman, opérant ainsi un équilibre parfait entre divertissement et leçon de vie.

Article rédigé par Samuel Bisch. 
Pour commander le livre de Sylvain Reverchon au format numérique ou papier, Le jour qui ne vient jamais : https://www.lysonseditions.com/lejourquinevientjamais

Gaël Perdriau, maire de Saint-Etienne, chez Lysons éditions !

De belles rencontres chez Lysons éditions !

Le Samedi 17 février, pour son 4ème événement consécutif, Lysons éditions a offert des câlins gratuits avec des sucreries aux passants et clients du Centre commercial Dorian. Un grand nounours à la peau douce a distribué des câlins à partir de 16h, comme à chaque événement qui a lieu au Centre commercial Dorian les samedis.

Lysons éditions a voulu diffuser l’amour tout le mois de février, et à cette occasion, la mascotte de la librairie originale a brandi une énorme pancarte affichant « Câlins gratuits », tout en distribuant des sucreries à ceux qui ont joué le jeu ! Monsieur Le Maire a rejoint l’événement en milieu d’après-midi pour saluer le gérant de la boutique Lysons éditions et lui montrer son soutien. Gaël Perdriau, en personne, a tenu à le féliciter pour son dynamisme et pour son enthousiasme à défendre les couleurs de la ville.

En effet, depuis le 1er décembre 2017, date à laquelle Leandro De Carvalho a pris possession des lieux, le commerçant déploie une grande énergie et volonté à faire « battre le cœur de la ville », comme le véhicule si bien la vidéo qui circule sur la toile et qui a engendré plus de 10 000 vues en seulement 3 jours.

Ce samedi, le centre commercial ne désemplissait pas ! Les visiteurs étaient nombreux, comme en témoignent les photos suivantes.

Et ce n’est pas tout… Leandro De Carvalho nous réserve encore bien de belles surprises pour redynamiser le centre-ville et montrer la cohésion qui existe entre les commerçants de la ville, tous désireux de pérenniser leur affaire.

Le chanteur et compositeur Nazim, auteur et compositeur de la chanson « Requiem » interprétée par Alma, était également présent dans la boutique Lysons éditions en compagnie de la représentante de la France à l’Eurovision en 2017. Le chanteur, originaire de Saint-Etienne, était de passage dans le centre commercial Dorian et a particulièrement apprécié le nouveau concept de Leandro De Carvalho, et il n’est pas exclu qu’on le revoie très prochainement…

Affaire à suivre !

Sources : Lysons éditions.

Quand des commerçants distribuent 1000 cœurs dans le centre-ville de Saint-Etienne !

Une initiative pour montrer l’amour de Saint-Etienne !

« Nous sommes allés distribuer des cœurs aux passants, aux commerçants du centre-ville de Saint-Étienne et à tous ceux qui ont croisé notre chemin ! On répand l’amour à Saint-Étienne ! »❤️❤️❤️❤️❤️❤️❤️

C’est ce que clamait haut et fort un commerçant en plein coeur du centre-ville de Saint-Etienne ce 6 février 2018 à 14h07. Un facebook live d’une durée de 50 minutes et 42 secondes a eu lieu afin d’aller encourager et diffuser de la joie auprès des commerçants, passants et même à l’intérieur de la mairie de Saint-Etienne ! 


Une initiative de Leandro De Carvalho, accompagné d’autres commerçants, pour montrer leur amour de la ville et de ses habitants. 1000 ballons en forme de cœur ont été distribués à la plupart des commerçants et citoyens se baladant dans les rues du centre-ville en ce mardi 6 février et d’autres ont été offerts durant tout le mois de février à la boutique Lysons éditions, 16 rue Louis Braille.


« On soutient le commerce de proximité et ensemble on veut redynamiser le centre-ville ! »

C’était le message fort de ce mardi véhiculé par ces commerçants désireux de voir leur ville davantage animée et fréquentée !

Saint-Étienne est une ville de cœur ! Jugez-en par vous-même à travers ce Facebook Live ! ❤️

Partagez en masse pour montrer qu’il se passe de belles choses à Saint-Étienne et que les commerçants continueront à garder cette dynamique !!!!! 😍

Pour voir le Facebook Live :

Sources : Lysons éditions. Photographies par Sylvain Rolhion.

Une oeuvre d’art en direct par Nieto !

Nieto, artiste-peintre, en direct

Le samedi 10 février 2018, pour le deuxième événement du mois, après le succès de la conférence sur l’hypnose, Leandro De Carvalho a invité l’artiste-peintre Nieto pour venir effectuer une oeuvre d’art en direct dans le Centre commercial Dorian et chez Lysons éditions.

Nieto peint depuis plus de 17 ans maintenant et on peut dire qu’elle peint avec son âme. L’art est pour elle comme une thérapie, c’est son oxygène, elle en a besoin. Hyper créative et dynamique, Nieto a relevé le défi instantanément.

Plus d’une trentaine de personnes se sont déplacées pour venir admirer sa performance, dévoilée en fin de journée, et une palette diversifiée de ses œuvres d’art.

D’autres artistes étaient de la partie, comme M’Bhooka, qui expose également quelques œuvres disponibles chez Lysons éditions.

De gauche à droite : Leandro De Carvalho, Kamel de l’agence KBSK, Nieto, Jacques et M’Bhooka.

Leandro De Carvalho, Brigitte et Nieto.

Un événement réussi et riche en couleurs ! Si vous avez raté l’événement, vous pouvez toujours venir découvrir les tableaux de l’artiste-peintre chez Lysons éditions !

Plus d’événements sur https://www.lysonseditions.com/evenements

Sources : Lysons éditions.

Conférence sur l’hypnose chez Lysons éditions !

Initiation à l’hypnose par Fabrice Vinot

Salle comble pour la conférence de Fabrice Vinot, coach hypnotiseur à Saint-Etienne, lors de l’événement organisé par Lysons éditions le samedi 3 février 2018 à 16h.

De nombreux stéphanois ont assisté au discours du professionnel en place, désireux de démystifier toutes nos croyances à propos de l’hypnose. Plus d’une quarantaine de personnes ont pu entendre l’hypnotiseur aborder tout ce dont il est nécessaire d’apprendre pour comprendre les mécanismes et effets positifs de l’hypnose. Un sujet fort intéressant qui n’a pas laissé la foule indifférente.

Leandro De Carvalho, l’organisateur de l’événement et gérant de la boutique Lysons éditions.

Les personnes présentes sont restées très attentives et se sont même prêtées au jeu d’une démonstration d’hypnose en direct ! Un beau moment de partage et d’émotion !

Contactez Fabrice Vinot pour plus de renseignements sur l’hypnose : coachhypnotiseur@gmail.com ou par téléphone au 0662127469

Sources : Lysons éditions.

 

Jahken Rose en show case chez Lysons éditions !

« Changeons le monde »

Photographie par Sylvain Rolhion

Jahken Rose, auteur, compositeur et interprète stéphanois, est venu ce samedi 27 janvier 2018 chez Lysons éditions pour un show case d’une heure à l’occasion de la sortie de son EP 6 titres intitulé « Génial et Authentique ».

Dans une ambiance conviviale et joyeuse, le second événement du mois de Janvier organisé par Leandro De Carvalho a réuni plus de 40 personnes venues écouter l’artiste qui a chanté entre autres un message qui lui tient particulièrement à cœur et qu’il véhicule à chacune de ses représentations sur scène : « Changeons le monde ».

Le musicien était accompagné tout au long de sa prestation par une artiste-peintre, Nieto, effectuant une peinture en se laissant emporter par la musicalité du stéphanois. Un bel événement qui vibrera positivement dans l’enceinte du Centre commercial Dorian à Saint-Etienne !

De gauche à droite : Leandro De Carvalho, Nieto & Jahken Rose.

Le EP 6 titres est disponible chez Lysons éditions, Centre commercial Dorian, 16 rue Louis Braille à Saint-Etienne. Prix : 5€.

Pour acheter l’album : https://www.jahkenrose.com

Sources : Lysons éditions.

Le message d’amour d’un commerçant à Saint-Etienne !

« Derrière chaque commerçant, il y a une vie… »

 

Leandro De Carvalho, fondateur de la maison d’édition Lysons, vient d’ouvrir sa première boutique à Saint-Etienne. Celui-ci tenait à nous faire partager son amour pour cette ville.

Depuis qu’il est résident stéphanois, ce lyonnais déploie une énergie débordante pour mettre en lumière notre belle cité.

Saint-Etienne, ville de ressources et d’innovations, est mise à l’honneur par un fervent défenseur de la pluralité de la métropole : ce tout nouveau ligérien nous fait partager son parcours en toute humilité, sans ne jamais sombrer dans le misérabilisme. Malgré son jeune âge, cet entrepreneur aux multiples talents, déploie des trésors d’ingéniosité pour promouvoir sa ville d’adoption. Talentueux, artiste aux multiples casquettes, il s’est essayé avec succès dans différents domaines dont la photographie d’art, le cinéma, la chanson, et aujourd’hui l’édition.
Mué par une fibre esthétique indiscutable et reconnue, il a traversé des périodes difficiles sans toutefois, ne jamais se laisser gagner par le découragement.

S’il défend aujourd’hui les couleurs de la ville du chaudron, c’est qu’il y ressent une atmosphère à la hauteur de sa créativité.
Depuis que cet éditeur a emménagé aux Galeries Dorian, il insuffle à son quartier, une dynamique novatrice, développant toutes les semaines des événements artistiques et culturels.

Au fil des mois, il est devenu un fervent défenseur des petits commerces du centre-ville. Animé par des valeurs authentiquement vouées au développement du tissu commercial du centre de la localité, il s’efforce avec la participation de confrères audacieux d’offrir à la clientèle, non plus un simple service, mais un concept original d’animation… et il y parvient !
Nombreux sont les passants qui se précipitent dans cette galerie, autrefois presque désertée, pour assister à de multiples actions culturelles. On pourrait presque parler d’une nouvelle façon de promouvoir le commerce !
Il entraîne désormais dans son sillon de nouvelles enseignes qui ont, comme lui, pris conscience que, pour exister face à la grande distribution de la périphérie, il faut être innovant et surtout soigner une clientèle exigeante, désireuse d’obtenir des services de qualité, et du sur mesure.

Les petits commerçants du centre-ville sont tous des chefs d’entreprise soucieux de pérenniser leur affaire. Tous travaillent dur, aiment leur travail, prodiguent des conseils et ont une oreille attentive envers leurs clients. C’est ce qui les distingue, en majorité, des grandes surfaces périphériques.

Un cœur de ville ne peut exister sans commerce, battons-nous aux cotés de Mr De Carvalho et de tous ces commerçants pour que notre ville continue d’être le poumon et le cœur de notre commune.

SAINT-ETIENNE… VILLE DE CŒUR, DE SAVOIR FAIRE et D’ATTRACTIVITÉ

Le saviez vous ?

* Saint-Etienne : l’immobilier est l’un des plus accessibles de France,
* Saint-Etienne : élue cité internationale du Design, réf Biennale du Design,
* Saint-Etienne : La fête du livre draine des écrivains de renommée mondiale,
* St-Etienne : siège de nombreuses entreprises de hautes technologie,
* St-Etienne : une ville au patrimoine architectural et culturel riche et préservé,
* St-Etienne : un musée d’art contemporain que nous envie le monde entier,
* Saint-Etienne, berceau de l’innovation, de nombreuses entreprises testent des concepts avant d’exporter les projets à l’étranger,
* Saint-Etienne : Le Chaudron de Geoffroy Guichard comme dit la chanson « on a les meilleurs supporters » et ce n’est pas une légende !

Il y aurait tant à dire sur cette commune protéiforme et en plein essor, ceux qui viennent vivre à Saint-Etienne savent qu’elle fourmille de belles opportunités !

Saint-Etienne : ville de tous les possibles, c’est à vous stéphanois que l’avenir est radieux !

On aime #saintétienne ! On souhaite mettre en avant tous ceux qui travaillent durement à la rendre créative, innovante et dynamique !

Aimez, réagissez avec le #jaimesaintétienne et partagez ce message positif pour que les consciences s’éveillent et que l’on comprenne l’importance de continuer à soutenir nos commerçants au grand cœur ! Saint-Etienne CŒUR DE VILLE EN OR… Faites-le savoir au monde entier !

[Source : Article rédigé par Estelle Convers-Amathieu Constl]

Musique proposée par La Musique Libre
Ehrling – Stay Forever Ft. Yohanna Seifu : https://youtu.be/dtAnVcZG4aY
Ehrling : https://soundcloud.com/ehrling
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Musique composée par Ehrling et Yohanna Seifu :
https://soundcloud.com/ehrling
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Vidéo : Leandro De Carvalho – Lysons éditions
Copyright 2018 – Tous droits réservés
https://www.lysonseditions.com/jaimesaintetienne

La rentrée des créatures fantastiques par les enfants

Bonjour à toutes et à tous !

(Eh oui, aujourd’hui pas de Ouistitis !)

A l’occasion de la rentrée de nos chérubins, j’ai voulu, avec l’accord de Lysons Éditions faire un article un peu particulier. Je voulais laisser les enfants s’exprimer autour de nos chères créatures fantastiques qui peuplent notre imaginaire. Cet article laissera libre cours à l’imaginaire des enfants. J’ai laissé les enfants, volontaires et avec l’autorisation de leurs parents, s’exprimer comme bon leur semblait. Vous verrez que certains avaient envie de beaucoup en dire, d’autres moins, d’autres encore ont préféré nous montrer leur talent en dessin.

Quoi qu’il en soit, l’imaginaire a une fonction importante dans la vie de nos enfants, il est important de nourrir cet imaginaire, de le laisser s’exprimer.

Place à elles et eux, donc !

Vampire, vous avez dit vampire ?

 

Selon Aaron, 10 ans, Baslieux.

Les vampires ont des dents pointues, sont habillés en noir. Quelquefois, ils ont des pouvoirs surnaturels, comme par exemple lire dans les esprits. Ils se transforment en chauve-souris et brûlent au soleil. Les vampires ont pour habitude de boire le sang des humains. Certains chassent les humains pour se nourrir et même juste pour le plaisir tandis que d’autres ne boivent leur sang que pour se nourrir. Ils dorment dans des cercueils, mais parfois vivent avec les humains. Pour les éloigner de nous, il faut les approcher avec de l’ail. Pour les tuer, il faut les brûler au soleil ou les poignarder avec un pieu.

Selon Amandine, 10 ans, Villers la Montagne.

Ils se transforment en chauve-souris. Ils sont immortels et mordent le cou pour que les humains se transforment comme eux. Ils aiment le sang. Dans la légende, ils se réveillent la nuit et dorment en journée. On peut les tuer avec un pieu en bois.

 

Enflammé, le Phénix

 

Selon Laura, 11 ans, Saulnes

Pour moi, le Phénix est un oiseau fabuleux, rouge, orange, jaune. C’est un animal immortel car à chaque fois qu’il meurt, il se régénère de ses cendres. Après, il est vrai qu’il y a toujours des gens qui n’ont pas la même vision et qui le voient sans doute autrement.

Selon Amandine

C’est un oiseau fabuleux, un peu comme un aigle qui a les ailes en feu. Quand il meurt il s’enflamme et puis il revient de ses cendres. Il est très beau, majestueux.

Une fée et un dragon, par Amandine

 

20 mille lieux… avec le Kraken

 

Selon Solène, 12 ans, Villers la Montagne

Les krakens sont des calamars géants. Ils vivent dans les profondeurs des mers et des océans. Je pense qu’ils se nourrissent de poissons et peut-être d’humains en les entraînant dans les profondeurs marines grâce à leurs énormes tentacules.

 

Mythique dragon

 

Selon Eva, 11 ans, Morfontaine

Pour moi, un dragon ça n’existe pas. Comme Sandrine (ça c’est moi 😊 ) nous l’a dit : c’est une créature fantastique ou imaginaire (croquis 1)

J’aime beaucoup ces animaux. Ils ont deux grandes ailes (croquis 2) pour voler et planer. Elles sont faites comme celles des chauves-souris : avec de la peau.

Ils ont quatre pattes pour atterrir. Elles sont griffues. Je pense qu’ils se nourrissent de petits animaux comme les souris mais aussi de petites plantations comme les feuilles ou les pousses de plantes.

Pour s’occuper, ils jouent, font des tours en volant. Ils ne dorment que le soir et se réveillent tôt, vers 7 heures du matin (merci Eva d’être aussi précise 😊 ). Ils sont souvent dressés mais ils restent un peu sauvages malgré tout. Je trouve qu’ils sont magnifiques. Il existe beaucoup d’espèces. Ils sont beaucoup évoqués dans les livres, les films et les dessins-animés. Je les adore !

 

Selon Hugo et Nathan, 12 et 10 ans, Mexy

Les dragons sont des animaux carnivores. Ils attaquent les chèvres, les vaches et cochons en liberté. Ils volent au-dessus des troupeaux et quand ils ont repéré leur proie, ils descendent en piqué et les attaquent avec leurs griffes tranchantes et leur gueule aux dents acérées. Puis, ils les emportent dans leur grotte pour les manger.

Certains dragons sont solitaires. Ceux qui vivent en clan partagent leur repas avec les autres les dragons font 2 à 3 mètres de haut et quand leurs ailes sont déployées, ils peuvent atteindre jusqu’à 10 mètres d’envergure ! Leurs écailles peuvent être de plusieurs couleurs : vert, bleu, doré, violet… et on peut distinguer des motifs pour certains. Ils peuvent changer de couleur pour se fondre dans le décor.

Pour équilibrer leur vol, certaines écailles peuvent se déplacer ou se rétracter. La queue des dragons leur sert d’arme de défense avec différentes formes comme une massue avec des épines.

Les dragons sont des animaux sauvages. L’homme est leur seul prédateur. Pour se défendre les dragons crachent des jets de flammes et cherchent à impressionner leurs adversaires avec des cris stridents.

Avis très personnel de Gaëtan, le papa des garçons :

« Les dragons font toujours la sieste après un bon repas. »

Dessin de Alix, 9 ans, Morfontaine.

 

N’ayez pas peur… du loup-garou !

 

Selon Solène.

Les loups-garous sont des humains qui ont la capacité de se transformer en loup. Ils seraient humains le jour et loup la nuit. Lors des pleines lunes, les loups-garous sont incapables de se contrôler. Ils tuent alors les personnes ou bien parfois, les transforment en loups-garous, comme eux.

 

Magique licorne

Selon Laura

Pour moi, les licornes sont des chevaux avec une corne. Mais la version change selon les personnes et leur imagination. J’aimerai en voir, car je les trouve magiques… mais non ! J’en ai déjà vu ! (voir photo) Peut-être que certains ne me croiront pas, mais, pour moi elles existent !

Voilà pour les volontaires, tout ce qu’ils avaient à nous dire sur les créatures fantastiques.

Je remercie tout d’abord les enfants : Aaron, Alix, Amandine, Eva, Hugo, Laura, Nathan et Solène d’avoir participé à cet article. Sans oublier Gaëtan, et son avis « dragonesque ».

Je remercie les parents de m’avoir fait confiance, de m’avoir autorisée à faire participer leurs enfants.

Je remercie également Lysons Éditions d’avoir accepté ce projet.

A très bientôt tout le monde !

S-P Decroix, auteure de La Princesse du fond des Temps.

Les Elfes, qui sont-ils ?

Les Elfes sont dans nos esprits des êtres majestueux, empreints de magie, de mystère et immortels (ou du moins d’une longévité étonnante). Mais qu’en est-il réellement ? Où commence leur mythe ? Surtout : sont-ils vraiment ce que nous croyons ?

Bonjour les Ouistitis !

Je sais, je sais, je me suis troooooooooop absentée… mais je vous rassure : « me voilà de retour pour vous jouer un mauvais tour » non, là ça fait trop « Pokémon » ! ? Du coup vous avez le choix : soit je vous raconte ce que j’ai fait pendant mes demi-vacances (j’en ai des tonnes à vous dire !), soit je vous parle d’autre chose… alors ? Bon, OK je vais vous parler de créatures fantastiques… (pfff vous n’êtes vraiment pas sympa avec moi !).

Créature du jour, bonjour !

Les Elfes : gardiens de la Nature

En fait, je me rends compte que l’on utilise souvent le mot « Elfe » au pluriel. Serait-ce là une déformation de notre imaginaire que de les percevoir ainsi ? Je crois que oui. Essayez. Fermez les yeux et tentez de projeter un Elfe dans votre esprit. On les imagine toujours comme une grande famille : « à plusieurs, on est meilleurs ! » Grands ? Oreilles pointues ? Avec des arcs peut-être ? Beaux ? Presque immortels ? Des liens avec la magie ? La nature aussi ? Vous le voyez ? Un beau « Légolas » se tient devant vous. (Ne bavez pas trop quand même, les filles !) Ça y est ? Vous y êtes ? Bien. Si je vous disais que tous ces faits sur eux ne sont pas tout à fait vrais ? Que notre imagination « littéraire » a déformé l’image réelle de ces êtres ?

Tout d’abord, il faut savoir que l’origine du « mythe » Elfique est nordique même si on les retrouve aussi dans la mythologie celtique.

Ce mythe est toujours profondément ancré dans le folklore scandinave. Initialement, il s’agissait de divinités mineures, liées à la nature, mais aussi à la fertilité.

C’est, je pense (c’est encore et toujours mon avis personnel), ce qui a sans doute donné naissance par la suite à leur légendaire longévité, mais bien évidemment, je peux me tromper.

Une apparence humaine

Un elfe est une créature anthropomorphe (dont l’aspect est humain) qui à l’origine vivait proche de la nature, était de petite taille et avait les oreilles en pointes. Le terme norvégien « Huldrefolk » désigne le « peuple caché » ou « vetter » un genre de « lutins » liés à la terre, s’approchant davantage des nains de la mythologie nordique que des elfes.
Leur figure sera reprise dans la « fantasy » notamment dans les écrits mythiques de Tolkien qui en fait alors des personnages grands, d’une incroyable beauté, empreints de noblesse et de sagesse.

(Légolaaaaaaaaaaaaaaaas !)

Leur attachement à la nature perdure puisque bien souvent dans les récits, ils vivent dans les forêts. On leur prête aussi d’étonnants pouvoirs magiques ainsi qu’une incroyable longévité. De fait, les humains les perçoivent comme immortels. Ils garderont également leurs oreilles longues et pointues. Ils seraient incroyablement agiles, rapides, doués dans le maniement des arcs et auraient une vue perçante. Ce qui fait d’eux de redoutables chasseurs et d’émérites guerriers.
J. R. R. Tolkien, en parallèle à l’écriture des récits de la Terre du Milieu, a inventé une série de langues elfiques dont l’existence ne se réduit pas à leur mention en narration ; avec d’autres langues non elfiques placées dans le même monde imaginaire, elles forment l’ensemble des langues de la Terre du Milieu.
Une fois adultes, les Elfes ne vieillissent plus, ils ne tombent jamais malades. Seule une blessure grave (ou un profond chagrin) peut les faire mourir. Leur étonnante longévité leur donne une vision du monde (et de la vie) totalement différente de celle des humains. De fait, ils ont tendance à considérer les péripéties à courte échéance avec dédain et indifférence, car ils se projettent forcément sur du « plus long terme ». Néanmoins, lorsqu’ils ont un but bien défini, ils sont tenaces, d’une détermination à toute épreuve. S’ils se lient peu d’amitié, elle est toujours pérenne.

Il paraitrait que les Elfes choisiraient eux-mêmes leur prénom définitif à l’âge adulte (environ 100 ans).

Les Elfes sont généralement plus intelligents que les humains (non, non, je ne ferai pas de commentaire), ou du moins dotés d’une plus grande sagesse. Ils possèdent un savoir ancestral, notamment dans le domaine des arbres, des plantes… Ils vivent en effet très proches de la nature. Ce concept est probablement issu des mythologies nordique et germanique. Je ne veux pas passer pour une radoteuse, néanmoins, il me semble avoir dit plus haut que les Elfes étaient des divinités mineures de la nature. Leurs sens, essentiellement la vue et l’ouïe, sont particulièrement affinés et de loin supérieurs à ceux des Hommes.

La voix des Elfes est parfois comparée au murmure de l’eau. Dans certaines histoires, leur chant a une relation à la magie.

A l’origine…

Dans les textes anciens en norrois (ancien islandais) les Elfes sont nommés « álfar » au singulier « álfr ». Et, dans les langues scandinaves modernes :

  • Islandais : « álfur » – pluriel « álfar », « álfafólk »;
  • Danois : « elver », « elverfolk », parfois « ellefolk », ou « alf » – pluriel « alfer » ;
  • Norvégien : « alv » – pluriel « alver », « alvefolk » ;
  • Suédois : « alv » – pluriel « alver », au féminin « älva » – pluriel « älvor » ;
  • Scots : « elfen ».

D’ailleurs, ce premier mot « álfar » aurait une origine proto-indo-européenne, langue préhistorique qui a donné naissance aux langages indo-européens. (Quoi ? J’me la joue à mort ? Non, même pas vrai !). De fait, le mot « albh » signifiant « blanc » se retrouve par exemple dans le latin : « albus » qui signifie la même chose. Cette « racine » linguistique se retrouve dans les langues germaniques anciennes, mais également modernes : l’anglais (et le vieil anglais), le néerlandais (et le moyen néerlandais), l’allemand (ainsi que les vieux haut-allemand et moyen haut-allemand), le gotique (sans la lettre « H » est une langue morte parlée par les Goths au moyen âge).

La Mythologie nordique

Freyr, dieu de la fertilité dans la mythologie nordique, serait le seigneur des « Alfes (Elfes) lumineux ».

Ce qui nous laisse tout de suite à penser que si le mythe rapporte « des Elfes de la lumière » donc « bienveillant » il doit également exister des « Elfes noirs », donc « sombres ». Quoi qu’il en soit, les Elfes apparaissent de diverses manières dans la mythologie nordique (mais aussi dans la mythologie germanique). Ils sont généralement décrits comme des êtres semi-divins associés à la fertilité (merci dieu Freyr) et au culte des ancêtres.
Le concept « d’Elfe » semble donc similaire aux croyances animistes : tout est pourvu d’âme, d’esprit, même les objets comme une pierre, ou un élément comme le vent. On retrouve à l’identique dans la mythologie nordique, la croyance du « fylgjur » : « l’esprit totem » et du « vörðar » : « l’esprit protecteur ». Les Elfes sont fréquemment comparés aux nymphes de la mythologie grecque et romaine, à Vili (dieu nordique, frère d’Odin) et aux Roussalki (des êtres proches des naïades, des sirènes, des fées ou ondines gréco-romaines) de la mythologie slave.
De nombreux prénoms germaniques sont tirés du nom de l’elfe : Ælfric, Ælfwine, Ælfréd (moderne Alfred), Alberich. C’est aussi le cas de quelques anciens noms français d’origine germanique, tels qu’Auberon et Aubry.
L’historien et mythographe (Mythographe ! Ne pas confondre avec mythomane ! Plus sérieusement, le mythographe étudie… les mythes ! Même pas drôle, je sais) Islandais. Snorri Sturluson fait parfois référence aux Nains nordiques en tant qu’« Elfes sombres » : « dökkálfar » ou « elfes noirs » : « svartálfar ». Ils seraient des forgerons et gardiens de trésors. Mais il s’agit là d’une erreur. Car Nains et Elfes sont deux types de créatures différentes, ne demeurant pas, qui plus est, au même endroit. Les « Elfes sombres » habiteraient en Svartalfheim tandis que les Nains seraient en Nidavellir. Il s’agirait donc d’une croyance tardive. La distinction entre les Alfes clairs (du ciel) et les Alfes noirs (des souterrains) influence la vision de ces créatures. Depuis, les Hommes se méfient des Alfes noirs, alors que les Alfes clairs demeurent bénéfiques.
Les Elfes seraient aussi bien liés au « Æsir » (ou Ases), dieux principaux de la mythologie nordique, qu’aux « Vanir », dieux de fertilité, mais chaque « groupe » aurait ses propres traductions de mots ce qui marquerait la différence de leur statut.

Le folklore européen

Dès les débuts de la christianisation des Germano-Scandinaves, la croyance aux Elfes est assimilée au paganisme (ceux qui ne sont considérés comme ni chrétien ni juif). De fait, cette croyance est sévèrement combattue[. L’Elfe devient alors une sorte de créature démoniaque. Un important amalgame se met en place entre Nains et Elfes.
Les « pixies » britanniques, petites fées ailées, sont assimilées à « l’älvor » en suédois moderne ou « l’alfer » en danois.
Le mythe originel des Elfes s’est perpétué dans le folklore européen comme des êtres majoritairement féminins qui ont établi leurs demeures dans des collines, des tertres (monticules uniquement constitués de terre, couvrant une sépulture) ou des tumulus (monticules de terre et de pierres). Cependant, la croyance au petit peuple est rare en France contrairement aux pays scandinaves.

Folklore des régions germaniques

Le côté « sombre » est ce qui subsiste le plus des Elfes dans le folklore allemand. Leur nature aurait « évolué ». Ils seraient alors espiègles, malfaisants. Ils seraient la cause des maladies du bétail et des gens, des mauvais rêves.

Le mot allemand pour cauchemar, « Albtraum ou Alptraum » signifie littéralement « rêve d’Elfe » et sa forme archaïque « Albdruck » signifie « pression d’Elfe ».

Cet aspect de la croyance Elfique Germanique provient de la croyance scandinave du « mara » : cet esprit maléfique qui provoque les cauchemars.

Elle pourrait également provenir de légendes concernant les incubes (démons qui prennent forme masculine pour abuser des femmes dans leur sommeil) et les succubes (démons qui prennent forme féminine pour séduire les hommes durant leur sommeil et leur rêve).
On trouve une postérité aux Elfes du folklore germanique dans la tétralogie de « L’anneau du Nibelung » du compositeur allemand Richard Wagner.

Il serait rapporté que les Elfes danseraient dans les prés, surtout les nuits et les matins où la brume est dense. Ils laisseraient alors derrière eux des sortes de cercles, à l’emplacement même de leur danse ; on les appelle « älvdanser » : « danses d’elfes » ou « älvringar » : « cercle d’elfes ».

Ce serait ainsi que de nombreuses légendes au Moyen Âge seraient nées : nymphes, dryades, elfes et gnomes en seraient les responsables. Uriner dans l’un de ces cercles est censé provoquer des maladies vénériennes. Typiquement, ces cercles sont tracés par une multitude de petits champignons, mais ils peuvent être également tracés par le dessin d’herbes foulées contre le sol.
Il existerait plusieurs peuples d’Elfes, comme les Hauts-Elfes (ou Elfe de lumière), les Elfes des bois (ou Elfes Sylvains), les Efes gris (ou Elfes de Lune), les Elfes de l’eau (ou ondines)… Les Elfes noirs, ou drows, sont le plus souvent la contrepartie obscure des Elfes.

Quelques œuvres littéraires…

(Liste incomplète)

  • Le Hobbit, Le Seigneur des anneaux, Le Silmarillion, J. R. R. Tolkien ;
  • Les Royaumes oubliés, R-A Salvatore ;
  • Les Annales du Disque-monde, Terry Pratchett ;
  • L’Héritage, Christopher Paolini ;
  • Tara Duncan, Sophie Audouin-Mamikonian ;
  • Les Chroniques de la guerre de Lodoss, Ry? Mizuno (MANGA) ;
  • Les Chevaliers d’Émeraude, Les Héritiers d’Enkidiev, Anne Robillard ;
  • Aïnako, Ariane Charland ;
  • Amos Daragon, Bryan Perro (BD) ;
  • Merry Gentry, L.K Hamilton ;
  • Les légendaires, Patrick Sobral (BD)

Jeux vidéos

  • Warcraft ;
  • The Elder Scrolls ;
  • The Legend of Zelda (appelés Hyliens) ;
  • Final Fantasy ;
  • Dragon Age ;
  • Magic, l’assemblée ;
  • Donjon de Naheulbeuk ;
  • Donjons et Dragons ;
  • Warhammer ;
  • Warhammer 40,000 ;
  • Le monde de Palladium ;
  • Shadowrun ;
  • Heroes of Might and Magic ;
  • The Witcher.

Qu’ils nous provoquent des cauchemars ou qu’ils nous fassent rêver, les Elfes seront toujours assimilés, pour moi, à des alliés ou des représentations de la Nature, ces êtres qui rappellent aux hommes que Mère-Nature aussi à son mot à dire et qu’elle ne laissera pas qui que ce soit la détériorer sans broncher ou répliquer. Les Elfes, au fond, sont les esprits de cette Nature que nous aimons tant et qui nous le rend bien… pourvu que nous  prenions soin d’elle pour qu’elle continue à nous protéger et nous apporter ses bénédictions.

Article rédigé par S-P Decroix, auteure de La Princesse du fond des Temps, aux éditions Lysons.

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